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jeudi 2 décembre 2010

FAMILLE VERDI : ENQUETE ET PRESSION SOCIALE DU MAIRE DE CANNES !!!

FAMILLE VERDI : ENQUETE ET PRESSION SOCIALE DU MAIRE DE CANNES !!!
Posted on : 12/02,2010
Monsieur VERDI Patrice                                                                   

Cannes La Bocca le 29/11/10

à

Monsieur le Maire de CANNES

HOTEL DE VILLE

06400 CANNES

Monsieur le Maire,

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous informer par le présent courrier que l’enquête sociale prévue par l’article L131-10 concernant la compatibilité sociale de scolariser à domicile mes deux enfants Romain et Victoria, résulte initialement de l’absence d’autorisation de Monsieur JOURDAN, inspecteur de l’académie de NICE, pour l’accès àl’enseignement scolaire à distance pour mes deux enfantsdispensé par le CNED malgré ma demande formelle en date du 22/03/10.
Il est donc clair que je ne souhaite pas vous laisser la possibilité de diriger une enquête sociale prévue sur ma famille alors que vous tentez depuis 2001 pour tous les moyens légaux ou illégaux de m’empêcher toute réintégration sociale avec l’aide précieuse de l’administration qui couvre tous ces délits flagrants de discrimination sociale avérée désormais reconnus publiquement.
Je tiens à vous transmettre de fait une copie du certificat médical en date du 29/11/10 de mon médecin référant le docteur Robineau Patrick qui s’occupe depuis des années de ma famille, de mes enfants et actuellement de mes parents.
Mon médecin est donc légalement et légitimement capable de déterminer le degré de capacité de l’ensemble des acteurs familiaux qui s’occupent de l’éducation morale mais aussi du soutien matériel de mes enfants, c’est à dire moi-même, mon épouse, mère au foyer, mon père, ancien fonctionnaire de Police retraité ainsi que ma mère, secrétaire médicale en retraite et bénévole pour la visite des malades auprès de la paroisse de Cannes la Bocca.
Toutes ces catégories socioprofessionnelles et expériences sociales réunies ont donc été soumises à l’appréciation de notre médecin référant et ne peut être remis en cause par certains fonctionnaires complaisants qui ont inévitablement un lien de subordination direct ou indirect avec votre personnalité totalement partiale envers ma famille.
Je vous prie de croire, Monsieur le Maire en l’expression de mes salutations distinguées.

                                                               VERDI P
Courriel : SERMENTPV@FREE.FR

PJ : Certificat du Docteur ROBINEAU
PS : Copie pour information aux autorités administratives, judiciaires, médiatiques et parlementaires.

 

mardi 9 novembre 2010

HOMMAGE AUX CITOYENS COURAGEUX

HOMMAGE AUX CITOYENS COURAGEUX
Posted on : 11/09,2010


 Les choses capitales qui ont été dites à l'humanité ont toujours été des choses simples.
Charles DE Gaulle
Français, vos enfants disparaissent comme vos libertés, Résistez.
Patrice VERDI  


dimanche 17 octobre 2010

PEDOPHILIE : A CANNES , PAS DE VAGUE !

PEDOPHILIE : A CANNES , PAS DE VAGUE !
Posted on : 10/17,2010
 

PROCES : Monsieur VERDI Patrice contre LES PEDOPHILES EUROPEENS

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

AU NOM DES 100.000 ENFANTS ou BEBES ASSASSINES TORTURES VIOLES PAR DES PERVERS ET DES LACHES EN EUROPE

AU NOM DES VICTIMES ET DES TEMOINS DE HARCELEMENTS SEXUELS ET PROFESSIONNELS

Monsieur VERDI Patrice

Brigadier de Police

Attendu :

Que le rapport de PEDOPHILIE de Monsieur VERDI Patrice concerne des notables de CANNES et des amis de Monsieur BERNARD BROCHAND.

Que Monsieur VERDI Patrice subit un harcèlement social et professionnel permanent depuis 2001 par le Député Maire de CANNES , Monsieur Bernard BROCHAND, qui a émis de fausses fiches de paie concernant son emploi totalement fictif de POLICIER à CANNES durant des années par le refus de sa réintégration professionnelle.

Que l’ensemble des acteurs administratifs et judiciaires ont été alertés de ces délits graves.

Que ces acteurs se sont retournés contre Monsieur VERDI Patrice, sa femme et ses deux enfants par l’intermédiaire des médecins de la CPAM, des directeurs d’établissement scolaire, des avocats, des huissiers, du receveur percepteur municipal de CANNES et départemental de NICE, des responsables de la BPCA à NICE, des procureurs successifs du TGI de GRASSE qui tendent à faire condamner Monsieur VERDI Patrice par tous les moyens et n’ont jamais traité l’ensemble de ses plaintes depuis plusieurs années, des fonctionnaires de PN de CANNES qui ont orchestré sa GAV musclée en 2001 puis son incarcération en QHS à DRAGUIGNAN avec l’aide précieuse de Maître VALLIERGUE,son avocat, qui a tenté de faire interner son client et se retrouve propulser en tant que bâtonnier du TGI de GRASSE , de certains gendarmes de la BT de MANDELIEU LA NAPOULE qui ont apparemment confondu ma personnalité avec celle de certains truands employés par la ville de CANNES, etc.…

Que le Président BLANC conseillé par le Président MALLOL du TA de NICE s’est fourvoyé en utilisant un MOP de dernière minute qui a fait disparaître très provisoirement toutes les preuves matérielles de ces nombreux délits.

Que la CAA de MARSEILLE dirigée actuellement par le Président LEGER tente par l’intermédiaire du Président GONZALES de saboter la procédure intentée contre la ville de CANNES en ayant refusé d’enregistrer le mémoire en défense de Monsieur VERDI Patrice tant que Monsieur le Président Jean-Marc SAUVE du Conseil d’ETAT n’ait été alerté de cette machination sociale et judiciaire grave.

Que les avocats de Monsieur VERDI, Maître ROSCIO ainsi que Maître MULLER du barreau de MARSEILLE se sont désistés successivement de cette affaire avec ou sans le contrôle avisé de Monsieur le Bâtonnier Dominique MATTEI du TGI de MARSEILLE.

Demande à Monsieur le Président de la République FRANCAISE,Monsieur SARKOZY Nicolas, Premier Magistrat de France, de se prononcer dans cette affaire auprès des acteurs judiciaires et administratifs de la Région PACA pour que cesse ce HARCELEMENT permanent de certaines institutions contre ma famille et mes enfants, qui discréditent constamment l’UMP en usant et abusant de toutes ces méthodes mafieuses de destruction sociale en toute impunité et remettent en cause l’ensemble des droits et donc des devoirs des citoyens en les poussant stratégiquement à une révolte sociale généralisée contre votre autorité politique personnelle et judiciaire souveraine.

PS : Une enquête semble avoir été demandée par Monsieur BROCHAND et Monsieur JOURDAN de l’inspection académique de NICE contre mes enfants, j’ose espérer que ce ne sont pas de nouvelles manœuvres de déstabilisation de ce député et de ce fonctionnaire de l’éducation nationale contre ma famille afin de me faire condamner par le parquet de GRASSE pour que principalement la CAA de MARSEILLE ne soit plus obligée de rendre son jugement contre la ville de CANNES en vertu des nombreuses violations avérées de mes droits à la défense dans ces deux dossiers particuliers où l’injustice persiste dans une indifférence politique incompréhensible.



jeudi 30 septembre 2010

JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?

Posted on : 09/30,2010

JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?

30 septembre 2010
By B-C Verdi
Les rapports entre médecine et justice sont à la fois nécessaires et à haut risque. Les deux institutions sont en crise, en décalage par rapport aux problèmes sociaux réels que traverse notre société : la médecine s’avère souvent un instrument de contrainte et d’inégalité, tandis que les acteurs politiques tendent, en matière judiciaire, à réduire la prévention à une répression anticipée. Les deux institutions sont aussi, conjointement et de plus en plus, dans des missions de surveillance : réseaux d’alerte, de délation, de contrôle techno-centralisé.
Le médecin confronté à l’institution judiciaire peut se trouver du côté des experts, sa position peut être ambiguë : dénonciateur légitime de maltraitance, il peut être amené à marginaliser à son insu des milieux déjà défavorisés ; délateur de déviance, il participe par là même à des formes de normalisation sociale ; ou encore médecin auxiliaire de justice, sa position est aussi sujette à caution, comme le montre en particulier le domaine de l’expertise psychiatrique. Du côté des accusés, les médecins sont confrontés à une judiciarisation croissante des pratiques médicales, doublée d’une juridiction d’exception qui redouble la justice ordinaire : celle de l’Ordre des médecins. Une telle judiciarisation n’accroît nullement la qualité des soins, mais place au contraire le médecin en position perpétuellement défensive.
Mais le médecin est aussi convoqué dans les systèmes punitifs dans une position à risque : dans les locaux de police lors des gardes à vue, où la position du médecin est offerte à toutes les ambiguïtés de la relation au système policier. Dans le système carcéral, où les conditions de la détention soumettent prioritairement le patient prisonnier au pouvoir pénitentiaire. Enfin, la médecine est aussi liée aux procédures punitives de médicalisation des châtiments : castration chimique, chantage au soin ou à la prison, injonction thérapeutique.
Enfin se pose la question de l’encadrement des pratiques médicales par le pouvoir législatif, dans les cas de l’avortement, de l’euthanasie ou du statut juridique du corps humain, où l’alternative entre autorisation et interdit se heurte à la réalité des demandes et des pratiques, et nécessite sans cesse de repenser la loi et les rapports troubles entre légalisation et pénalisation, contrôle et commercialisation.
Médecine et justice, instruments d’une politique, se rejoignent parce qu’utilisées conjointement à des fins de contrôle social. Peuvent-elles se rejoindre plus positivement dans une réflexion commune, sur les risques de leur instrumentalisation, le cadrage à assigner à leurs interventions, les alliances qu’elles peuvent nouer et les refus qu’elles doivent concrètement opposer pour se mettre au service d’une exigence authentique de justice sociale ?
ON PEUT LEGITIMEMENT EN DOUTER !
PRAGMATISME POLITIQUE
LA TECHNIQUE DU HARCELEMENT
1° Le harcèlement psychologique et professionnel
- La technique de base : une rumeur calomnieuse et diffamatoire est associée aux opérations noires, aux opérations blanches, aux opérations de propagande.
2° Le harcèlement physique et psychologique
- La base de cette stratégie opérationnelle consiste en l’utilisation couplée d’opérations noires avec les opérations décrites ci-dessus.
3° Grâce à la rumeur, la culpabilité est acquise
4° La diabolisation
-Elle permet de désigner la victime comme bouc émissaire et la met, face à une telle accusation, dans une position de culpabilité.
L’UTILISATION DE LA RUMEUR
En préalable (plusieurs mois avant le début de l’action) :
1) Prévoir une stratégie d’utilisation de supports de l’information
2) Prévoir une propagande sur un thème porteur
Eléments qui doivent être présents sur le terrain (dès le début de l’action) :
1) Il faut que dans le support soient présents des éléments qui puissent catalyser la rumeur ; donc que la personne provoque de par son comportement ou son mode d’être « la jalousie/envie ou la peur » il faut qu’elle soit :
soit une notoriété ou un personnage public,
soit différente,
soit dans une forme de « supériorité » qui renvoie les autres dans « l’infériorité »
soit dans une grande vitalité et une grande transparence
Donc un support aux fantasmes
2) Le climat doit être propice au développement de la rumeur
3) Le milieu doit être conservateur et reprocher à l’autre d’être différent
4) L’autre ou les autres doivent se sentir inférieurs
5) Décupler les sentiments vengeurs, de colère, de peur de l’autre afin de lui faire perdre toute objectivité
La diabolisation est enfin rendue possible grâce à la rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur dévoile en cachant plus elle est source de fantasmes.
POUR RENFORCER LA RUMEUR IL FAUT UTILISER LA VICTIME ET LA POUSSER STRATEGIQUEMENT
1)Penser que tout le monde est au courant
2)Faire un démenti (ainsi la rumeur à contrario confortée)
3)Augmenter la pression des groupes (travail, loisir, famille, cercles privés…)
4)La pousser à porter plainte sans l’assistance d’un avocat à la police, qui a déjà une conviction du fait de la rumeur, les forces de police ne sont d’emblée plus neutres, en effet la police donne ses conviction aux magistrats instructeurs qui gardent bien souvent la même ligne directrice
Ainsi selon l’historien Richard Plant, la propagande comme la rumeur, va chercher des éléments « haineux » dans la population pour les activer.
Extrait de cours de l’école de Guerre :
« … sur les buts de l’utilisation du triple modèle opératoire et du triple harcèlement :
1)Les trois buts fondamentaux des opérations psychologiques sont les suivants :
a)Affaiblir la volonté de la cible (mises en place d’attaques contre la cible ou des personnes-cibles susceptibles de devenir les complices de la cible),
b)Renforcer les sentiments de loyauté des personnes cibles-amies,
c)S’assurer le soutien des personnes non engagées.
Extrait de cours (guerre et contre-espionnage industriel) : « La contre-information est donc différente des techniques de désinformations employées par les services spéciaux mais elle répond aux même contraintes et requiert les mêmes qualités que l’attaque par l’information : renseignement préalable, maîtrise de mécanismes psychologiques et psychosociologiques, maîtrises des principes et techniques de communication (y compris publicitaires), connivence avec les médias de masse, etc… C’est la raison pour laquelle toutes préventions contre une attaque insidieuse par l’information est ouverte suppose la connaissance et la maîtrise des techniques offensives de guerre de l’information. »
Par le Docteur Erick Dietrich

La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des

hommes de bien. Edmund Burke


vendredi 12 février 2010

Isolation "sauce cocaïne" pour Marcel Vervloesem

Isolation "sauce cocaïne" pour Marcel Vervloesem




Marcel Vervloesem, qui a remis aux autorités le fichier de 88'539 photos de crimes réels en 1998, est infligé l’isolation complète, dés que son ONG, le Werkgroep Morkhoven, retrouve une victime vivante. Il a été transféré à la prison de St Gilles à Bruxelles pour un traitement ambulatoire de crimes qu'il est reconnu physiquement incapable d'avoir exécuté. Il est objet d’un règlement inconnu du personnel de la prison, quand on a téléphoné pour connaître les horaires des visites. Il n'a pas pu voir ses collaborateurs et téléphoner, même à sa famille.

L'Etat traite les visiteurs de la prison de St Gilles comme des chiens, infligés des heures d’attente, debout dans une file qui n’en finit pas, dans le vent, le froid et la pluie. Ceux qui n’ont pas la santé pour supporter ces conditions sont dans l’impossibilité physique de voir leurs proches.

Nous, "race humaine inférieure", pouvons toutefois faire des découvertes fascinantes, en faisant causette dans la file de la prison de St Gilles. Il paraît que les conditions de détentions favorables s’obtiennent des fonctionnaires pénitentiaires de toutes les prisons, en échange d’adresses où trouver de la drogue chic et pas chère. On comprend donc comment un voyou quasi illettré, proche d’un gang criminel qui est actif dans le trafic de drogues, la prostitution et la pornographie, parvient à publier sur Internet, toutes les conclusions sur le sort réservé à Marcel Vervloesem, longtemps avant qu’elles ne soient officielles!

C'est assez logique quand l'ex-ministre de la Justice et actuel ministre de la santé plaide pour que tous puissent se déshydrater la cervelle et les émotions sans risque, grâce à des tests gratuits de la qualité de la cocaïne. La drogue donne une illusion d'invulnérabilité et de génie, qui peut mener à croire a un "droit de vie ou de mort" sur autrui. Il y a assez de toxicomanes dans les prisons pour comprendre que les fonctions décisionnelles doivent être strictement interdites aux toxicomanes, quelque soit leur niveau d'éducation. Accepter des toxicomanes dans l'administration est irresponsable et inacceptable, en raison du potentiel de stupidité et de cruauté que peut engendrer la consommation de la drogue.

En 2005, à l’occasion d’une détention préventive illégale de Marcel Vervloesem, le ministère de la justice répondait en riant: "Mais non, on ne le réveille pas tous les quarts d’heure. On va juste voir s’il n’est pas mort." Un attaché à la direction de la prison de Turnhout avait alors eu le coup de génie de porter plainte pour une menace représentée par une plainte contre X pour non-assistance à personne en danger.

La toxicomanie peut expliquer l'incroyable désordre dans les services psychosociaux de l'état. Les pièces se perdent. Certains fonctionaires se prétendent en vacances durant trois mois, d'autres brutalisent les prisonniers par des menaces. Le manque de ligne conductrice entre les dossiers laisse penser à un mélange de corruption et de travail désastreux du à la drogue. L'isolation de Marcel Vervloesem pourrait être expliquée par un oubli "sauce cocaïne" de transmettre la liste des personnes qu'il est autorisé à voir, mais il est objet de telles persécutions, qu'on doute d'un accident.

A présent, Marcel Vervloesem est le seul prisonnier à qui il est interdit d’être jugé ou hospitalisé dans sa juridiction pour des motifs que l’invulnérable Stefaan De Clerk, l’actuel ministre de la justice, est trop génial pour avoir besoin d’expliquer. Nous, race inférieure, devrions croire qu’un nouveau règlement obligerait les prisonniers à suivre le juge d’application des peines en dehors de leur juridiction, comme si la fonction de juge suppléant avait été abolie.

L'assistant, qui se sentait menacé par une plainte de non assistance à personne en danger, a entre-temps raté son examen pour devenir directeur de la prison de Turnhout. Il est devenu président du collège du personnel, une fonction qui requiert son avis sur la requête d'un prisonnier, sans que les membres du personnel ne doivent voter par oui ou par non à des questions précises. Le dernier collège du personnel était favorable à libération de Marcel Vervloesem pour raison de santé. Celui-ci rejoint l'avis des trafiquants de drogue. Si l’histoire doit se répéter, le tribunal d’application des peines de Hasselt se contentera de remplacer l’orthographe phonétique des trafiquants, par l’orthographe du juge.

Les trafiquants de drogues estiment que Marcel Vervloesem ne peut sortir de prison, ni avoir accès aux traitements médicaux dont sa vie dépend, tant qu’il n’avoue pas les crimes dont ils l’ont accusés, si incohérents, que pas un seul tribunal, même saupoudré de cocaïne n'aurait trouvé le moyen d’accréditer. Les trafiquants pensent qu'un cancer triplement métastasé de 5 ans, un diabète insulinodépendant, des dysfonctions graves des reins, du cœur et du pancréas sont de la "propre faute" de Marcel Vervloesem, comme leur médecins attribuent les séquelles de leur toxicomanie a "leur propre faute".

L’an dernier, le Dr Van Mol, médecin chef de toutes les prisons belges, a eu l’originalité de retenir le diagnostique des trafiquants de drogue, en assurant que les maladies de Marcel Vervloesem étaient "de sa propre faute", entre autres parce qu’il serait fumeur, alors qu’il n’a jamais fumé de sa vie. Il interdit son hospitalisation tant qu'il ne soit dans le coma ou que les médecins pensent qu'il n'a plus que trois jours à vivre.

Depuis, le nouveau président du collège du personnel s’est basé sur ses feuilles de cantine de Marcel Vervloesem pour assurer qu'il serait le seul à blâmer pour ses maladies non traitées, qui seraient à présent "à 50% de sa faute", parce qu’il commande des fruits, ce qu’il confond intelligemment à "des sucreries".

Les trafiquants sont satisfaits de la censure des médias qu’ils approvisionnent en drogue, mais allergiques à l’exposition de leurs secrets par les ONG des droits de l’homme. Leur seul desideratum que la juge Gossens n’a pas retenu, est de faire châtrer Marcel Vervloesem, comme certains d’entre eux l’ont été dans les pays gouvernés par la charia. A présent, le tribunal d’application des peines de Hasselt devrait interdire à un homme de louer un appartement dans une maison où personne n’a de casier judiciaire, au motif que les ONG des droits de l’homme sont domiciliées à l’étage.

"Le problème", selon celui qui n’a pas les capacités pour devenir directeur de prison, c’est que "ce sont des gens qui le défendent". Marcel Vervloesem ne serait pas admissible à la surveillance électronique, la liberté provisoire, les congés pénitentiaires et journées de divertissement, à nouveau "de sa propre faute", parce qu’il "n’aurait pas du choisir Bruxelles pour adresse de réinsertion et de réhabilitation. [...] Tous ces idiots et ces organisations feraient mieux d’écrire que M. Vervloesem a été condamné d'une manière légale. [...] Nous ne voulons pas de lettres sur 'le meurtre de Marcel Vervloesem'. [...] Cour européenne des droits l’homme ou non, cela nous intéresse pas. Il a été condamné en Belgique en toute légalité. S'il admet sa culpabilité, il gagnera tout. C'est aussi simple que ça", a dit l'invincible génie.

Le tribunal de Turnhout instruit les plaintes de trois prisonniers contre de ce fonctionnaire. Nous invitons les plaignants à demander un examen de recherche de toxiques pour définir s'il se drogue, au motif qu'il en porte tous les stigmates, dont une irresponsabilité morbide aigue. C'est aussi simple que ça!

La seule solution pour arrêter l'abus de situation de faiblesse des prisonniers est de confier à l’armée de diriger les prisons, à la mode militaire, strictement selon le règlement, avec Cour Martiale pour les soldats qui se laissent tenter par la drogue.

Isolation "sauce cocaïne" pour Marcel Vervloesem

Isolation "sauce cocaïne" pour Marcel Vervloesem




Marcel Vervloesem, qui a remis aux autorités le fichier de 88'539 photos de crimes réels en 1998, est infligé l’isolation complète, dés que son ONG, le Werkgroep Morkhoven, retrouve une victime vivante. Il a été transféré à la prison de St Gilles à Bruxelles pour un traitement ambulatoire de crimes qu'il est reconnu physiquement incapable d'avoir exécuté. Il est objet d’un règlement inconnu du personnel de la prison, quand on a téléphoné pour connaître les horaires des visites. Il n'a pas pu voir ses collaborateurs et téléphoner, même à sa famille.

L'Etat traite les visiteurs de la prison de St Gilles comme des chiens, infligés des heures d’attente, debout dans une file qui n’en finit pas, dans le vent, le froid et la pluie. Ceux qui n’ont pas la santé pour supporter ces conditions sont dans l’impossibilité physique de voir leurs proches.

Nous, "race humaine inférieure", pouvons toutefois faire des découvertes fascinantes, en faisant causette dans la file de la prison de St Gilles. Il paraît que les conditions de détentions favorables s’obtiennent des fonctionnaires pénitentiaires de toutes les prisons, en échange d’adresses où trouver de la drogue chic et pas chère. On comprend donc comment un voyou quasi illettré, proche d’un gang criminel qui est actif dans le trafic de drogues, la prostitution et la pornographie, parvient à publier sur Internet, toutes les conclusions sur le sort réservé à Marcel Vervloesem, longtemps avant qu’elles ne soient officielles!

C'est assez logique quand l'ex-ministre de la Justice et actuel ministre de la santé plaide pour que tous puissent se déshydrater la cervelle et les émotions sans risque, grâce à des tests gratuits de la qualité de la cocaïne. La drogue donne une illusion d'invulnérabilité et de génie, qui peut mener à croire a un "droit de vie ou de mort" sur autrui. Il y a assez de toxicomanes dans les prisons pour comprendre que les fonctions décisionnelles doivent être strictement interdites aux toxicomanes, quelque soit leur niveau d'éducation. Accepter des toxicomanes dans l'administration est irresponsable et inacceptable, en raison du potentiel de stupidité et de cruauté que peut engendrer la consommation de la drogue.

En 2005, à l’occasion d’une détention préventive illégale de Marcel Vervloesem, le ministère de la justice répondait en riant: "Mais non, on ne le réveille pas tous les quarts d’heure. On va juste voir s’il n’est pas mort." Un attaché à la direction de la prison de Turnhout avait alors eu le coup de génie de porter plainte pour une menace représentée par une plainte contre X pour non-assistance à personne en danger.

La toxicomanie peut expliquer l'incroyable désordre dans les services psychosociaux de l'état. Les pièces se perdent. Certains fonctionaires se prétendent en vacances durant trois mois, d'autres brutalisent les prisonniers par des menaces. Le manque de ligne conductrice entre les dossiers laisse penser à un mélange de corruption et de travail désastreux du à la drogue. L'isolation de Marcel Vervloesem pourrait être expliquée par un oubli "sauce cocaïne" de transmettre la liste des personnes qu'il est autorisé à voir, mais il est objet de telles persécutions, qu'on doute d'un accident.

A présent, Marcel Vervloesem est le seul prisonnier à qui il est interdit d’être jugé ou hospitalisé dans sa juridiction pour des motifs que l’invulnérable Stefaan De Clerk, l’actuel ministre de la justice, est trop génial pour avoir besoin d’expliquer. Nous, race inférieure, devrions croire qu’un nouveau règlement obligerait les prisonniers à suivre le juge d’application des peines en dehors de leur juridiction, comme si la fonction de juge suppléant avait été abolie.

L'assistant, qui se sentait menacé par une plainte de non assistance à personne en danger, a entre-temps raté son examen pour devenir directeur de la prison de Turnhout. Il est devenu président du collège du personnel, une fonction qui requiert son avis sur la requête d'un prisonnier, sans que les membres du personnel ne doivent voter par oui ou par non à des questions précises. Le dernier collège du personnel était favorable à libération de Marcel Vervloesem pour raison de santé. Celui-ci rejoint l'avis des trafiquants de drogue. Si l’histoire doit se répéter, le tribunal d’application des peines de Hasselt se contentera de remplacer l’orthographe phonétique des trafiquants, par l’orthographe du juge.

Les trafiquants de drogues estiment que Marcel Vervloesem ne peut sortir de prison, ni avoir accès aux traitements médicaux dont sa vie dépend, tant qu’il n’avoue pas les crimes dont ils l’ont accusés, si incohérents, que pas un seul tribunal, même saupoudré de cocaïne n'aurait trouvé le moyen d’accréditer. Les trafiquants pensent qu'un cancer triplement métastasé de 5 ans, un diabète insulinodépendant, des dysfonctions graves des reins, du cœur et du pancréas sont de la "propre faute" de Marcel Vervloesem, comme leur médecins attribuent les séquelles de leur toxicomanie a "leur propre faute".

L’an dernier, le Dr Van Mol, médecin chef de toutes les prisons belges, a eu l’originalité de retenir le diagnostique des trafiquants de drogue, en assurant que les maladies de Marcel Vervloesem étaient "de sa propre faute", entre autres parce qu’il serait fumeur, alors qu’il n’a jamais fumé de sa vie. Il interdit son hospitalisation tant qu'il ne soit dans le coma ou que les médecins pensent qu'il n'a plus que trois jours à vivre.

Depuis, le nouveau président du collège du personnel s’est basé sur ses feuilles de cantine de Marcel Vervloesem pour assurer qu'il serait le seul à blâmer pour ses maladies non traitées, qui seraient à présent "à 50% de sa faute", parce qu’il commande des fruits, ce qu’il confond intelligemment à "des sucreries".

Les trafiquants sont satisfaits de la censure des médias qu’ils approvisionnent en drogue, mais allergiques à l’exposition de leurs secrets par les ONG des droits de l’homme. Leur seul desideratum que la juge Gossens n’a pas retenu, est de faire châtrer Marcel Vervloesem, comme certains d’entre eux l’ont été dans les pays gouvernés par la charia. A présent, le tribunal d’application des peines de Hasselt devrait interdire à un homme de louer un appartement dans une maison où personne n’a de casier judiciaire, au motif que les ONG des droits de l’homme sont domiciliées à l’étage.

"Le problème", selon celui qui n’a pas les capacités pour devenir directeur de prison, c’est que "ce sont des gens qui le défendent". Marcel Vervloesem ne serait pas admissible à la surveillance électronique, la liberté provisoire, les congés pénitentiaires et journées de divertissement, à nouveau "de sa propre faute", parce qu’il "n’aurait pas du choisir Bruxelles pour adresse de réinsertion et de réhabilitation. [...] Tous ces idiots et ces organisations feraient mieux d’écrire que M. Vervloesem a été condamné d'une manière légale. [...] Nous ne voulons pas de lettres sur 'le meurtre de Marcel Vervloesem'. [...] Cour européenne des droits l’homme ou non, cela nous intéresse pas. Il a été condamné en Belgique en toute légalité. S'il admet sa culpabilité, il gagnera tout. C'est aussi simple que ça", a dit l'invincible génie.

Le tribunal de Turnhout instruit les plaintes de trois prisonniers contre de ce fonctionnaire. Nous invitons les plaignants à demander un examen de recherche de toxiques pour définir s'il se drogue, au motif qu'il en porte tous les stigmates, dont une irresponsabilité morbide aigue. C'est aussi simple que ça!

La seule solution pour arrêter l'abus de situation de faiblesse des prisonniers est de confier à l’armée de diriger les prisons, à la mode militaire, strictement selon le règlement, avec Cour Martiale pour les soldats qui se laissent tenter par la drogue.

Isolation "sauce cocaïne" pour Marcel Vervloesem






Isolation "sauce cocaïne" pour Marcel Vervloesem




Marcel Vervloesem, qui a remis aux autorités le fichier de 88'539 photos de crimes réels en 1998, est infligé l’isolation complète, dés que son ONG, le Werkgroep Morkhoven, retrouve une victime vivante. Il a été transféré à la prison de St Gilles à Bruxelles pour un traitement ambulatoire de crimes qu'il est reconnu physiquement incapable d'avoir exécuté. Il est objet d’un règlement inconnu du personnel de la prison, quand on a téléphoné pour connaître les horaires des visites. Il n'a pas pu voir ses collaborateurs et téléphoner, même à sa famille.

L'Etat traite les visiteurs de la prison de St Gilles comme des chiens, infligés des heures d’attente, debout dans une file qui n’en finit pas, dans le vent, le froid et la pluie. Ceux qui n’ont pas la santé pour supporter ces conditions sont dans l’impossibilité physique de voir leurs proches.

Nous, "race humaine inférieure", pouvons toutefois faire des découvertes fascinantes, en faisant causette dans la file de la prison de St Gilles. Il paraît que les conditions de détentions favorables s’obtiennent des fonctionnaires pénitentiaires de toutes les prisons, en échange d’adresses où trouver de la drogue chic et pas chère. On comprend donc comment un voyou quasi illettré, proche d’un gang criminel qui est actif dans le trafic de drogues, la prostitution et la pornographie, parvient à publier sur Internet, toutes les conclusions sur le sort réservé à Marcel Vervloesem, longtemps avant qu’elles ne soient officielles!

C'est assez logique quand l'ex-ministre de la Justice et actuel ministre de la santé plaide pour que tous puissent se déshydrater la cervelle et les émotions sans risque, grâce à des tests gratuits de la qualité de la cocaïne. La drogue donne une illusion d'invulnérabilité et de génie, qui peut mener à croire a un "droit de vie ou de mort" sur autrui. Il y a assez de toxicomanes dans les prisons pour comprendre que les fonctions décisionnelles doivent être strictement interdites aux toxicomanes, quelque soit leur niveau d'éducation. Accepter des toxicomanes dans l'administration est irresponsable et inacceptable, en raison du potentiel de stupidité et de cruauté que peut engendrer la consommation de la drogue.

En 2005, à l’occasion d’une détention préventive illégale de Marcel Vervloesem, le ministère de la justice répondait en riant: "Mais non, on ne le réveille pas tous les quarts d’heure. On va juste voir s’il n’est pas mort." Un attaché à la direction de la prison de Turnhout avait alors eu le coup de génie de porter plainte pour une menace représentée par une plainte contre X pour non-assistance à personne en danger.

La toxicomanie peut expliquer l'incroyable désordre dans les services psychosociaux de l'état. Les pièces se perdent. Certains fonctionaires se prétendent en vacances durant trois mois, d'autres brutalisent les prisonniers par des menaces. Le manque de ligne conductrice entre les dossiers laisse penser à un mélange de corruption et de travail désastreux du à la drogue. L'isolation de Marcel Vervloesem pourrait être expliquée par un oubli "sauce cocaïne" de transmettre la liste des personnes qu'il est autorisé à voir, mais il est objet de telles persécutions, qu'on doute d'un accident.

A présent, Marcel Vervloesem est le seul prisonnier à qui il est interdit d’être jugé ou hospitalisé dans sa juridiction pour des motifs que l’invulnérable Stefaan De Clerk, l’actuel ministre de la justice, est trop génial pour avoir besoin d’expliquer. Nous, race inférieure, devrions croire qu’un nouveau règlement obligerait les prisonniers à suivre le juge d’application des peines en dehors de leur juridiction, comme si la fonction de juge suppléant avait été abolie.

L'assistant, qui se sentait menacé par une plainte de non assistance à personne en danger, a entre-temps raté son examen pour devenir directeur de la prison de Turnhout. Il est devenu président du collège du personnel, une fonction qui requiert son avis sur la requête d'un prisonnier, sans que les membres du personnel ne doivent voter par oui ou par non à des questions précises. Le dernier collège du personnel était favorable à libération de Marcel Vervloesem pour raison de santé. Celui-ci rejoint l'avis des trafiquants de drogue. Si l’histoire doit se répéter, le tribunal d’application des peines de Hasselt se contentera de remplacer l’orthographe phonétique des trafiquants, par l’orthographe du juge.

Les trafiquants de drogues estiment que Marcel Vervloesem ne peut sortir de prison, ni avoir accès aux traitements médicaux dont sa vie dépend, tant qu’il n’avoue pas les crimes dont ils l’ont accusés, si incohérents, que pas un seul tribunal, même saupoudré de cocaïne n'aurait trouvé le moyen d’accréditer. Les trafiquants pensent qu'un cancer triplement métastasé de 5 ans, un diabète insulinodépendant, des dysfonctions graves des reins, du cœur et du pancréas sont de la "propre faute" de Marcel Vervloesem, comme leur médecins attribuent les séquelles de leur toxicomanie a "leur propre faute".

L’an dernier, le Dr Van Mol, médecin chef de toutes les prisons belges, a eu l’originalité de retenir le diagnostique des trafiquants de drogue, en assurant que les maladies de Marcel Vervloesem étaient "de sa propre faute", entre autres parce qu’il serait fumeur, alors qu’il n’a jamais fumé de sa vie. Il interdit son hospitalisation tant qu'il ne soit dans le coma ou que les médecins pensent qu'il n'a plus que trois jours à vivre.

Depuis, le nouveau président du collège du personnel s’est basé sur ses feuilles de cantine de Marcel Vervloesem pour assurer qu'il serait le seul à blâmer pour ses maladies non traitées, qui seraient à présent "à 50% de sa faute", parce qu’il commande des fruits, ce qu’il confond intelligemment à "des sucreries".

Les trafiquants sont satisfaits de la censure des médias qu’ils approvisionnent en drogue, mais allergiques à l’exposition de leurs secrets par les ONG des droits de l’homme. Leur seul desideratum que la juge Gossens n’a pas retenu, est de faire châtrer Marcel Vervloesem, comme certains d’entre eux l’ont été dans les pays gouvernés par la charia. A présent, le tribunal d’application des peines de Hasselt devrait interdire à un homme de louer un appartement dans une maison où personne n’a de casier judiciaire, au motif que les ONG des droits de l’homme sont domiciliées à l’étage.

"Le problème", selon celui qui n’a pas les capacités pour devenir directeur de prison, c’est que "ce sont des gens qui le défendent". Marcel Vervloesem ne serait pas admissible à la surveillance électronique, la liberté provisoire, les congés pénitentiaires et journées de divertissement, à nouveau "de sa propre faute", parce qu’il "n’aurait pas du choisir Bruxelles pour adresse de réinsertion et de réhabilitation. [...] Tous ces idiots et ces organisations feraient mieux d’écrire que M. Vervloesem a été condamné d'une manière légale. [...] Nous ne voulons pas de lettres sur 'le meurtre de Marcel Vervloesem'. [...] Cour européenne des droits l’homme ou non, cela nous intéresse pas. Il a été condamné en Belgique en toute légalité. S'il admet sa culpabilité, il gagnera tout. C'est aussi simple que ça", a dit l'invincible génie.

Le tribunal de Turnhout instruit les plaintes de trois prisonniers contre de ce fonctionnaire. Nous invitons les plaignants à demander un examen de recherche de toxiques pour définir s'il se drogue, au motif qu'il en porte tous les stigmates, dont une irresponsabilité morbide aigue. C'est aussi simple que ça!

La seule solution pour arrêter l'abus de situation de faiblesse des prisonniers est de confier à l’armée de diriger les prisons, à la mode militaire, strictement selon le règlement, avec Cour Martiale pour les soldats qui se laissent tenter par la drogue.

jeudi 10 septembre 2009

Un Messager BIEN MAL Informé…

Monsieur VERDI Patrice

Cannes le 09/09/09

à

Madame Brigitte MESSAGER

CPAM

48, avenue du Roi Robert Comte de Provence 06180 NICE CEDEX 2

Madame,

Suite à votre courrier en date du 01/09/09 concernant la notification arbitraire de la CPAM des AM, j’ai l’honneur de vous écrire afin de vous préciser par le présent courrier que votre notification en ALD depuis le 31/01/09 est illégale en vertu de l’article L.324-1 que votre service administratif semble totalement ignorer.

Le document « protocole de soins » relatif à l’article L324-1 du CSS concerne l’interruption de travail supérieure à six mois.

Je tiens à vous préciser que votre notification n’est donc pas réglementaire car je suis en arrêt maladie depuis moins de six mois; en effet, j’ai fait l’objet d’un arrêt de travail initial le 31/01/09 mais je me suis réinscrit comme demandeur d’emploi à compter du 31/07/09 jusqu’au 03/08/09, date à partir de laquelle mon médecin référent le docteur ROBINEAU a émis un arrêt de travail Initial du 03/08/09 au 30/08/09, je n’entre donc pas encore dans le protocole de soins qui semble préoccuper l’administration car si je suis placé en ALD de façon discriminatoire et parfaitement irrégulière, la CAA de MARSEILLE n’aura pas besoin de m’informer du vice de procédure lié à la notification de jugement du TA de NICE en date du 21/07/09 concernant l’arrêté de radiation du MAIRE de CANNES qui précise page 2 « en outre à ce que la commune de Mandelieu La Napoule soit condamnée…. » ce qui est un vice de procédure évident, étant donné que je suis fonctionnaire de Police depuis Mai 1993 à la Commune de CANNES.

J’ai déjà avisé le CDOM des AM concernant mon rapport de Police relatif à un problème potentiel de pédophilie lié à une pensionnaire des orphelins d’auteuil et à un notable de la ville de CANNES mais le Président SCHWEITZER ne semble pas être concerné par ce type de problème à la différence de certains de ses confrères qui m’apportent un soutien formel car ils partagent ma volonté de stopper les réseaux de pédocriminalité avec le concours précieux du Président Jan BOEYKENS de L’ASBL Werkgroep Morkhoven et de son altesse sérénissime, la Princesse Jacqueline de CROY de la Fondation Princesses de CROY qui mettent en cause de façon évidente les plus hautes autorités administratives et médicales de l’union européenne dans la violation des droits de l’homme par l’incarcération d’un détenu politique Marcel VERVLOESEM qui a dénoncé le réseau ZANDVOORT dévoilant près de 100000 enfants ou bébés violés, mutilés, égorgés, torturés atrocement puis assassinés par des pervers qui profitent d’une impunité judiciaire probante car ces réseaux mafieux internationaux rapportent plus que la drogue et ne coûtent rien à ces monstres avides d’argent qui trouvent des clients fortunés parmi les plus hautes autorités administratives internationales et demeurent donc jusqu’à présent des castes d’intouchables.

Je me réserve donc le droit d’ajouter cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient précisées clairement et appréciées publiquement par les internautes mais aussi par les deux ministères de tutelle dont vous dépendez et qui semblent vouloir en découdre définitivement avec ma personne pour ce type de problème qui dérange apparemment beaucoup trop de monde chez nos amis les Politiques de L’UE.

Je vous prie de croire Madame en l’expression de mes sentiments les meilleurs.

VERDI Patrice.

HTTP://droitfondamental.eu

http://reseaux-francais.droitfondamental.eu/wordpress/



Un Messager BIEN MAL Informé…

Monsieur VERDI Patrice

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à

Madame Brigitte MESSAGER

CPAM

48, avenue du Roi Robert Comte de Provence 06180 NICE CEDEX 2

Madame,

Suite à votre courrier en date du 01/09/09 concernant la notification arbitraire de la CPAM des AM, j’ai l’honneur de vous écrire afin de vous préciser par le présent courrier que votre notification en ALD depuis le 31/01/09 est illégale en vertu de l’article L.324-1 que votre service administratif semble totalement ignorer.

Le document « protocole de soins » relatif à l’article L324-1 du CSS concerne l’interruption de travail supérieure à six mois.

Je tiens à vous préciser que votre notification n’est donc pas réglementaire car je suis en arrêt maladie depuis moins de six mois; en effet, j’ai fait l’objet d’un arrêt de travail initial le 31/01/09 mais je me suis réinscrit comme demandeur d’emploi à compter du 31/07/09 jusqu’au 03/08/09, date à partir de laquelle mon médecin référent le docteur ROBINEAU a émis un arrêt de travail Initial du 03/08/09 au 30/08/09, je n’entre donc pas encore dans le protocole de soins qui semble préoccuper l’administration car si je suis placé en ALD de façon discriminatoire et parfaitement irrégulière, la CAA de MARSEILLE n’aura pas besoin de m’informer du vice de procédure lié à la notification de jugement du TA de NICE en date du 21/07/09 concernant l’arrêté de radiation du MAIRE de CANNES qui précise page 2 « en outre à ce que la commune de Mandelieu La Napoule soit condamnée…. » ce qui est un vice de procédure évident, étant donné que je suis fonctionnaire de Police depuis Mai 1993 à la Commune de CANNES.

J’ai déjà avisé le CDOM des AM concernant mon rapport de Police relatif à un problème potentiel de pédophilie lié à une pensionnaire des orphelins d’auteuil et à un notable de la ville de CANNES mais le Président SCHWEITZER ne semble pas être concerné par ce type de problème à la différence de certains de ses confrères qui m’apportent un soutien formel car ils partagent ma volonté de stopper les réseaux de pédocriminalité avec le concours précieux du Président Jan BOEYKENS de L’ASBL Werkgroep Morkhoven et de son altesse sérénissime, la Princesse Jacqueline de CROY de la Fondation Princesses de CROY qui mettent en cause de façon évidente les plus hautes autorités administratives et médicales de l’union européenne dans la violation des droits de l’homme par l’incarcération d’un détenu politique Marcel VERVLOESEM qui a dénoncé le réseau ZANDVOORT dévoilant près de 100000 enfants ou bébés violés, mutilés, égorgés, torturés atrocement puis assassinés par des pervers qui profitent d’une impunité judiciaire probante car ces réseaux mafieux internationaux rapportent plus que la drogue et ne coûtent rien à ces monstres avides d’argent qui trouvent des clients fortunés parmi les plus hautes autorités administratives internationales et demeurent donc jusqu’à présent des castes d’intouchables.

Je me réserve donc le droit d’ajouter cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient précisées clairement et appréciées publiquement par les internautes mais aussi par les deux ministères de tutelle dont vous dépendez et qui semblent vouloir en découdre définitivement avec ma personne pour ce type de problème qui dérange apparemment beaucoup trop de monde chez nos amis les Politiques de L’UE.

Je vous prie de croire Madame en l’expression de mes sentiments les meilleurs.

VERDI Patrice.

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Monsieur VERDI Patrice

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à

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CPAM

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Madame,

Suite à votre courrier en date du 01/09/09 concernant la notification arbitraire de la CPAM des AM, j’ai l’honneur de vous écrire afin de vous préciser par le présent courrier que votre notification en ALD depuis le 31/01/09 est illégale en vertu de l’article L.324-1 que votre service administratif semble totalement ignorer.

Le document « protocole de soins » relatif à l’article L324-1 du CSS concerne l’interruption de travail supérieure à six mois.

Je tiens à vous préciser que votre notification n’est donc pas réglementaire car je suis en arrêt maladie depuis moins de six mois; en effet, j’ai fait l’objet d’un arrêt de travail initial le 31/01/09 mais je me suis réinscrit comme demandeur d’emploi à compter du 31/07/09 jusqu’au 03/08/09, date à partir de laquelle mon médecin référent le docteur ROBINEAU a émis un arrêt de travail Initial du 03/08/09 au 30/08/09, je n’entre donc pas encore dans le protocole de soins qui semble préoccuper l’administration car si je suis placé en ALD de façon discriminatoire et parfaitement irrégulière, la CAA de MARSEILLE n’aura pas besoin de m’informer du vice de procédure lié à la notification de jugement du TA de NICE en date du 21/07/09 concernant l’arrêté de radiation du MAIRE de CANNES qui précise page 2 « en outre à ce que la commune de Mandelieu La Napoule soit condamnée…. » ce qui est un vice de procédure évident, étant donné que je suis fonctionnaire de Police depuis Mai 1993 à la Commune de CANNES.

J’ai déjà avisé le CDOM des AM concernant mon rapport de Police relatif à un problème potentiel de pédophilie lié à une pensionnaire des orphelins d’auteuil et à un notable de la ville de CANNES mais le Président SCHWEITZER ne semble pas être concerné par ce type de problème à la différence de certains de ses confrères qui m’apportent un soutien formel car ils partagent ma volonté de stopper les réseaux de pédocriminalité avec le concours précieux du Président Jan BOEYKENS de L’ASBL Werkgroep Morkhoven et de son altesse sérénissime, la Princesse Jacqueline de CROY de la Fondation Princesses de CROY qui mettent en cause de façon évidente les plus hautes autorités administratives et médicales de l’union européenne dans la violation des droits de l’homme par l’incarcération d’un détenu politique Marcel VERVLOESEM qui a dénoncé le réseau ZANDVOORT dévoilant près de 100000 enfants ou bébés violés, mutilés, égorgés, torturés atrocement puis assassinés par des pervers qui profitent d’une impunité judiciaire probante car ces réseaux mafieux internationaux rapportent plus que la drogue et ne coûtent rien à ces monstres avides d’argent qui trouvent des clients fortunés parmi les plus hautes autorités administratives internationales et demeurent donc jusqu’à présent des castes d’intouchables.

Je me réserve donc le droit d’ajouter cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient précisées clairement et appréciées publiquement par les internautes mais aussi par les deux ministères de tutelle dont vous dépendez et qui semblent vouloir en découdre définitivement avec ma personne pour ce type de problème qui dérange apparemment beaucoup trop de monde chez nos amis les Politiques de L’UE.

Je vous prie de croire Madame en l’expression de mes sentiments les meilleurs.

VERDI Patrice.

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