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dimanche 17 octobre 2010

PEDOPHILIE : A CANNES , PAS DE VAGUE !

PEDOPHILIE : A CANNES , PAS DE VAGUE !
Posted on : 10/17,2010
 

PROCES : Monsieur VERDI Patrice contre LES PEDOPHILES EUROPEENS

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

AU NOM DES 100.000 ENFANTS ou BEBES ASSASSINES TORTURES VIOLES PAR DES PERVERS ET DES LACHES EN EUROPE

AU NOM DES VICTIMES ET DES TEMOINS DE HARCELEMENTS SEXUELS ET PROFESSIONNELS

Monsieur VERDI Patrice

Brigadier de Police

Attendu :

Que le rapport de PEDOPHILIE de Monsieur VERDI Patrice concerne des notables de CANNES et des amis de Monsieur BERNARD BROCHAND.

Que Monsieur VERDI Patrice subit un harcèlement social et professionnel permanent depuis 2001 par le Député Maire de CANNES , Monsieur Bernard BROCHAND, qui a émis de fausses fiches de paie concernant son emploi totalement fictif de POLICIER à CANNES durant des années par le refus de sa réintégration professionnelle.

Que l’ensemble des acteurs administratifs et judiciaires ont été alertés de ces délits graves.

Que ces acteurs se sont retournés contre Monsieur VERDI Patrice, sa femme et ses deux enfants par l’intermédiaire des médecins de la CPAM, des directeurs d’établissement scolaire, des avocats, des huissiers, du receveur percepteur municipal de CANNES et départemental de NICE, des responsables de la BPCA à NICE, des procureurs successifs du TGI de GRASSE qui tendent à faire condamner Monsieur VERDI Patrice par tous les moyens et n’ont jamais traité l’ensemble de ses plaintes depuis plusieurs années, des fonctionnaires de PN de CANNES qui ont orchestré sa GAV musclée en 2001 puis son incarcération en QHS à DRAGUIGNAN avec l’aide précieuse de Maître VALLIERGUE,son avocat, qui a tenté de faire interner son client et se retrouve propulser en tant que bâtonnier du TGI de GRASSE , de certains gendarmes de la BT de MANDELIEU LA NAPOULE qui ont apparemment confondu ma personnalité avec celle de certains truands employés par la ville de CANNES, etc.…

Que le Président BLANC conseillé par le Président MALLOL du TA de NICE s’est fourvoyé en utilisant un MOP de dernière minute qui a fait disparaître très provisoirement toutes les preuves matérielles de ces nombreux délits.

Que la CAA de MARSEILLE dirigée actuellement par le Président LEGER tente par l’intermédiaire du Président GONZALES de saboter la procédure intentée contre la ville de CANNES en ayant refusé d’enregistrer le mémoire en défense de Monsieur VERDI Patrice tant que Monsieur le Président Jean-Marc SAUVE du Conseil d’ETAT n’ait été alerté de cette machination sociale et judiciaire grave.

Que les avocats de Monsieur VERDI, Maître ROSCIO ainsi que Maître MULLER du barreau de MARSEILLE se sont désistés successivement de cette affaire avec ou sans le contrôle avisé de Monsieur le Bâtonnier Dominique MATTEI du TGI de MARSEILLE.

Demande à Monsieur le Président de la République FRANCAISE,Monsieur SARKOZY Nicolas, Premier Magistrat de France, de se prononcer dans cette affaire auprès des acteurs judiciaires et administratifs de la Région PACA pour que cesse ce HARCELEMENT permanent de certaines institutions contre ma famille et mes enfants, qui discréditent constamment l’UMP en usant et abusant de toutes ces méthodes mafieuses de destruction sociale en toute impunité et remettent en cause l’ensemble des droits et donc des devoirs des citoyens en les poussant stratégiquement à une révolte sociale généralisée contre votre autorité politique personnelle et judiciaire souveraine.

PS : Une enquête semble avoir été demandée par Monsieur BROCHAND et Monsieur JOURDAN de l’inspection académique de NICE contre mes enfants, j’ose espérer que ce ne sont pas de nouvelles manœuvres de déstabilisation de ce député et de ce fonctionnaire de l’éducation nationale contre ma famille afin de me faire condamner par le parquet de GRASSE pour que principalement la CAA de MARSEILLE ne soit plus obligée de rendre son jugement contre la ville de CANNES en vertu des nombreuses violations avérées de mes droits à la défense dans ces deux dossiers particuliers où l’injustice persiste dans une indifférence politique incompréhensible.



vendredi 12 février 2010

Isolation "sauce cocaïne" pour Marcel Vervloesem






Isolation "sauce cocaïne" pour Marcel Vervloesem




Marcel Vervloesem, qui a remis aux autorités le fichier de 88'539 photos de crimes réels en 1998, est infligé l’isolation complète, dés que son ONG, le Werkgroep Morkhoven, retrouve une victime vivante. Il a été transféré à la prison de St Gilles à Bruxelles pour un traitement ambulatoire de crimes qu'il est reconnu physiquement incapable d'avoir exécuté. Il est objet d’un règlement inconnu du personnel de la prison, quand on a téléphoné pour connaître les horaires des visites. Il n'a pas pu voir ses collaborateurs et téléphoner, même à sa famille.

L'Etat traite les visiteurs de la prison de St Gilles comme des chiens, infligés des heures d’attente, debout dans une file qui n’en finit pas, dans le vent, le froid et la pluie. Ceux qui n’ont pas la santé pour supporter ces conditions sont dans l’impossibilité physique de voir leurs proches.

Nous, "race humaine inférieure", pouvons toutefois faire des découvertes fascinantes, en faisant causette dans la file de la prison de St Gilles. Il paraît que les conditions de détentions favorables s’obtiennent des fonctionnaires pénitentiaires de toutes les prisons, en échange d’adresses où trouver de la drogue chic et pas chère. On comprend donc comment un voyou quasi illettré, proche d’un gang criminel qui est actif dans le trafic de drogues, la prostitution et la pornographie, parvient à publier sur Internet, toutes les conclusions sur le sort réservé à Marcel Vervloesem, longtemps avant qu’elles ne soient officielles!

C'est assez logique quand l'ex-ministre de la Justice et actuel ministre de la santé plaide pour que tous puissent se déshydrater la cervelle et les émotions sans risque, grâce à des tests gratuits de la qualité de la cocaïne. La drogue donne une illusion d'invulnérabilité et de génie, qui peut mener à croire a un "droit de vie ou de mort" sur autrui. Il y a assez de toxicomanes dans les prisons pour comprendre que les fonctions décisionnelles doivent être strictement interdites aux toxicomanes, quelque soit leur niveau d'éducation. Accepter des toxicomanes dans l'administration est irresponsable et inacceptable, en raison du potentiel de stupidité et de cruauté que peut engendrer la consommation de la drogue.

En 2005, à l’occasion d’une détention préventive illégale de Marcel Vervloesem, le ministère de la justice répondait en riant: "Mais non, on ne le réveille pas tous les quarts d’heure. On va juste voir s’il n’est pas mort." Un attaché à la direction de la prison de Turnhout avait alors eu le coup de génie de porter plainte pour une menace représentée par une plainte contre X pour non-assistance à personne en danger.

La toxicomanie peut expliquer l'incroyable désordre dans les services psychosociaux de l'état. Les pièces se perdent. Certains fonctionaires se prétendent en vacances durant trois mois, d'autres brutalisent les prisonniers par des menaces. Le manque de ligne conductrice entre les dossiers laisse penser à un mélange de corruption et de travail désastreux du à la drogue. L'isolation de Marcel Vervloesem pourrait être expliquée par un oubli "sauce cocaïne" de transmettre la liste des personnes qu'il est autorisé à voir, mais il est objet de telles persécutions, qu'on doute d'un accident.

A présent, Marcel Vervloesem est le seul prisonnier à qui il est interdit d’être jugé ou hospitalisé dans sa juridiction pour des motifs que l’invulnérable Stefaan De Clerk, l’actuel ministre de la justice, est trop génial pour avoir besoin d’expliquer. Nous, race inférieure, devrions croire qu’un nouveau règlement obligerait les prisonniers à suivre le juge d’application des peines en dehors de leur juridiction, comme si la fonction de juge suppléant avait été abolie.

L'assistant, qui se sentait menacé par une plainte de non assistance à personne en danger, a entre-temps raté son examen pour devenir directeur de la prison de Turnhout. Il est devenu président du collège du personnel, une fonction qui requiert son avis sur la requête d'un prisonnier, sans que les membres du personnel ne doivent voter par oui ou par non à des questions précises. Le dernier collège du personnel était favorable à libération de Marcel Vervloesem pour raison de santé. Celui-ci rejoint l'avis des trafiquants de drogue. Si l’histoire doit se répéter, le tribunal d’application des peines de Hasselt se contentera de remplacer l’orthographe phonétique des trafiquants, par l’orthographe du juge.

Les trafiquants de drogues estiment que Marcel Vervloesem ne peut sortir de prison, ni avoir accès aux traitements médicaux dont sa vie dépend, tant qu’il n’avoue pas les crimes dont ils l’ont accusés, si incohérents, que pas un seul tribunal, même saupoudré de cocaïne n'aurait trouvé le moyen d’accréditer. Les trafiquants pensent qu'un cancer triplement métastasé de 5 ans, un diabète insulinodépendant, des dysfonctions graves des reins, du cœur et du pancréas sont de la "propre faute" de Marcel Vervloesem, comme leur médecins attribuent les séquelles de leur toxicomanie a "leur propre faute".

L’an dernier, le Dr Van Mol, médecin chef de toutes les prisons belges, a eu l’originalité de retenir le diagnostique des trafiquants de drogue, en assurant que les maladies de Marcel Vervloesem étaient "de sa propre faute", entre autres parce qu’il serait fumeur, alors qu’il n’a jamais fumé de sa vie. Il interdit son hospitalisation tant qu'il ne soit dans le coma ou que les médecins pensent qu'il n'a plus que trois jours à vivre.

Depuis, le nouveau président du collège du personnel s’est basé sur ses feuilles de cantine de Marcel Vervloesem pour assurer qu'il serait le seul à blâmer pour ses maladies non traitées, qui seraient à présent "à 50% de sa faute", parce qu’il commande des fruits, ce qu’il confond intelligemment à "des sucreries".

Les trafiquants sont satisfaits de la censure des médias qu’ils approvisionnent en drogue, mais allergiques à l’exposition de leurs secrets par les ONG des droits de l’homme. Leur seul desideratum que la juge Gossens n’a pas retenu, est de faire châtrer Marcel Vervloesem, comme certains d’entre eux l’ont été dans les pays gouvernés par la charia. A présent, le tribunal d’application des peines de Hasselt devrait interdire à un homme de louer un appartement dans une maison où personne n’a de casier judiciaire, au motif que les ONG des droits de l’homme sont domiciliées à l’étage.

"Le problème", selon celui qui n’a pas les capacités pour devenir directeur de prison, c’est que "ce sont des gens qui le défendent". Marcel Vervloesem ne serait pas admissible à la surveillance électronique, la liberté provisoire, les congés pénitentiaires et journées de divertissement, à nouveau "de sa propre faute", parce qu’il "n’aurait pas du choisir Bruxelles pour adresse de réinsertion et de réhabilitation. [...] Tous ces idiots et ces organisations feraient mieux d’écrire que M. Vervloesem a été condamné d'une manière légale. [...] Nous ne voulons pas de lettres sur 'le meurtre de Marcel Vervloesem'. [...] Cour européenne des droits l’homme ou non, cela nous intéresse pas. Il a été condamné en Belgique en toute légalité. S'il admet sa culpabilité, il gagnera tout. C'est aussi simple que ça", a dit l'invincible génie.

Le tribunal de Turnhout instruit les plaintes de trois prisonniers contre de ce fonctionnaire. Nous invitons les plaignants à demander un examen de recherche de toxiques pour définir s'il se drogue, au motif qu'il en porte tous les stigmates, dont une irresponsabilité morbide aigue. C'est aussi simple que ça!

La seule solution pour arrêter l'abus de situation de faiblesse des prisonniers est de confier à l’armée de diriger les prisons, à la mode militaire, strictement selon le règlement, avec Cour Martiale pour les soldats qui se laissent tenter par la drogue.

dimanche 31 mai 2009

PEDOPHILIE A CANNES - PEDOPHILIE A CANNES











Monsieur VERDI Patrice
C/O Mr VERDI Marcel
34 Rue renée Dunan
Résidence Ithaque
Entrée M
06150 CANNES LA BOCCA




nonprevu@gmail.com
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Objet : Lettre recommandée avec AR
TA de NICE – Communication de Moyens d’ordre Public
LR+AR du 11/03/09 du Président Patrice BLANC
Contestation Arrêté Administratif
Mairie de CANNES
Radiation des effectifs de la ville
Mr VERDI Patrice
B/C Police Municipale
Date Arrêté : le 12/10/06
Monsieur VERDI Patrice Cannes le 19/03/09
à
Monsieur le Président Patrice BLANC <>
Tribunal Administratif de NICE <>
33 Bd Franck Pilatte B.P. 4179 <>
06359 NICE CEDEX 4 <>
Monsieur le Président,
J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous confirmer la réception de votre lettre recommandée en date du 11/03/09
qui soulève désormais un Moyen d’Ordre Publique et tend à rendre irrecevable tous les moyens de défense
enregistrés plus de deux mois après la saisine du Tribunal afin d’empêcher toute sanction actuelle ou ultérieure des
délits commis par la commune de CANNES. Cette position judiciaire excessive et bien trop partiale prise désormais
par votre personne engage une fois de plus la légitimité totale du Tribunal Administratif de NICE dans cette affaire
car son président, Monsieur Francis MALLOL, a déjà précisé la propension particulière de ce dossier par le biais
d’une décision extrêmement singulière concernant mon référé provision dont il s’est chargé personnellement.
Les Moyens d’Ordre Public relevant de la légalité interne sont liés principalement à la méconnaissance du champ
d’application de la loi de certaines pièces du dossier et non à l’intégralité de ces dernières à une date antérieure à
l’enregistrement de celles qui permettent de mettre en évidence un vice de procédure déterminé par un décret du
Journal Officiel du 27/10/84 ou une décision du Tribunal Administratif de Nice prise en session le 15/05/02.
Cette décision nouvelle qui n’a jamais été appliquée dans mon dossier mais aurait pu et même aurait donc du être
soulevée logiquement par les juges des référés saisis dans cette affaire concernant :
- L’ordonnance du 17/01/08 pour le référé suspension du dossier N°0706890-94 émise par le juge des référés B.
PARISOT qui n’a soulevé aucun MOP,
- L’ordonnance du 05/02/09 pour le référé provision du dossier N°0806724-97 émise par le juge des référés et
Président du Tribunal Administratif de NICE, Monsieur Francis MALLOL qui n’a soulevé aucun MOP,
démontrent que le tribunal administratif de NICE a utilisé mes mémoires en défense jusqu’au 05/02/09 et tient à les
rendre désormais irrecevables afin de m’empêcher de faire appel et de reconnaître la responsabilité de la commune
dans cette affaire car il existe de toute façon une violation manifeste de mes droits à la défense dénoncée dans mes
mémoires en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui casse l’arrêté de radiation du
10/10/06 pour vice de forme car le délai minimum entre la tenue de la CAP et l’émission de l’arrêté de radiation n’a
pas été respecté mais aussi une volonté d’exclusion sociale car la décision du 15/05/02 du TA de NICE n’a jamais
été appliquée par le Maire de CANNES qui m’a exclu volontairement de toute vie professionnelle depuis cette date.
Je me réserve donc le droit de remettre en cause la légitimité de votre action auprès de vos autorités nationales de
tutelle afin de faire cesser ces injustices flagrantes qui sont le reflet d’une prise de position sans équivoque qui
devrait assurer une impunité plénière au Maire de CANNES, Monsieur Bernard BROCHAND, et vous prie de
croire Monsieur le Président BLANC en l’expression de ma déception et non pas de ma surprise dans cette affaire.


VERDI Patrice



Mr VERDI Patrice

C/O Mr VERDI Marcel

Résidence ithaque

34 rue renée dunan

06150 CANNES LA BOCCA



nonprevu@gmail.com

Monsieur VERDI Patrice Cannes le 30/03/09



à

Monsieur Bernard BROCHAND

Député Maire de CANNES

Hôtel de Ville

BP140

06406 Cannes Cedex

Monsieur le Maire,



J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous signaler les faits suivants qui perpétuent une certaine tradition sociale bien particulière et représentative de votre laconique personnalité qui tend à réduire mes droits sociaux élémentaires d’employé communal afin de marginaliser de façon exponentielle ma position professionnelle bien distinctive de mes anciens collègues de travail depuis 2001 pour prouver corrélativement que vous êtes en tout état de cause au dessus des lois de la République ; de ce fait, vous n’ignorez donc pas que mes fiches de paie sont fausses donc totalement illégales depuis des mois et des années.

Je vous envois cette LR + AR afin de vous conseiller vivement de vous positionner en règle au plus vite auprès de l’administration pour le règlement de mes cotisation sociales que vous bafouez continuellement avec l’aide et la grandeur d’esprit de vos conseillers spéciaux qui sortent indubitablement du panier et finiront certainement par y retourner car toutes les rivières mènent à la mer y compris celles qui souillent les canalisations de notre ville et dont vous avez également la responsabilité depuis bien longtemps car la propreté reste malheureusement un chantier trop difficile à réglementer à CANNES.

Sur un registre un peu différent mais sans vouloir être exhaustif dans mes propos car je devrais alors vous envoyer des centaines de pages pour évoquer tous les délits constatés depuis des années dans l’indifférence des autorités administratives qui vous cautionnent maladroitement avec une certaine magnanimité qui démontre clairement une forme de dédain rétroactif pour leur propre fonction sociale au sein de l’exécutif, je tiens toutefois à vous rappeler les points suivants avant de les transmettre au TA de NICE pour responsabiliser identiquement ces magistrats professionnels face à cette cabale politique et judiciaire probante qui commence à être entendue par des associations, offices, élus Européens en quête de justice sociale qui ont compris depuis longtemps qu’avec l’UMP tout devient possible à CANNES, pourtant c’est tout simplement la conclusion juridique de cette affaire ou alors sa diffusion dans tous les médias qui démontrera la perfidie politique du gouvernement qui semble abhorrer toute notion de justice sociale dans cette ville que vous dirigez avec un sens pointu des dépenses publiques alors que la crise touche toutes les catégories socioprofessionnelles sauf pour les élus de gauche ou de droite qui semblent ne jamais l’avoir subie véritablement à travers les différents mandats électifs qui ont marqué progressivement le déclin économique de la cinquième République.

Plus pragmatiquement, mes fiches de paie sont inutilisables, pas de date d’entrée, le grade est faux, mon échelon également, et ma position de paie ne correspond à aucune décision légale tant que ma réintégration n’a pas été rendue effective par les juges du TA de NICE et que le comité médical de la commission de réforme ne s’est pas prononcée en temps voulu sur mon état de santé ; vous avez donc décidé arbitrairement de suspendre les versements des cotisations auprès de la CNRACL afin de geler mes droits à la retraite qui ne tiennent d’ailleurs plus compte de mon ancienneté au sein de la commune car mon septième échelon effectif depuis le 02/05/03 élevé à l’ancienneté maximum par l’arrêté du 24/04/03 reçu le 22/05/03 par la sous-préfecture de GRASSE a disparu et de fait mon élévation au huitième échelon à l’ancienneté maximum à compter du 02/05/07 n’a pu être finalisée légalement.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression des mes salutations distinguées et croire au fait incontestable que notre incompatibilité sociale a été générée volontairement par des esprits malsains qui connaissaient mes compétences et ma perspicacité et ont préféré s’introduire dans cette ville comme des loups alors que je les connais et reconnais toujours très bien.

J’ai oublié mon ambition politique initiale pour cette ville car vous avez préféré écouter vos amis et nos ennemis communs !

VERDI Patrice

Mr VERDI Patrice

C/O Mr VERDI Marcel

34 rue rené dunan

06150 CANNES LA BOCCA

nonprevu@gmail.com



Monsieur VERDI Patrice

à

Mesdames ou Messieurs les défenseurs des droits et de l’Enfance,

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous signaler certains faits très graves pour ne pas dire inadmissibles qui vous prouveront que nous ne vivons plus en démocratie et qu’une cabale politique s’abat depuis 2001 sur ma personne ainsi que sur l’ensemble de ma famille afin de nous déstabiliser et de nous détruire socialement.

Fonctionnaire de Police Municipale depuis mai 1993, j’ai été l’auteur d’un rapport de problème potentiel de pédophilie été 2001 sur un individu qui prétendait être un ami du Député Maire de CANNES, Bernard BROCHAND, j’ai transmis la procédure au commissariat central de CANNES et ai demandé à l’OPJ de permanence que cette personne fasse l’objet d’une audition immédiate car les faits déclarés étaient d’une gravité extrême et mettaient en cause des notables de la ville, de plus le témoin de ces faits criminels, une jeune fille d’origine maghrébine, qui faisait partie des orphelins d’auteuil se sentait véritablement menacée par la gravité de cette histoire qui n’a eu à ma connaissance aucune suite judiciaire pour le moment pour leurs auteurs mais des conséquences sociales majeures et catastrophiques probantes pour le policier et le père de famille que je suis et qui les a dénoncés.

Curieusement peu de temps après, ma personne et ma fonction professionnelle sont mis en cause dans une affaire judiciaire qui a tenté de me détruire socialement et dont les dommages et intérêts demandés actuellement à la ville de CANNES représentée par son Député Maire Monsieur Bernard BROCHAND devant le TA de NICE sont de 1000000 d’Euros pour les raisons suivantes qui sont à mon sens incontestablement avérées :

Harcèlement moral (art 222-33-3 du CP)

Violation de la correspondance (art 226-15 du CP).

Violation du secret professionnel (art 226-13 du CP).

Coalition de fonctionnaires en vertu des Art. 233 à 236, 260 du Code pénal,

mais également et surtout pour discrimination sociale (art 225-1 à 225-4 du CP) par le refus de ma réintégration professionnelle et par l’émission de fausses fiches de paie pendant des années car je n’ai plus jamais pu reprendre aucune activité sociale depuis les faits évoqués en 2001 grâce à la complicité des autorités administratives de tutelle.

De fait, malgré la décision du 15 mai 2002 du TA de NICE ainsi que la commission de discipline dirigée par Gil CORNEVAUX concernant ma présomption d’innocence dans cette cabale judiciaire et politique montée de toute pièce afin de me discréditer socialement, je n’ai plus jamais travaillé, le Maire de CANNES a émis depuis cette date de fausses fiches de paye à temps complet en toute impunité car il n’est pas au dessus de la loi, il représente une forme de loi, celle de l’argent, car seule son influence sociale et économique au sein du gouvernement lui permette de ne pas s’y soustraire ouvertement et sans complexe, c’est d’ailleurs régulièrement la valse des hauts fonctionnaires d’Etat.

Mon avocat , Maître VALLIERGUE, le nouveau bâtonnier dédié du TGI de GRASSE, qui défendait mes intérêts dans cette coalition a signé par hasard et non par intérêt une injonction thérapeutique contre ma personne pour me faire interner, l’expert commis le Professeur ROURE m’a déclaré sain d’esprit le 17 Mai 2002 en précisant les faits suivants :

Art 1 : « L’examen du sujet ne relève pas chez lui d’anomalie psychique ou mentale .»

Art 2 : « Les faits reprochés au sujet n’est en relation avec aucune anomalie mentale ou psychique .»

Alors pourquoi est-ce que la justice voulait elle me faire passer pour fou par le biais de mon avocat ?

Tout simplement, afin de discréditer un Policier qui dénonce une affaire de PEDOPHILIE.

Le Professeur ROURE m’a demandé les raisons pour lesquelles je me trouvais là et que la seule explication possible était purement politique, je lui ai rétorqué de s’adresser à Mr DOUMAS, procureur, devenu procureur général pour ses qualités et aptitudes morales exceptionnelles en matière de classement vertical. Je tiens à vous préciser également que Maître Valliergue est l’avocat de René LEPORC, l’éditeur de Michèle MERCIER et également mon éditeur qui est un escroc condamné à 18 mois de prison ferme et 150000 euros d’amende et qui publie à la FNAC.COM mon livre « Le serment d’hypocrite » depuis 1998 sans me payer mes droits d’auteur et fait l’objet d’une plainte pour escroquerie et violation du CPI auprès du Procureur de la République du TGI de GRASSE des AM qui n’y prête jusqu’à présent aucune attention et ne me répond même pas alors qu’il y a eu une violation de mes droits d’auteur posé par l’article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) et que ces infractions sont sanctionnées pénalement (CPI, art L.335-1 à L.335-10).



J’ai d’ailleurs dénoncé ces faits depuis des années à l’ensemble de la chaîne judiciaire et administrative mais pas exclusivement car le devoir de réserve ne peut s’appliquer communément aux personnes victimes de harcèlement et de discriminations sociales avérées pendant plusieurs années dans l’indifférence ou la complicité générale du pouvoir politique, administratif et judiciaire Français qui positionne le citoyen face à ses devoirs mais n’assure apparemment plus ses droits et a permis par son laxisme l’extradition de Monsieur LEPORC alias RENE DELERINS au Vietnam où son homonyme détient la compagnie maritime the Boy’s Maritime Compagny qui a organisé le 13/09/08 à HO CHI MINH Ville au Vietnam en partenariat avec le Bureau Economique du Consulat Général de France, le projet JANUS.

Le maire a émis un arrêté de radiation des cadres le 12/10/06, j’ai formulé une requête en annulation contre ce dernier auprès du TA de NICE car il existe une violation de mes droits à la défense en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui précise la durée nécessaire entre la convocation initiale du fonctionnaire incriminé dans la procédure disciplinaire et la mise en place de cette commission.

J’ai saisi le juge des référés de la quatrième chambre du TA de NICE qui a rejeté ma requête en usant comme argumentation qu’il n’y avait pas urgence sans évoquer une seule fois le vice de procédure incontestable qu’il aurait pu dénoncer.

Mais de qui se moque t’on ? La police s’est fourvoyée, la justice s’est égarée, l’administration fait l’autruche !

La quatrième chambre du TA de NICE a été dessaisie pour des raisons inconnues au profit de la septième chambre qui traite désormais (entre autres dossiers singuliers me concernant ) avec la troisième chambre le dossier suivant :

0605808 : Requête en annulation déposée le 13/11/2006 contre l’arrêté de radiation 12/10/06 émis par le Maire de CANNES, il est nécessaire de préciser sans vouloir interférer dans le processus judiciaire :

- que je bénéficie de la loi d’amnistie N°2002-1062 promulguée le 06/08/02 alors que des fonctionnaires qui ont des casiers judiciaires pour des condamnations plus graves sont restés en fonction.

- que je bénéficie de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 car l’arrêté émis par Monsieur le Député Maire de CANNES le 12 Octobre 2006 précise que la lettre d’information en LR + AR envoyé par Monsieur Claude MORIN, adjoint au Député Maire de CANNES et délégué au personnel date du 14 Septembre 2006 et la réunion ainsi que la décision de la Commission Administrative Paritaire date du 26 Septembre 2006, il y a donc une violation manifeste du délai minimum de quinze jours des droits de la défense en vertu du décret précité.

- que l’ensemble de mes fiches de paie sont fausses depuis le 26/11/01, le grade, l’échelon, la date d’entrée, la fonction, le temps de travail à temps complet alors que l’on me refuse de travailler depuis 2001, la position de paie actuelle est la suivante « titulaire invalidité » ce qui est totalement faux et m’empêche de présenter mes bulletins de salaire pour trouver un logement car avec l’aide des banques et du receveur percepteur municipal qui m’a payé pendant sept ans avec une ou deux semaines de retard, j’ai perdu mon logement, je suis hébergé et ma situation sociale est devenue catastrophique, etc…

- L'article L.781-1 alinéa 1er du Code de l'organisation judiciaire précise les faits suivants :, "l'État est tenu de réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service de la justice. Cette responsabilité n'est engagée que par une faute lourde ou un déni de justice".

Le délit constaté est donc été le déni par l’ensemble des autorités administratives et judiciaires de mon droit à la réintégration sociale en vertu de la décision du 15 Mai 2002 du TA de NICE qui a refusé ma radiation des cadres en application de la loi du 15 Juin 2000 sur la présomption d’innocence dont je n’ai jamais pu bénéficier, mes plaintes sont donc restées jusqu’à présent sans réponses ni effets sur ma situation sociale particulièrement dégradante car lorsque l’on prive un individu de son droit élémentaire au travail par le refus de sa réintégration , on le prive systématiquement de toute dignité humaine et de tout respect de la part de nombreux citoyens.

Cette situation de stress permanente a engendré des problèmes de santé graves qui peuvent être

prouvés par des certificats médicaux des spécialistes concernés.

Je tiens également à vous tenir informer sur la position de pouvoir excessif et de partialité prise désormais par le Tribunal Administratif de NICE par le biais d’une lettre recommandée en date du 11/03/09 envoyée par Monsieur le Président Patrice BLANC qui soulève désormais un Moyen d’Ordre Publique et tend à rendre irrecevable tous les moyens de défense enregistrés plus de deux mois après la saisine du Tribunal.

Les Moyens d’Ordre Public relevant de la légalité interne sont liés principalement à la méconnaissance du champ d’application de la loi de certaines pièces du dossier et non à l’intégralité de ces dernières à une date antérieure à l’enregistrement de celles qui permettent de mettre en évidence un vice de procédure déterminé par un décret du Journal Officiel du 27/10/84 ou une décision du Tribunal Administratif de Nice prise en session le 15/05/02.

Vous comprendrez aisément que cette décision nouvelle qui n’a jamais été appliquée dans mon dossier mais aurait pu et même aurait donc du être soulevée logiquement par les juges des référés saisis dans cette affaire concernant :

- L’ordonnance du 17/01/08 pour le référé suspension du dossier N°0706890-94 émise par le juge des référés B. PARISOT qui n’a soulevé aucun MOP,

- L’ordonnance du 05/02/09 pour le référé provision du dossier N°0806724-97 émise par le juge des référés et Président du Tribunal Administratif de NICE, Monsieur Francis MALLOL qui n’a soulevé aucun MOP,

démontrent que le tribunal administratif de NICE a utilisé mes mémoires en défense jusqu’au 05/02/09 et tient à les rendre désormais irrecevables afin de m’empêcher de faire appel et de reconnaître la responsabilité de la commune dans cette affaire car il existe de toute façon une violation manifeste de mes droits à la défense dénoncée dans mes mémoires en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui casse l’arrêté de radiation du 10/10/06 pour vice de forme car le délai minimum entre la tenue de la CAP et l’émission de l’arrêté de radiation n’a pas été respecté mais aussi une volonté d’exclusion sociale car la décision du 15/05/02 du TA de NICE n’a jamais été appliquée par le Maire de CANNES qui m’a exclu volontairement de toute vie professionnelle depuis cette date.

Je suis en arrêt de travail depuis plusieurs mois pour dépression même si je ne travaille plus depuis 2001 car je suis victime d’un harcèlement social et financier permanent, même le Conseil Général refuse actuellement de me verser le RMI et me réclame paradoxalement un indu de paiement abusif de 686.66 euros par le titre exécutoire N°10690, parallèlement le receveur percepteur municipal me réclame la somme de 5336.07 euros totalement injustifiée par le titre exécutoire N°557 que je conteste également auprès du TA qui appréciera le machiavélisme de l’administration qui s’acharne sur ma famille alors que je perçois seulement 700 euros environ du receveur percepteur municipal pour vivre chaque mois sans tenir compte de mon échelon, de mon grade et de mon ancienneté au sein du service.

Je vous précise également que ma dernière note administrative légale de 2000 est de 18.50 /20 en raison de mes aptitudes professionnelles, de l’obtention de mon diplôme de formateur de police auprès du CNFPT mais aussi pour l’informatisation du service, etc.…

Je suis inscrit comme demandeur d’emploi à l’ANPE depuis 2006 pour percevoir un traitement de la mairie qui avait suspendu mon salaire malgré ma requête en annulation mais je ne dépends pas du régime général mais du régime des fonctionnaires qui me ferait commettre un délit si je travaillais alors que le TA de NICE doit me réintégrer dans mes fonctions sociales devant un vice de forme incontestable. Je suis donc un faux demandeur d’emploi si je tiens à ne pas perdre mes quinze années d’ancienneté dans l’administration.

Je ne dénonce rien, je subis une situation sociale intolérable d’exclusion qui perdure sans fin et semble s’éterniser au TA de NICE afin d’user ma patience et mon courage et dont les membres de ma famille sont également les victimes de façon indirecte car l’état de droit n’existe plus dans ce pays quand certains élus en ont les moyens, d’ailleurs j’ai alerté tous les avocats du barreau de GRASSE et de NICE et aucun ne veut me défendre dès que je prononce le nom du Maire de CANNES car ils y associent encore son frère et les réseaux d’influence acquis par ces deux représentants de l’Etat au sein de certaines corporations puissantes que sont la Police et la Justice.

Cette misérable affaire remet en cause le fonctionnement et l’indépendance des institutions de la République Française dont vous êtes désormais les derniers garants en raison de l’absence de réponse probante des autorités judiciaires de surveillance et de contrôle des agissements du Député Maire de la ville de CANNES qui a violé et viole encore la loi délibérément tous les mois depuis des années sans être inquiété par personne.

Dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, Mesdames ou Messieurs, à l’assurance de ma considération distinguée et en ma déception accentuée de la valeur de nos institutions sauf peut-être mais avec de nombreuses réserves pour la médecine qui doit nécessairement tenter de conserver une indépendance d’action et de pensée qui permet aux différences culturelles, intellectuelles et morales de se mélanger afin d’obtenir une mixité d’idées nécessaire à un foisonnement intellectuel permanent qui sauvera l’humanité de son ignorance et de sa perfidie.

VERDI Patrice

PS : Aucun républicain ne pourra prétendre maintenant qu’il ne savait pas ce qui se trame à

CANNES !

PS1 : L’ancien premier ministre Dominique de VILLEPIN a déclaré publiquement : « la Justice peut être instrumentalisée », nous pouvons facilement envisager une extrapolation probable de ses paroles à l’ensemble des rouages publiques qui en dépendent dans une démocratie qui se transforme progressivement en un impérialisme du capital où l’individu devient un consommable par l’abandon progressif et tangible de toute forme d’humanité comme valeur morale essentielle de notre survie.

PS2 : Je suis devenu « Ennemi d’état » car je dénonce un système mafieux qui a jumelé à mon sens CANNES avec la mafia, les services secrets Français et Etrangers mais avant tout avec cette merveilleuse ville de THEOULE sur MER dont le suicide d’André Charles BLANC arrange bien des personnes qui le connaissaient très bien et se retrouvent par hasard être devenus les bras droits du Maire de CANNES quel que soit la qualité de leur casier judiciaire alors même qu’ils étaient auparavant les amis proches de Michel MOUILLOT qui est tant décrié avec force et conviction par le Maire de CANNES actuel qui n’a certainement pas de miroir chez lui.

PS3 : La ville de CANNES devrait finalement être jumelée avec VICHY, ce serait moins hypocrite de la part des autorités Françaises qui entretiennent un climat de suspicion et de culpabilité généralisées alors que la niche fiscale du pays pourrait rapporter 75 millards d’euros par an à des fins de justice sociale même si le quotient familial en fait déjà parti ce qui représente bien entendu l’arbre qui cache la forêt.

PS4 : Sur GOOGLE : Tapez « PEDOPHILIE A CANNES » et vous comprendrez l’impensable !!!!

A CANNES DESORMAIS TOUT DEVIENT POSSIBLE ….

SAUF TROUVER UN AVOCAT COURAGEUX ET INCORRUPTIBLE QUI DEFENDRA UN POLICIER

QUI DENONCE DES CRIMES OU DES DELITS PERPETRES PAR DES POLITIQUES PROTEGES ET

SOUTENUS PAR UN SYSTEME PERVERS ET PROGRESSIVEMENT TOTALITARISTE !