samedi 10 septembre 2011
APPEL DU 11 SEPTEMBRE 2011
Publié le 10 septembre 2011 par nonprevu
Le totalitarisme est le système politique des régimes à parti unique, n’admettant aucune opposition organisée, dans lequel l’État tend à confisquer la totalité des activités de la société. Concept forgé au XXe siècle, durant l’entre-deux-guerres, le totalitarisme signifie étymologiquement « système tendant à la totalité, à l’unité ».
L’expression totalitaire vient du fait qu’il ne s’agit pas seulement de contrôler l’activité des hommes, comme le ferait une dictature classique : un régime totalitaire tente de s’immiscer jusque dans la sphère intime de la pensée, en imposant à tous les citoyens l’adhésion à une idéologie obligatoire, hors de laquelle ils sont considérés comme ennemis de la communauté.
Les caractéristiques habituellement retenues pour caractériser le totalitarisme sont : une idéologie imposée à tous, un parti unique contrôlant l’appareil d’État, dirigé idéalement par un chef charismatique, un appareil policier recourant à la terreur, une direction centrale de l’économie, un monopole des moyens de communication de masse et un monopole de la force armée .
C’est le 29 avril 2007 à Bercy que le président de l’UMP, Nicolas Sarkozy, candidat à l’élection présidentielle, s’en est pris longuement et violemment à « mai 68 ». Sans entrer, bien sûr, dans le détail de son discours, nous n’en retiendrons que les idées essentielles. D’abord, il a mis l’accent sur « la morale dans la politique » et le fait que « mai 68 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral », avec ses conséquences néfastes dont la remise en cause de l’autorité, des contraintes.
LA MORALE EN POLITIQUE C’EST LA GUERRE DANS LE MONDE ET LA PERVERSION SUR LES ENFANTS !
www.tagtele.com/videos/voir/56638
Les choses capitales qui ont été dites à l’humanité ont toujours été des choses simples.
Charles DE Gaulle
Français, vos enfants disparaissent comme vos libertés, Résistez.
Patrice VERDI
lundi 27 juin 2011
THEORIES DU FN : UN ARCHAISME DE PENSEE
Publié le 27 juin 2011 par nonprevu
Il existe en France , dans ce pays qui est et restera le nôtre , une tradition dans la défense des droits de tous les citoyens sans aucune distinction sociale , religieuse ou politique , il appartient donc aux hommes libres de défendre leurs idéaux certaines fois contre eux-mêmes afin d’éviter l’anéantissement de l’ensemble de nos différences sociales par une politique coercitive qui se servira de la peur primale de la crise économique pour détruire toute notion d’équité et de liberté.
Le Front National est l’ennemi de Nos Diversités Culturelles donc de Nos Choix Sociaux Fondamentaux !
LES VALEURS
- « Mesdames et messieurs, les beaux esprits et les belles âmes de Paris et d’ailleurs prétendent que la politique que nous préconisons est une politique égoïste, xénophobe et raciste. Il n’en est rien car, en effet, nous ne faisons qu’appliquer en politique ce qui est la règle élémentaire du bon sens et qui commence d’abord par appliquer ses propres devoirs vis-à-vis de soi-même et des siens. Je l’ai dit à plusieurs reprises, j’aime mieux mes filles que mes nièces, mes nièces que les cousines, mes cousines que mes voisins. Il en est de même en politique, j’aime mieux les Français. » ( Jean-Marie Le Pen, 13 mai 1984.)
- « Mesdames, messieurs, je voudrais vous faire souvenir que le début de marxisation de ce pays a commencé par la grande vague de nationalisation de 1946. [... ] Et je vous dis, jeunes gens et jeunes filles, ce qui se prépare dans le pays actuellement sous vos yeux, c’est la mise en place de la révolution marxiste qui conduit au goulag, à l’esclavage et à la mort. » ( Jean-Marie Le Pen, 13 mai 1984.)
- « Nous croyons que la France occupe une place singulière en Europe et dans le monde, car notre peuple résulte de la fusion unique en soi des vertus romaines, germaniques et celtes. » ( Jean-Marie Le Pen, 4 mai 1988.)
- « Oui, nous sommes pour la préférence nationale car nous sommes pour la vie contre la mort, pour la liberté contre l’esclavage, pour l’existence contre la disparition. » (Jean-Marie Le Pen, 15 mai 1991.)
- « Sur le fond des mélopées moroses de la décadence, au-dessus du tintamarre des exotismes de pacotille, pour le plus grand bien de l’humanité, de la France et des Français, doit s’élever à nouveau haut et clair le péan des combats antiques, le chant de guerre et de victoire, le chant d’amour et d’espoir. » ( Jean-Marie Le Pen, 3 mai 1996.)
- « Beaucoup de valeurs sacrées, morales, identitaires ou nationales défendues par le mouvement national ont été prônées dans le passé par des mouvements ou des penseurs contre-révolutionnaires, antidémocrates ou antirépublicains. La mission du Front national consiste précisément à rendre possible la renaissance de ces valeurs à l’aube du XXIe siècle dans le cadre de la République et du principe démocratique de la souveraineté populaire. » ( Bruno Mégret, mai 1996.)
LES IMMIGRÉS
- « Demain, les immigrés s’installeront chez vous, mangeront votre soupe et coucheront avec votre femme, votre fille ou votre fils. » ( Jean-Marie Le Pen, 14 février 1984.)
- « Les étrangers présents sur le sol français devront renoncer à toute velléité de participation civique, tant au niveau d’élections politiques nationales ou locales qu’au niveau des élections professionnelles, telles celles des prud’hommes, de la Sécurité sociale, des comités d’entreprise ou en cas de déclenchement de grèves dans les entreprises. » ( Bruno Mégret, 16 novembre 1991.)
- « Les millions d’immigrés qui sont entrés en France ne sont pas, pour la plupart, entrés pour travailler puisque, théoriquement, il n’y a pas de travail, puisque nous avons déjà des millions de chômeurs. Ils n’y sont pas entrés non plus par simple amour de la France. C’est peut-être le cas de certains d’entre eux, mais ce n’est pas le cas de l’immense majorité. Ils y sont entrés parce que « Y a bon RMI« , « Y a bon la sécu ». » (Jean-Marie Le Pen, 2 septembre 1992.)
LES SYNDICATS
- « Le syndicalisme officiel, tel qu’il existe actuellement, n’est plus légitime. Les syndicats prétendument représentatifs n’assurent plus leurs fonctions au service des salariés. Ils ont tendance à détourner leur colère, à exploiter leurs problèmes et servent de supplétifs, aussi bien au pouvoir qu’au patronat. Ils ne dénoncent pas le danger majeur du mondialisme. Ils ne posent pas, non plus, les vraies questions, comme celle de la défense de l’exclusivité nationale dans les emplois publics. » ( Bruno Mégret, 24 octobre 1996.)
L’EUROPE
- « Le traité de Maastricht détruit notre identité nationale. Il transfère la souveraineté à un super-Etat fédéral européen [... ] ; il interdit à la France toute politique d’immigration puisque les visas seront du ressort du conseil des ministres de l’Union européenne. » ( Jean-Marie Le Pen, 11 septembre 1992.)
LA SHOAH
- « Je suis passionné par l’histoire de la seconde guerre mondiale. Je me pose un certain nombre de questions. Je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé. Je n’ai pas pu moi-même en voir. Je n’ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale. » ( Jean-Marie Le Pen, 13 septembre 1987.)
- « Je ne parle pas de four crématoire. Je fais un jeu de mots sur Durafour crématoire. Pourquoi ? Car M. Durafour à plusieurs reprises a dit qu’il souhaitait l’élimination totale du Front national. Alors ce jeu de mots me vient à l’esprit. » ( Jean-Marie Le Pen, 26 septembre 1988.)
LES JUIFS
- « Il est d’ailleurs curieux que ce soient les mêmes qui réclament des frontières sûres et garanties pour Israël qui veulent qu’on détruise celles de la France. » ( Jean-Marie Le Pen, 1er mai 1992.)
LA CULTURE
- « La ville de Toulon devra se priver des vocalises du chanteur Benguigui [Patrick Bruel]. Ses jappements de chiot mal lavé et mal élevé n’empêcheront pas le Front national de continuer son action politique en faveur des Français menacés d’être des parias dans leur propre pays. » ( Jean-Marie Le Pen, 21 juin 1995.)
- « La conception que j’ai de la culture est une conception restreinte, et par là-même élitiste [... ]. Rap, tag sont des modes passagères, des excroissances pathogènes [... ]. J’ai plus confiance dans les beautés de ceux qui nous ont précédés que dans celles de ceux qui vont nous suivre. » ( Jean-Marie Le Pen, 1er juin 1996.)
Conclusion
Le front national n’est pas un parti comme les autres car les valeurs fondatrices de la République qui se revendiquent des droits de l’Homme ne seront plus appliquées afin de satisfaire le dictat des ennemis déclarés de toutes nos différences socioculturelles incontestables.
Voter FN c’est VOTER contre soi-même, c’est donc une hérésie qui découle d’un rejet des institutions républicaines qui vous protègent depuis 1958 par La volonté Politique d’un seul Homme Dissident Déserteur mais également Libre et Libérateur de la France Occupée de 1944 :
Le Général DE GAULLE.
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CANNES : CABALE de L’UMP contre un Policier ANTIPEDOPHILE
Publié le 6 juin 2011 par nonprevu
CANNES : CABALE de l’UMP contre un Policier ANTIPEDOPHILE
Monsieur VERDI Patrice Cannes le 06/06/11
à
Monsieur JOUANJUS Alain
Hôtel de Ville
BP 140
06406 Cannes Cèdex
Tél : 04 97 06 40 00
fax : 04 97 06 40 40
Email : alain.jouanjus@ville-cannes.fr
Monsieur le Secrétaire Général,
Je viens de recevoir votre courrier en date du 27/05/11 relatif à mes droits sociaux que vous stoppez arbitrairement depuis le 26/05/11 afin de me prouver la supériorité de l’exécutif sur l’ensemble de mes droits de Fonctionnaire.
Je n’ai pas besoin de vous rappeler le CGCT que vous bafouez une fois de plus avec la bénédiction certaine du nouveau préfet des AM, Monsieur DREVET, qui ne tient certainement pas à faire de vagues à CANNES.
Donc, si je résume la situation qui va être diffusée bientôt sur le NET, alors que l’ensemble de mes droits civils et civiques sont acquis officiellement depuis le 17/05/11, vous m’ôtez sans délais de la FPT, mais sur ordre de qui ?
C’est donc une première à CANNES de perdre l’intégralité de ses droits lorsqu’on les retrouve intégralement.
Je pense que vous êtes soit incompétent soit complice de cette nouvelle cabale politique de l’UMP mais aussi précédemment du RPR contre ma personne et donc ma famille pour le policier ANTIPEDOPHILE que je suis car en vertu de l’article 40 du CPP :
« Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs »
Je pense que vous devriez donc dénoncer ces faits graves et non pas les appuyer par votre autorité administrative que je vais remettre en cause publiquement sans délais, car l’UMP dont vous êtes un fidèle serviteur à CANNES n’est pas au dessus des lois, ni vous non plus, vous devriez en être convaincu dorénavant.
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression des mes salutations distinguées.
VERDI P
PS : Copies pour information aux autorités politiques, parlementaires et judiciaires.
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mercredi 26 août 2009
Lettre de Soutien à Marcel VERVLOESEM
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Objet : : LUTTE CONTRE LA PEDOCRIMINALITE ET SES RESEAUX POLITIQUES
DESTINATAIRE :
Monsieur Marcel VERVLOESEM
Lettre de soutien
Envers un collègue Policier
Détenu Arbitrairement
par le Pouvoir Politique BELGE.
EXPEDITEUR :
Patrice VERDI
B/C de Police Municipale
MATRICULE N° : 096632 06400 CANNES
Monsieur VERDI Patrice Cannes le 26/09/09
à
Monsieur Marcel VERVLOESEM
C/O : GEVANGENIS TURNHOUT WEZENSTRAAT, 1
2300 TURNHOUT BELGIQUE
Monsieur,
J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous exprimer clairement mon soutien moral ainsi que ma volonté de vous faire sortir au plus vite de prison afin que des soins appropriés vous soient prodigués.
J’ai de l’admiration pour votre courage dans le fait de dénoncer des affaires d’Etat, ce qui représente un lien indestructible entre nos personnalités fortes et honnêtes car je dénonce un réseau de pédophilie qui lie la ville de CANNES au scandale des orphelins d’auteuil couvert par le gouvernement Français et ses institutions de lâches et de pervers qui se cooptent dans une volonté de destruction morale et physique des personnes faibles ou fragiles à l’image de tous ces enfants maltraités et tués par des pédophiles parfois récidivistes totalement protégés par les
services de Police qui ne souhaitent pas connaître nos péripéties car de toute évidence, ces rebuts se rasent tous les matins sans miroir chez eux.
Sachez, mon ami, si je peux user de ce terme familier, que le destin d’un homme est tracé, la vie n’est finalement
qu’une illusion.
Le destin donc de beaucoup de pédophiles sera celui que je leur réserve désormais car la peur naît d’un réflexe pavlovien qu’il faut combattre comme une maladie donc si vous vous focalisez sur le fait que vos ennuis sont proportionnels à leur échec, soyez heureux car ils ont déjà perdu la partie grâce aux nombreuses actions des membres de la fondation WERKGROEP MORKHOVEN dont vous êtes et restez l’un des piliers essentiels à cette noble cause qui nous est commune.
Je tiens à vous préciser que nos destins sont exceptionnels, car nous ne serons jamais des victimes, nous ne sommes, ni fragiles, ni idiots et nous connaissons les techniques des ces ordures bardés de décoration et que tout le monde salue pour le moment avant de les conspuer prochainement car je vais dénoncer votre incarcération de façon efficace et de manière totalement exponentielle.
Je vous prie de croire Monsieur Marcel VERVLOESEM dans le fait que l’intelligence qui fait jaillir l’humanité ne cèdera jamais face à la violence d’ETAT qui vous est infligée par tous ces lâches.
A bientôt, nous sommes tous à vos côtés 24h/24h et 7J/7J.
VERDI Patrice
PS : J’espère pouvoir vous rencontrer un jour prochain afin que nous puissions partager de l’amitié et de la coopération pour notre lutte qui n’est certainement pas utopique, à l’image des actions menées par la merveilleuse Princesse de CROY qui a accepté de mettre en ligne mon histoire de réseau de pédophilie à CANNES qui commence à gêner tous ces intouchables qui ne le seront bientôt plus et dont votre disparition ou la mienne serait certainement plus un problème qu’un soulagement car un mythe reste indubitablement et pour toujours, éternel.
PEDOPHILIE A CANNES : TAPEZ L'URL SUIVANTE :
mardi 18 août 2009
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Monsieur VERDI Patrice
Cannes le 10/08/09
à
Monsieur le Procureur du Tribunal de Grande Instance de GRASSE
37 av Pierre Sémard BP71029 06130 GRASSE Tel :04 92 60 72 00 Fax : 04 92 60 72 35
Monsieur le Procureur,
J’ai l’honneur de vous écrire afin de faire appel à votre pouvoir administratif et judiciaire car je suis dans une situation sociale catastrophique.
J’ai l’impression que tous les principes de morale, de droit et d’équité ont disparu à CANNES et peut-être même dans toute la FRANCE.
Je viens de recevoir un courrier de la CPAM en date du 30/07/09 qui me précise la suspension totale de mes indemnités maladie à compter du 13/07/09 pour non présentation à une convocation de contrôle de cette même date. Je vous précise que le 13/07/09, je me suis présenté au CH de GRASSE pour un malaise cardiaque, les médecins ont d’ailleurs voulu m’hospitaliser mais j’ai refusé de rester car j’ai mon dossier pour la cour d’appel administrative à terminer. J’ai donc transmis au Docteur MONCADA une lettre qui justifiait mon absence accompagnée du bulletin d’hospitalisation du CH de GRASSE mais aussi le fait établi que je ne dépends pas de la CNAMTS.
J’ai appris que le Docteur MONCADA avait sommé illégalement mon médecin référant le Docteur Robineau de lui adresser dans un délai maximum de quinze jours à compter du 06/07/09, le document « protocole de soins » relatif à l’article L324-1 du CSS qui concerne l’interruption de travail supérieure à six mois, ce qui n’a jamais été le cas, d’ailleurs le Docteur MONCADA avait déjà envoyé l’un de ces protocoles de soins pré-remplis en ALD afin de m’éclairer sur la volonté médicale de la CPAM ou d’autres personnes affiliées, d’empêcher toute réintégration sociale prouvée d’ailleurs par le fait inadmissible que la mention titulaire invalidité soit mentionnée sur mes fiches de paie sans qu’aucune commission administrative de réforme n’ait été saisie à ma connaissance et que ce fait délictuel commis intentionnellement par la ville de CANNES associé également à la disparition inattendue et inexpliquée de mon septième échelon a entraîné la suspension de mes cotisations à la CNRACL depuis plus d’un an alors que j’atteignais effectivement les quinze années d’ancienneté pour une éventuelle retraite du service.
La causalité de ces protocoles de soins préétablis et de cette décision injustifiée de la CPAM est à mon sens la volonté unanime de la CNAMTS et de la ville de CANNES de justifier la mention « titulaire invalidité » ou de demander une expertise psychiatrique afin de me discréditer socialement en usant de pressions sociales et financières totalement injustes et parfaitement illégales qui tendent à me dissuader dans ma croisade presque utopique contre la pédocriminalité qui n’existe pas à CANNES.
Je souhaite, Monsieur le Procureur, pouvoir compter sur votre aide dans cette nouvelle affaire qui me conforte dans l’idée que ce marché humain plus lucratif que la drogue soit couvert et remet en cause profondément le rôle confus de la Police et de la Justice pour régler ce type de problème Européen à l’image des réseaux ZANDVOORT et KRIPTEN dont les témoins, civils, policiers ou magistrats ont été assassinés, suicidés, dessaisis, incarcérés, déclarés fous ou inaptes par leurs administrations respectives de tutelle.
Je vous prie de croire Monsieur le Procureur, en l’expression de mes salutations distinguées et en l’espoir que je ne resterai pas sans ressource afin que l’administration puisse un jour me reprocher la non application de l’article 213 du code civil.
VERDI P
PJ : Copie de la lettre en date du 13/07/09 accompagnée du bulletin du CH de GRASSE adressée au Docteur MONCADA et remis en main propre par mon épouse à Madame GIRAUD, secrétaire du docteur précité.
Copie de la Notification de refus administratif de la CPAM en date du 03/06/08.
Copie de la Notification de la suspension de mes indemnités en date du 30/07/09 émise par Madame MOLINIER de la CPAM.
Copie Fiche de Paie du 07/06 et 07/09 me rétrogradant du septième au sixième échelon avec mention : Titulaire Invalidité.
Copie Arrêté Portant Avancement au septième Echelon à l’ancienneté maximum reçu le 22/05/03 par la SP de GRASSE.
CPAM - HARCELEMENT - SERVICE MEDICAL
le 13/07/09
au
Docteur Concetto MONCADA
24 Bd astegiano 2 Eme Etage – B205
Service Médical 06150 CANNES LA BOCCA
Docteur MONCADA,
J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous préciser par le présent courrier que je me suis présenté ce jour en début de matinée au service des urgences de l’hôpital de GRASSE pour un malaise cardiaque, de ce fait je n’ai pas pu me présenter à votre convocation.
J’ai appris que vous aviez sommé mon médecin référant le Docteur Robineau de vous adresser dans un délai maximum de quinze jours à compter du 06/07/09, le document « protocole de soins » relatif à l’article L324-1 du CSS qui concerne l’interruption de travail supérieure à six mois.
Je tiens à vous préciser que votre demande n’est pas justifiée car je suis en arrêt maladie depuis moins de six mois et qu’en vertu de l’article précité, ce document qui comporte uniquement le diagnostic suivant : Troubles axio-dépressifs n’entre pas encore dans le protocole de soins qui semble tant vous préoccuper ainsi que le service du contrôle médical de la région PACA.
Je vous signale pour information que le certificat du 17/05/02 du Professeur ROURE atteste non seulement de mon excellent état de santé mentale mais démontre aussi clairement dans son alinéa second que l’administration s’est fourvoyée volontairement par l’injonction thérapeutique qui a tenté en vain de me faire passer pour fou pour des raisons politiques afin que le système soit préservé définitivement d’un flic qui dénonce une affaire de pédophilie.
D’autre part, usant d’un protocole semblable dans son intention, le docteur ORLER, psychiatre au CH de CANNES, qui est donc lié indubitablement de près ou de loin à son Député Maire, Monsieur Bernard BROCHAND, a essayé également en vain et bien maladroitement d’obtenir une réponse épidermique et emportée de ma part en me refusant catégoriquement et sans logique apparente en théorie, d’émettre un arrêt de travail pour des troubles anxio-dépressifs alors qu’il me l’avait accordé deux mois auparavant, j’ai donc avisé le CDOM des AM et de tous les départements Français concernant son attitude incohérente et sans aucune logique pour des esprits non avertis qui omettent par lâcheté sociale d’admettre le fait incontestable que la pédophilie touche bien évidemment toutes les CSP de notre pays mais jamais des Politiques ou des Fonctionnaires de Premier Plan car personne ne peut être juge et partie à la fois.
J’espère donc docteur MONCADA que vous n’espérez pas vous abaisser à perpétuer de telles pratiques de déstabilisation, de manipulation et de pression sociale et économique pitoyable sur ma famille car sans vouloir me formaliser, je souhaite que le service médical ; de la CPAM qui m’a notifié un refus administratif en date du 03/06/08 car je ne dépends pas du régime général mais celui des fonctionnaires donc en aucun cas de la CNAMTS mais aussi et uniquement de la commission administrative de réforme d’un point de vue professionnel ; et vous-même arrêtiez de me harceler pour me voir chaque semaine car si vous avez décidé arbitrairement de demander une expertise psychiatrique orientée par un système coopté de toute évidence et en majorité par les parquets qui négligent mes droits depuis des années ou de me déclarer en ALD en vous substituant de façon détournée à la médecine du travail afin de permettre au TA de NICE, d’empêcher ma réintégration sociale devant des éléments de justice accablants pour la ville de CANNES, en se dédouanant finalement par votre simple intermédiaire de cette affaire nationale grave qui est diffusée sur le net et remet en cause profondément l’institution judiciaire dans son intégralité, c’est votre responsabilité de façon nominative et celle de vos services locaux ou nationaux qui sera engagée pleinement dans cette cabale médicale qui tend à couvrir des Politiques.
Je me réserve donc le droit d’ajouter cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient précisées clairement et appréciées publiquement par les internautes mais aussi par les deux ministères de tutelle dont vous dépendez.
Je vous prie de croire Docteur MONCADA en l’expression de mes salutations distinguées.
VERDI Patrice.
PJ : Copie du certificat de passage et d’hospitalisation en date du 13/07/09 du CH de GRASSE.
PS : PEDOPHILIE A CANNES sur GOOGLE ou tout autre moteur de recherche.
lundi 10 août 2009
PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN
Incroyable, donc faux ?
Ce n’est pas la première fois que des adultes ou des mineurs affirment avoir participé ou assisté à des viols collectifs d’enfants qui s’achevaient par leur mise à mort. Aucune enquête digne de se nom n’a été menée pour vérifier le bien-fondé de ces déclarations, en fonction d’un dogme effarant : c’est incroyable, donc c’est de l’affabulation. Sans se demander, par exemple, comment des mineurs très jeunes pouvaient inventer des scènes (et pourquoi l’auraient-ils fait ?) qui ressemblent fort à ce que nous savons des messes noires. Voici quelques extraits de témoignages qui sont restés méprisés par la justice. Nous avons simplement changé les prénoms de ceux qui ont voulu briser le silence : Fabrice, cinq ans, évoque les cérémonies auxquelles son père l’emmenait :
Question : " Y avait-il d’autres enfants dans ces réunions ? " " Oui. " " Et quel âge avaient-ils ? " " Oh, je sais pas, moi. De deux jusqu’à quinze ans, parce qu’à quinze ans, ils les tuaient. Ah, j’ai oublié de dire cette partie. Un jour, ils m’avaient montré un enfant qui était mort, qui avait quinze ans, et il était dans un genre de truc que tu mets dans les cimetières, tu sais, ce genre de boîte que tu mets les gens dedans, tu fermes la boîte et tu les mets dans le cimetière. " " Et est-ce que tu connaissais cet enfant ? " " Non, mais après, ils m’ont dit quand tu auras quinze ans ce sera pareil pour toi. " " Est-ce qu’ils t’ont dit pourquoi ? " " Non, mais j’ai compris pourquoi. Parce qu’ils tuent chaque enfant juste qu’ils ont quinze ans, parce qu’après il y a un drôle de truc qui est ? ? ? ? ? ?. " " Combien d’adultes étaient dans ces réunions, à peu près ? " " · peu près, j’sais pas, moi. Y en a dans les quinzaine, vingtaine, douzaine ou onzaine. "… " J’avais pas parlé (à ma mère) parce qu’ils avaient dit qu’ils allaient me tuer si je parle. " " Ça t’a fait peur, quand ils t’ont dit ça ? " " Oui. Et C. m’avait attaché pour que M. puisse me taper. " " Est-ce que M. t’a tapé ? " " Oui, et l’électricité aussi " " Où est-ce qu’il t’a tapé ? " " Sur la tête ."
Malgré les nombreux certificats médicaux qui attestent des violences subies par Fabrice, un jugement imposera un droit de visite au père. Condamnée à de la prison ferme pour non-présentation d’enfant, la mère a fui avec son fils à l’étranger.
Autre affaire. Paul, douze ans, dénonce plusieurs membres de sa famille agissant au sein d’un groupe sectaire, de tendance sataniste : " Ma marraine est entrée avec un bébé de quelques mois et elle l’a donné au grand-père. Le grand père a fait passer le bébé et il m’a donné un grand couteau avec des signes comme des lettres en bâton. Il m’a pris la main et il dirigea le couteau vers le bébé et on a tué le bébé. Il a récupéré le sang et nous l’avons bu un à un. Le grand-père m’a emmené dans l’ancienne maison de sa mère. Il a posé le bébé sur le lavabo en pierre et a repris le même couteau qu’il avait pris pour la cérémonie du sacrifice, il a récupéré une fois encore le sang et a commencé à découper l’enfant.".
La sour de Paul, Mélanie, treize ans, dit avoir été témoin de scènes semblables : " Ils ont attaché un enfant sur une chaise. Ils ont mis un bandeau sur la bouche de l’enfant pour l’empêcher de crier. Ils m’ont dit de faire bouillir de l’eau (elle cite le nom des adultes présents) pour le brûler. B. regardait, prit une ceinture et frappa l’enfant avec. Ils l’ont violé. Tout ceci était filmé par J. J’ai assisté à des tortures, il y avait comme enfant N., une petite fille brune, un petit garçon et un petit garçon brun. "
Les enquêteurs ont estimé qu’" il se pourrait que (les enfants) aient alors inventé cette histoire guidés par les réflexions de leur mère ". La parole des enfants niée, l’affaire a été ramenée à un banal conflit parental pour la garde des enfants. Seule une enquête digne de ce nom aurait pu permettre d’écarter l’hypothèse d’une secte criminelle.
Même incrédulité lorsque Farid, un jeune adulte d’origine algérienne, évoque le calvaire qu’il a subi à l’âge de onze ans. Dragué sur la Foire du Trône, il est invité à des jeux de rôles par un individu déjà condamné pour attentat aux mours sur mineur. Piégé, il devient l’esclave sexuel des membres au sein d’un groupe baptisé " Alliance Kripten ", qui se réunit en sous-sol dans le quartier Saint-Lazare. Fouetté, brûlé à l’acide, Farid se retrouve aux urgences, à l’hôpital. 2 500 cm2 de sa peau sont brûlés au 3e degré. Menacé de mort, il n’a pas parlé avant d’être majeur. Aujourd’hui, il évoque ses jeunes compagnons de souffrance. Deux auraient été tués au cours de cérémonies en Belgique. Le réseau Kripten rayonnerait sur la France et le Benelux. Farid dit : " Je sais que la secte existe toujours sous un autre nom. Je sais qu’aujourd’hui d’autres enfants sont toujours prostitués à Paris. " En 1986 et 1988, plusieurs victimes du réseau Kripten ont porté plainte. Certaines ont parlé de Farid. L’affaire a été classée sans suite.
En marge de l’affaire Dutroux, en Belgique, le témoin X1 (voir ci-contre), Régina Louf, a révélé le calvaire de Christina Van Hees, une jeune fille, violée et torturée à mort en 1984 par un groupe d’adultes, dans une champignonnière. Prostituée dès son plus jeune âge, Régina, elle-même mineure, dit avoir été contrainte de participer au meurtre. Elle a donné aux enquêteurs des détails inédits sur le crime. Les restes calcinés de la victime ont été retrouvés dans la champignonnière. Mais Régina Louf a été déclarée folle et le meurtre de Christina Van Hess reste impuni.
En France, l’une des enfants identifiées sur le cédérom pédocriminel de Zandvoort (révélé par l’Humanité le 24 février 2000), aujourd’hui adulte, affirme avoir été contrainte de participer au meurtre d’un bébé, au cours d’une cérémonie sataniste. Une enquête serait en cours.
S. G.
dimanche 31 mai 2009
PEDOPHILIE A CANNES - PEDOPHILIE A CANNES
| Mr VERDI Patrice C/O Mr VERDI Marcel Résidence ithaque 34 rue renée dunan 06150 CANNES LA BOCCA |
Monsieur VERDI Patrice Cannes le 30/03/09
à
Monsieur Bernard BROCHAND
Député Maire de CANNES
Hôtel de Ville
BP140
06406 Cannes Cedex
Monsieur le Maire,
J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous signaler les faits suivants qui perpétuent une certaine tradition sociale bien particulière et représentative de votre laconique personnalité qui tend à réduire mes droits sociaux élémentaires d’employé communal afin de marginaliser de façon exponentielle ma position professionnelle bien distinctive de mes anciens collègues de travail depuis 2001 pour prouver corrélativement que vous êtes en tout état de cause au dessus des lois de la République ; de ce fait, vous n’ignorez donc pas que mes fiches de paie sont fausses donc totalement illégales depuis des mois et des années.
Je vous envois cette LR + AR afin de vous conseiller vivement de vous positionner en règle au plus vite auprès de l’administration pour le règlement de mes cotisation sociales que vous bafouez continuellement avec l’aide et la grandeur d’esprit de vos conseillers spéciaux qui sortent indubitablement du panier et finiront certainement par y retourner car toutes les rivières mènent à la mer y compris celles qui souillent les canalisations de notre ville et dont vous avez également la responsabilité depuis bien longtemps car la propreté reste malheureusement un chantier trop difficile à réglementer à CANNES.
Sur un registre un peu différent mais sans vouloir être exhaustif dans mes propos car je devrais alors vous envoyer des centaines de pages pour évoquer tous les délits constatés depuis des années dans l’indifférence des autorités administratives qui vous cautionnent maladroitement avec une certaine magnanimité qui démontre clairement une forme de dédain rétroactif pour leur propre fonction sociale au sein de l’exécutif, je tiens toutefois à vous rappeler les points suivants avant de les transmettre au TA de NICE pour responsabiliser identiquement ces magistrats professionnels face à cette cabale politique et judiciaire probante qui commence à être entendue par des associations, offices, élus Européens en quête de justice sociale qui ont compris depuis longtemps qu’avec l’UMP tout devient possible à CANNES, pourtant c’est tout simplement la conclusion juridique de cette affaire ou alors sa diffusion dans tous les médias qui démontrera la perfidie politique du gouvernement qui semble abhorrer toute notion de justice sociale dans cette ville que vous dirigez avec un sens pointu des dépenses publiques alors que la crise touche toutes les catégories socioprofessionnelles sauf pour les élus de gauche ou de droite qui semblent ne jamais l’avoir subie véritablement à travers les différents mandats électifs qui ont marqué progressivement le déclin économique de la cinquième République.
Plus pragmatiquement, mes fiches de paie sont inutilisables, pas de date d’entrée, le grade est faux, mon échelon également, et ma position de paie ne correspond à aucune décision légale tant que ma réintégration n’a pas été rendue effective par les juges du TA de NICE et que le comité médical de la commission de réforme ne s’est pas prononcée en temps voulu sur mon état de santé ; vous avez donc décidé arbitrairement de suspendre les versements des cotisations auprès de la CNRACL afin de geler mes droits à la retraite qui ne tiennent d’ailleurs plus compte de mon ancienneté au sein de la commune car mon septième échelon effectif depuis le 02/05/03 élevé à l’ancienneté maximum par l’arrêté du 24/04/03 reçu le 22/05/03 par la sous-préfecture de GRASSE a disparu et de fait mon élévation au huitième échelon à l’ancienneté maximum à compter du 02/05/07 n’a pu être finalisée légalement.
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression des mes salutations distinguées et croire au fait incontestable que notre incompatibilité sociale a été générée volontairement par des esprits malsains qui connaissaient mes compétences et ma perspicacité et ont préféré s’introduire dans cette ville comme des loups alors que je les connais et reconnais toujours très bien.
J’ai oublié mon ambition politique initiale pour cette ville car vous avez préféré écouter vos amis et nos ennemis communs !
VERDI Patrice
| Mr VERDI Patrice C/O Mr VERDI Marcel 34 rue rené dunan 06150 CANNES LA BOCCA nonprevu@gmail.com |
Monsieur VERDI Patrice
à
Mesdames ou Messieurs les défenseurs des droits et de l’Enfance,
J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous signaler certains faits très graves pour ne pas dire inadmissibles qui vous prouveront que nous ne vivons plus en démocratie et qu’une cabale politique s’abat depuis 2001 sur ma personne ainsi que sur l’ensemble de ma famille afin de nous déstabiliser et de nous détruire socialement.
Fonctionnaire de Police Municipale depuis mai 1993, j’ai été l’auteur d’un rapport de problème potentiel de pédophilie été 2001 sur un individu qui prétendait être un ami du Député Maire de CANNES, Bernard BROCHAND, j’ai transmis la procédure au commissariat central de CANNES et ai demandé à l’OPJ de permanence que cette personne fasse l’objet d’une audition immédiate car les faits déclarés étaient d’une gravité extrême et mettaient en cause des notables de la ville, de plus le témoin de ces faits criminels, une jeune fille d’origine maghrébine, qui faisait partie des orphelins d’auteuil se sentait véritablement menacée par la gravité de cette histoire qui n’a eu à ma connaissance aucune suite judiciaire pour le moment pour leurs auteurs mais des conséquences sociales majeures et catastrophiques probantes pour le policier et le père de famille que je suis et qui les a dénoncés.
Curieusement peu de temps après, ma personne et ma fonction professionnelle sont mis en cause dans une affaire judiciaire qui a tenté de me détruire socialement et dont les dommages et intérêts demandés actuellement à la ville de CANNES représentée par son Député Maire Monsieur Bernard BROCHAND devant le TA de NICE sont de 1000000 d’Euros pour les raisons suivantes qui sont à mon sens incontestablement avérées :
Harcèlement moral (art 222-33-3 du CP)
Violation de la correspondance (art 226-15 du CP).
Violation du secret professionnel (art 226-13 du CP).
Coalition de fonctionnaires en vertu des Art. 233 à 236, 260 du Code pénal,
mais également et surtout pour discrimination sociale (art 225-1 à 225-4 du CP) par le refus de ma réintégration professionnelle et par l’émission de fausses fiches de paie pendant des années car je n’ai plus jamais pu reprendre aucune activité sociale depuis les faits évoqués en 2001 grâce à la complicité des autorités administratives de tutelle.
De fait, malgré la décision du 15 mai 2002 du TA de NICE ainsi que la commission de discipline dirigée par Gil CORNEVAUX concernant ma présomption d’innocence dans cette cabale judiciaire et politique montée de toute pièce afin de me discréditer socialement, je n’ai plus jamais travaillé, le Maire de CANNES a émis depuis cette date de fausses fiches de paye à temps complet en toute impunité car il n’est pas au dessus de la loi, il représente une forme de loi, celle de l’argent, car seule son influence sociale et économique au sein du gouvernement lui permette de ne pas s’y soustraire ouvertement et sans complexe, c’est d’ailleurs régulièrement la valse des hauts fonctionnaires d’Etat.
Mon avocat , Maître VALLIERGUE, le nouveau bâtonnier dédié du TGI de GRASSE, qui défendait mes intérêts dans cette coalition a signé par hasard et non par intérêt une injonction thérapeutique contre ma personne pour me faire interner, l’expert commis le Professeur ROURE m’a déclaré sain d’esprit le 17 Mai 2002 en précisant les faits suivants :
Art 1 : « L’examen du sujet ne relève pas chez lui d’anomalie psychique ou mentale .»
Art 2 : « Les faits reprochés au sujet n’est en relation avec aucune anomalie mentale ou psychique .»
Alors pourquoi est-ce que la justice voulait elle me faire passer pour fou par le biais de mon avocat ?
Tout simplement, afin de discréditer un Policier qui dénonce une affaire de PEDOPHILIE.
Le Professeur ROURE m’a demandé les raisons pour lesquelles je me trouvais là et que la seule explication possible était purement politique, je lui ai rétorqué de s’adresser à Mr DOUMAS, procureur, devenu procureur général pour ses qualités et aptitudes morales exceptionnelles en matière de classement vertical. Je tiens à vous préciser également que Maître Valliergue est l’avocat de René LEPORC, l’éditeur de Michèle MERCIER et également mon éditeur qui est un escroc condamné à 18 mois de prison ferme et 150000 euros d’amende et qui publie à la FNAC.COM mon livre « Le serment d’hypocrite » depuis 1998 sans me payer mes droits d’auteur et fait l’objet d’une plainte pour escroquerie et violation du CPI auprès du Procureur de la République du TGI de GRASSE des AM qui n’y prête jusqu’à présent aucune attention et ne me répond même pas alors qu’il y a eu une violation de mes droits d’auteur posé par l’article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) et que ces infractions sont sanctionnées pénalement (CPI, art L.335-1 à L.335-10).
J’ai d’ailleurs dénoncé ces faits depuis des années à l’ensemble de la chaîne judiciaire et administrative mais pas exclusivement car le devoir de réserve ne peut s’appliquer communément aux personnes victimes de harcèlement et de discriminations sociales avérées pendant plusieurs années dans l’indifférence ou la complicité générale du pouvoir politique, administratif et judiciaire Français qui positionne le citoyen face à ses devoirs mais n’assure apparemment plus ses droits et a permis par son laxisme l’extradition de Monsieur LEPORC alias RENE DELERINS au Vietnam où son homonyme détient la compagnie maritime the Boy’s Maritime Compagny qui a organisé le 13/09/08 à HO CHI MINH Ville au Vietnam en partenariat avec le Bureau Economique du Consulat Général de France, le projet JANUS.
Le maire a émis un arrêté de radiation des cadres le 12/10/06, j’ai formulé une requête en annulation contre ce dernier auprès du TA de NICE car il existe une violation de mes droits à la défense en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui précise la durée nécessaire entre la convocation initiale du fonctionnaire incriminé dans la procédure disciplinaire et la mise en place de cette commission.
J’ai saisi le juge des référés de la quatrième chambre du TA de NICE qui a rejeté ma requête en usant comme argumentation qu’il n’y avait pas urgence sans évoquer une seule fois le vice de procédure incontestable qu’il aurait pu dénoncer.
Mais de qui se moque t’on ? La police s’est fourvoyée, la justice s’est égarée, l’administration fait l’autruche !
La quatrième chambre du TA de NICE a été dessaisie pour des raisons inconnues au profit de la septième chambre qui traite désormais (entre autres dossiers singuliers me concernant ) avec la troisième chambre le dossier suivant :
0605808 : Requête en annulation déposée le 13/11/2006 contre l’arrêté de radiation 12/10/06 émis par le Maire de CANNES, il est nécessaire de préciser sans vouloir interférer dans le processus judiciaire :
- que je bénéficie de la loi d’amnistie N°2002-1062 promulguée le 06/08/02 alors que des fonctionnaires qui ont des casiers judiciaires pour des condamnations plus graves sont restés en fonction.
- que je bénéficie de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 car l’arrêté émis par Monsieur le Député Maire de CANNES le 12 Octobre 2006 précise que la lettre d’information en LR + AR envoyé par Monsieur Claude MORIN, adjoint au Député Maire de CANNES et délégué au personnel date du 14 Septembre 2006 et la réunion ainsi que la décision de la Commission Administrative Paritaire date du 26 Septembre 2006, il y a donc une violation manifeste du délai minimum de quinze jours des droits de la défense en vertu du décret précité.
- que l’ensemble de mes fiches de paie sont fausses depuis le 26/11/01, le grade, l’échelon, la date d’entrée, la fonction, le temps de travail à temps complet alors que l’on me refuse de travailler depuis 2001, la position de paie actuelle est la suivante « titulaire invalidité » ce qui est totalement faux et m’empêche de présenter mes bulletins de salaire pour trouver un logement car avec l’aide des banques et du receveur percepteur municipal qui m’a payé pendant sept ans avec une ou deux semaines de retard, j’ai perdu mon logement, je suis hébergé et ma situation sociale est devenue catastrophique, etc…
- L'article L.781-1 alinéa 1er du Code de l'organisation judiciaire précise les faits suivants :, "l'État est tenu de réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service de la justice. Cette responsabilité n'est engagée que par une faute lourde ou un déni de justice".
Le délit constaté est donc été le déni par l’ensemble des autorités administratives et judiciaires de mon droit à la réintégration sociale en vertu de la décision du 15 Mai 2002 du TA de NICE qui a refusé ma radiation des cadres en application de la loi du 15 Juin 2000 sur la présomption d’innocence dont je n’ai jamais pu bénéficier, mes plaintes sont donc restées jusqu’à présent sans réponses ni effets sur ma situation sociale particulièrement dégradante car lorsque l’on prive un individu de son droit élémentaire au travail par le refus de sa réintégration , on le prive systématiquement de toute dignité humaine et de tout respect de la part de nombreux citoyens.
Cette situation de stress permanente a engendré des problèmes de santé graves qui peuvent être
prouvés par des certificats médicaux des spécialistes concernés.
Je tiens également à vous tenir informer sur la position de pouvoir excessif et de partialité prise désormais par le Tribunal Administratif de NICE par le biais d’une lettre recommandée en date du 11/03/09 envoyée par Monsieur le Président Patrice BLANC qui soulève désormais un Moyen d’Ordre Publique et tend à rendre irrecevable tous les moyens de défense enregistrés plus de deux mois après la saisine du Tribunal.
Les Moyens d’Ordre Public relevant de la légalité interne sont liés principalement à la méconnaissance du champ d’application de la loi de certaines pièces du dossier et non à l’intégralité de ces dernières à une date antérieure à l’enregistrement de celles qui permettent de mettre en évidence un vice de procédure déterminé par un décret du Journal Officiel du 27/10/84 ou une décision du Tribunal Administratif de Nice prise en session le 15/05/02.
Vous comprendrez aisément que cette décision nouvelle qui n’a jamais été appliquée dans mon dossier mais aurait pu et même aurait donc du être soulevée logiquement par les juges des référés saisis dans cette affaire concernant :
- L’ordonnance du 17/01/08 pour le référé suspension du dossier N°0706890-94 émise par le juge des référés B. PARISOT qui n’a soulevé aucun MOP,
- L’ordonnance du 05/02/09 pour le référé provision du dossier N°0806724-97 émise par le juge des référés et Président du Tribunal Administratif de NICE, Monsieur Francis MALLOL qui n’a soulevé aucun MOP,
démontrent que le tribunal administratif de NICE a utilisé mes mémoires en défense jusqu’au 05/02/09 et tient à les rendre désormais irrecevables afin de m’empêcher de faire appel et de reconnaître la responsabilité de la commune dans cette affaire car il existe de toute façon une violation manifeste de mes droits à la défense dénoncée dans mes mémoires en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui casse l’arrêté de radiation du 10/10/06 pour vice de forme car le délai minimum entre la tenue de la CAP et l’émission de l’arrêté de radiation n’a pas été respecté mais aussi une volonté d’exclusion sociale car la décision du 15/05/02 du TA de NICE n’a jamais été appliquée par le Maire de CANNES qui m’a exclu volontairement de toute vie professionnelle depuis cette date.
Je suis en arrêt de travail depuis plusieurs mois pour dépression même si je ne travaille plus depuis 2001 car je suis victime d’un harcèlement social et financier permanent, même le Conseil Général refuse actuellement de me verser le RMI et me réclame paradoxalement un indu de paiement abusif de 686.66 euros par le titre exécutoire N°10690, parallèlement le receveur percepteur municipal me réclame la somme de 5336.07 euros totalement injustifiée par le titre exécutoire N°557 que je conteste également auprès du TA qui appréciera le machiavélisme de l’administration qui s’acharne sur ma famille alors que je perçois seulement 700 euros environ du receveur percepteur municipal pour vivre chaque mois sans tenir compte de mon échelon, de mon grade et de mon ancienneté au sein du service.
Je vous précise également que ma dernière note administrative légale de 2000 est de 18.50 /20 en raison de mes aptitudes professionnelles, de l’obtention de mon diplôme de formateur de police auprès du CNFPT mais aussi pour l’informatisation du service, etc.…
Je suis inscrit comme demandeur d’emploi à l’ANPE depuis 2006 pour percevoir un traitement de la mairie qui avait suspendu mon salaire malgré ma requête en annulation mais je ne dépends pas du régime général mais du régime des fonctionnaires qui me ferait commettre un délit si je travaillais alors que le TA de NICE doit me réintégrer dans mes fonctions sociales devant un vice de forme incontestable. Je suis donc un faux demandeur d’emploi si je tiens à ne pas perdre mes quinze années d’ancienneté dans l’administration.
Je ne dénonce rien, je subis une situation sociale intolérable d’exclusion qui perdure sans fin et semble s’éterniser au TA de NICE afin d’user ma patience et mon courage et dont les membres de ma famille sont également les victimes de façon indirecte car l’état de droit n’existe plus dans ce pays quand certains élus en ont les moyens, d’ailleurs j’ai alerté tous les avocats du barreau de GRASSE et de NICE et aucun ne veut me défendre dès que je prononce le nom du Maire de CANNES car ils y associent encore son frère et les réseaux d’influence acquis par ces deux représentants de l’Etat au sein de certaines corporations puissantes que sont la Police et la Justice.
Cette misérable affaire remet en cause le fonctionnement et l’indépendance des institutions de la République Française dont vous êtes désormais les derniers garants en raison de l’absence de réponse probante des autorités judiciaires de surveillance et de contrôle des agissements du Député Maire de la ville de CANNES qui a violé et viole encore la loi délibérément tous les mois depuis des années sans être inquiété par personne.
Dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, Mesdames ou Messieurs, à l’assurance de ma considération distinguée et en ma déception accentuée de la valeur de nos institutions sauf peut-être mais avec de nombreuses réserves pour la médecine qui doit nécessairement tenter de conserver une indépendance d’action et de pensée qui permet aux différences culturelles, intellectuelles et morales de se mélanger afin d’obtenir une mixité d’idées nécessaire à un foisonnement intellectuel permanent qui sauvera l’humanité de son ignorance et de sa perfidie.
VERDI Patrice
PS : Aucun républicain ne pourra prétendre maintenant qu’il ne savait pas ce qui se trame à
CANNES !
PS1 : L’ancien premier ministre Dominique de VILLEPIN a déclaré publiquement : « la Justice peut être instrumentalisée », nous pouvons facilement envisager une extrapolation probable de ses paroles à l’ensemble des rouages publiques qui en dépendent dans une démocratie qui se transforme progressivement en un impérialisme du capital où l’individu devient un consommable par l’abandon progressif et tangible de toute forme d’humanité comme valeur morale essentielle de notre survie.
PS2 : Je suis devenu « Ennemi d’état » car je dénonce un système mafieux qui a jumelé à mon sens CANNES avec la mafia, les services secrets Français et Etrangers mais avant tout avec cette merveilleuse ville de THEOULE sur MER dont le suicide d’André Charles BLANC arrange bien des personnes qui le connaissaient très bien et se retrouvent par hasard être devenus les bras droits du Maire de CANNES quel que soit la qualité de leur casier judiciaire alors même qu’ils étaient auparavant les amis proches de Michel MOUILLOT qui est tant décrié avec force et conviction par le Maire de CANNES actuel qui n’a certainement pas de miroir chez lui.
PS3 : La ville de CANNES devrait finalement être jumelée avec VICHY, ce serait moins hypocrite de la part des autorités Françaises qui entretiennent un climat de suspicion et de culpabilité généralisées alors que la niche fiscale du pays pourrait rapporter 75 millards d’euros par an à des fins de justice sociale même si le quotient familial en fait déjà parti ce qui représente bien entendu l’arbre qui cache la forêt.
PS4 : Sur GOOGLE : Tapez « PEDOPHILIE A CANNES » et vous comprendrez l’impensable !!!!
A CANNES DESORMAIS TOUT DEVIENT POSSIBLE ….
SAUF TROUVER UN AVOCAT COURAGEUX ET INCORRUPTIBLE QUI DEFENDRA UN POLICIER
QUI DENONCE DES CRIMES OU DES DELITS PERPETRES PAR DES POLITIQUES PROTEGES ET
SOUTENUS PAR UN SYSTEME PERVERS ET PROGRESSIVEMENT TOTALITARISTE !