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dimanche 5 juin 2011

Hospitalisation d’office : Une Nouvelle Police Sanitaire ?

Hospitalisation d’office : Une Nouvelle Police Sanitaire ?
Publié le 4 juin 2011 par nonprevu





Hospitalisation d’office : Une Nouvelle Police Sanitaire ?

Elle constitue un des deux modes d’hospitalisation sans consentement.

Conditions :
L’hospitalisation d’office s’applique aux personnes dont les troubles mentaux compromettent l’ordre public ou la sûreté des personnes.

Décision :
Elle appartient au Préfet ou en cas de péril imminent au Maire de la Commune concernée.

Formalités légales :
Le maire prend un arrêté motivé au vu d’un avis médical circonstancié qui a pour effet de prononcer pour une durée limitée à 48 heures une hospitalisation d’office.
Au cours des 24 premières heures, le Directeur de l’établissement doit transmettre au Préfet : le certificat médical initial , l’arrêté du maire , le certificat médical établi lors de l’admission
Le Préfet décide ou non de la poursuite de l’hospitalisation d’office en prenant un arrêté de confirmation ou de fin d’hospitalisation d’office.

Conséquences :
Elles sont identiques à celles résultant d’une hospitalisation sur demande d’un tiers. Les modalités de renouvellement de la mesure sont prévues par la loi du 27 juin 1990.
Tous les arrêtés préfectoraux doivent être notifiés à la personne hospitalisée.

Levée de la mesure :
La mesure est levée par décision du Préfet sur proposition médicale.
La levée de la mesure n’entraîne pas nécessairement la sortie de l’intéressé. Celui-ci peut faire l’objet d’une hospitalisation sur demande d’un tiers ou rester en hospitalisation libre.



Les psys se disent sonnés, consternés : désormais, les malades peuvent être contraints à des soins plus seulement à l’hôpital, mais en « ambulatoire » – chez eux ou dans leur environnement familial.

Jean-Marie Delarue, contrôleur général des « lieux de privation de liberté », s’en prend (après une enquête fouillée et dans un rapport à paraître) à l’hospitalisation d’office (forcée) : à l’évidence, les droits les plus élémentaires du patient n’y sont pas respectés. Un traitement qui concerne 70 000 personnes chaque année en France.

« Les psys n’ont plus vocation à soigner, ils sont rabaissés au rôle d’une police sanitaire », commente Paul Machto, praticien dans le secteur de Montfermeil-Clichy, membre de l’Union syndicale de la psychiatrie, et l’un des initiateurs de l’appel du Collectif des 39.


Conclusion : Les Maires et Les Préfets deviennent des POP (Psys Orientés Politiquement) car la Tolérance Zéro est le fantasme d’une Volonté de Totalitarisme Incontestable d’anéantir psychiatriquement toute opposition sociale.



Tout devient Possible même l’impensable, la destruction de l’individu par et pour la LOI.



DURA LEX , SED LEX



Le Petit Jules nous abreuve Intégralement de ses idées STALINIENNES.

jeudi 19 mai 2011

LA PALME D'OR DU COURAGE

LA PALME D’OR DU COURAGE
Publié le 19 mai 2011 par nonprevu





Avec Les ballets écarlates, Jean-pierre Mocky s’attaque à l’un des sujets les plus douloureux de notre société : la pédophilie.


Si le cinéaste a déjà traité ce thème (Noir Comme Le Souvenir et Le Témoin),il l’aborde ici de manière abrupte et violente. Entre militantisme forcené et dénonciation agressive, Les ballets écarlates s’impose comme le film le plus éprouvant jamais réalisé par Mocky.


Dès les premières minutes, il dévoile ses intentions : des enfants de 7 à 10 ans, réunis dans une belle et immense demeure, se dénudent et rejoignent un salon où les attendent des notables pervers et obscènes. Le ton est donné.


Jean-pierre Mocky filme la scène avec toute la froideur et la cruauté qu’exige un tel sujet. A l’origine du scénario, l’enlèvement de la petite fille d’un journaliste de France Info. Libérée trois jours plus tard, la fillette traumatisée n’a pas prononcé un mot depuis des mois. « La presse s’empare de ces crimes, mais elle parle moins des jeunes victimes de rapt qui reviennent à la maison », explique le réalisateur.


D’où l’intrigue des ballets écarlates. Celle de cette mère qui voit débarquer chez elle un enfant échappé du réseau pédophile et qui décide de faire justice elle-même.

Avec Les Ballets écarlates,Mocky se montre radical et sans compromis.

Jean-Pierre Mocky dénonce les réseaux pédophiles par JaneBurgermeister



PS : POUR TOUS CEUX QUI TENTENT DE DETOURNER LA VERITE



LES RESEAUX DE L’HORREUR :

http://www.dailymotion.com/JaneBurgermeister#videoId=xefhxo

LE FICHIER DE LA HONTE :

http://www.dailymotion.com/video/xdovbs_1le-fichier-de-la-honte-pedophilie_news

http://www.dailymotion.com/video/xdovpf_2le-fichier-de-la-honte-pedophilie_news

http://www.dailymotion.com/video/xdow64_3le-fichier-de-la-honte-pedophilie_news

http://www.dailymotion.com/video/xdowt5_4le-fichier-de-la-honte-pedophilie_news

http://www.dailymotion.com/video/xdoxb4_5le-fichier-de-la-honte-pedophilie_news

jeudi 30 septembre 2010

JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?

Posted on : 09/30,2010

JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?

30 septembre 2010
By B-C Verdi
Les rapports entre médecine et justice sont à la fois nécessaires et à haut risque. Les deux institutions sont en crise, en décalage par rapport aux problèmes sociaux réels que traverse notre société : la médecine s’avère souvent un instrument de contrainte et d’inégalité, tandis que les acteurs politiques tendent, en matière judiciaire, à réduire la prévention à une répression anticipée. Les deux institutions sont aussi, conjointement et de plus en plus, dans des missions de surveillance : réseaux d’alerte, de délation, de contrôle techno-centralisé.
Le médecin confronté à l’institution judiciaire peut se trouver du côté des experts, sa position peut être ambiguë : dénonciateur légitime de maltraitance, il peut être amené à marginaliser à son insu des milieux déjà défavorisés ; délateur de déviance, il participe par là même à des formes de normalisation sociale ; ou encore médecin auxiliaire de justice, sa position est aussi sujette à caution, comme le montre en particulier le domaine de l’expertise psychiatrique. Du côté des accusés, les médecins sont confrontés à une judiciarisation croissante des pratiques médicales, doublée d’une juridiction d’exception qui redouble la justice ordinaire : celle de l’Ordre des médecins. Une telle judiciarisation n’accroît nullement la qualité des soins, mais place au contraire le médecin en position perpétuellement défensive.
Mais le médecin est aussi convoqué dans les systèmes punitifs dans une position à risque : dans les locaux de police lors des gardes à vue, où la position du médecin est offerte à toutes les ambiguïtés de la relation au système policier. Dans le système carcéral, où les conditions de la détention soumettent prioritairement le patient prisonnier au pouvoir pénitentiaire. Enfin, la médecine est aussi liée aux procédures punitives de médicalisation des châtiments : castration chimique, chantage au soin ou à la prison, injonction thérapeutique.
Enfin se pose la question de l’encadrement des pratiques médicales par le pouvoir législatif, dans les cas de l’avortement, de l’euthanasie ou du statut juridique du corps humain, où l’alternative entre autorisation et interdit se heurte à la réalité des demandes et des pratiques, et nécessite sans cesse de repenser la loi et les rapports troubles entre légalisation et pénalisation, contrôle et commercialisation.
Médecine et justice, instruments d’une politique, se rejoignent parce qu’utilisées conjointement à des fins de contrôle social. Peuvent-elles se rejoindre plus positivement dans une réflexion commune, sur les risques de leur instrumentalisation, le cadrage à assigner à leurs interventions, les alliances qu’elles peuvent nouer et les refus qu’elles doivent concrètement opposer pour se mettre au service d’une exigence authentique de justice sociale ?
ON PEUT LEGITIMEMENT EN DOUTER !
PRAGMATISME POLITIQUE
LA TECHNIQUE DU HARCELEMENT
1° Le harcèlement psychologique et professionnel
- La technique de base : une rumeur calomnieuse et diffamatoire est associée aux opérations noires, aux opérations blanches, aux opérations de propagande.
2° Le harcèlement physique et psychologique
- La base de cette stratégie opérationnelle consiste en l’utilisation couplée d’opérations noires avec les opérations décrites ci-dessus.
3° Grâce à la rumeur, la culpabilité est acquise
4° La diabolisation
-Elle permet de désigner la victime comme bouc émissaire et la met, face à une telle accusation, dans une position de culpabilité.
L’UTILISATION DE LA RUMEUR
En préalable (plusieurs mois avant le début de l’action) :
1) Prévoir une stratégie d’utilisation de supports de l’information
2) Prévoir une propagande sur un thème porteur
Eléments qui doivent être présents sur le terrain (dès le début de l’action) :
1) Il faut que dans le support soient présents des éléments qui puissent catalyser la rumeur ; donc que la personne provoque de par son comportement ou son mode d’être « la jalousie/envie ou la peur » il faut qu’elle soit :
soit une notoriété ou un personnage public,
soit différente,
soit dans une forme de « supériorité » qui renvoie les autres dans « l’infériorité »
soit dans une grande vitalité et une grande transparence
Donc un support aux fantasmes
2) Le climat doit être propice au développement de la rumeur
3) Le milieu doit être conservateur et reprocher à l’autre d’être différent
4) L’autre ou les autres doivent se sentir inférieurs
5) Décupler les sentiments vengeurs, de colère, de peur de l’autre afin de lui faire perdre toute objectivité
La diabolisation est enfin rendue possible grâce à la rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur dévoile en cachant plus elle est source de fantasmes.
POUR RENFORCER LA RUMEUR IL FAUT UTILISER LA VICTIME ET LA POUSSER STRATEGIQUEMENT
1)Penser que tout le monde est au courant
2)Faire un démenti (ainsi la rumeur à contrario confortée)
3)Augmenter la pression des groupes (travail, loisir, famille, cercles privés…)
4)La pousser à porter plainte sans l’assistance d’un avocat à la police, qui a déjà une conviction du fait de la rumeur, les forces de police ne sont d’emblée plus neutres, en effet la police donne ses conviction aux magistrats instructeurs qui gardent bien souvent la même ligne directrice
Ainsi selon l’historien Richard Plant, la propagande comme la rumeur, va chercher des éléments « haineux » dans la population pour les activer.
Extrait de cours de l’école de Guerre :
« … sur les buts de l’utilisation du triple modèle opératoire et du triple harcèlement :
1)Les trois buts fondamentaux des opérations psychologiques sont les suivants :
a)Affaiblir la volonté de la cible (mises en place d’attaques contre la cible ou des personnes-cibles susceptibles de devenir les complices de la cible),
b)Renforcer les sentiments de loyauté des personnes cibles-amies,
c)S’assurer le soutien des personnes non engagées.
Extrait de cours (guerre et contre-espionnage industriel) : « La contre-information est donc différente des techniques de désinformations employées par les services spéciaux mais elle répond aux même contraintes et requiert les mêmes qualités que l’attaque par l’information : renseignement préalable, maîtrise de mécanismes psychologiques et psychosociologiques, maîtrises des principes et techniques de communication (y compris publicitaires), connivence avec les médias de masse, etc… C’est la raison pour laquelle toutes préventions contre une attaque insidieuse par l’information est ouverte suppose la connaissance et la maîtrise des techniques offensives de guerre de l’information. »
Par le Docteur Erick Dietrich

La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des

hommes de bien. Edmund Burke


mardi 8 décembre 2009

BONNES FETES A NOS AMIS LES POLITIQUES

J'ai pris connaissance de l'histoire de Mme Maria-Pia MAOLONI et de ses petites filles Fiona et Milla ANTONINI sur Internet.

Je suis stupéfait d'apprendre que ces 2 petites filles enlevées en Italie, sont, à ce jour, séquestrées en Belgique par leur famille paternelle, suspectée d’abus sexuels sur celles-ci.

Leur maman, Maria Pia MAOLONI, n'a plus de nouvelles depuis plus de 1020 jours.

De plus, la famille maternelle qui réside en Belgique ne peut avoir contact avec Fiona et Milla.

Je dois vous dire que j'ai du mal à comprendre pourquoi Fiona et Milla sont aussi bien privées de contact avec leur maman et avec leur famille maternelle depuis autant de temps.

J'ose espérer que vous pourrez m'éclairer sur la question.

Cordialement,

VERDI Patrice

34 Rue René Dunan

06400 CANNES FRANCE

PS : Je suis un ami de Monsieur Marcel VERVLOESEM, son destin semble lier à la part de pédocriminels qui se trouvent de toute évidence au sein de nombreuses institutions politiques ou gouvernementales Françaises, Belges ou Européennes.

Vous ne le saviez pas ?

Maintenant vaus le savez et tout le monde saura que vous devenez les complices de la détention et des tortures de Monsieur Marcel VERVLOESEM à Turnhout en Belgique.

PS2 : http://droitfondamental.eu/

Pédophilie à Cannes sur GOOGLE ou tout autre Moteur de Recherche.

PS3 : PASSEZ DE BONNES FETES.

samedi 17 octobre 2009

PEDOPHILIE A BORDEAUX : LE TEMOIGNAGE DE MADAME Patricia POUPARD



J’amène mon fils au CHR de Bordeaux, l’œil abîmé, une bosse sur le front. Son père me dit qu’il est tombé du toboggan au parc bordelais. Son demi-frère, Pierre-Alexandre, était avec eux, pendant que je travaillais. Les médecins n’ont rien dit. J’ai cru à cette version sur le moment, mais je pense que mon fils a été battu et à partir de ce jour, je ne l’ai plus laissé seul avec son Père. De plus sur la table de salon, un drôle de yoyo est posé. Dés années plus tard, je saurais ce que sais.

Nous prennons nos vacances à Pezenas au mois d’août. La maman de Pierre-Alexandre, qui était venue à Bordeaux voir un industriel, passe à Pezenas, mais je ne la vois pas. Ma soeur me dit au téléphonne de faire attention à mes verres.

Tout va comme ça peut aller, jusqu’à ce que mon fils découvre une petite pipe avec de la poudre blanche. Résultat de la découverte: mon mari infidèle revient avec de ses amis que je ne connais pas, qui me tabassent en présence de notre fils. Il léve son majeur et me dit:- Je t’ai détesté, méprisé, je te haïs. J’ai l’oreille interne détruite, des hématomes sur tout le corps. Je suis en incapacité de travail durant un mois. Je demande le divorce avant la fin du mois d’août.

A la rentrée des classe de la petite maternelle de Bordeaux, je consulte les dessins de mon fils avec la directrice. Ce ne sont que des hommes, dont il dessine le sexe d’un trait. Une semaine aprés, l’école sera cambriolée… et les dessins de mon fils ont disparu. La semaine suivante, Alain viendra consulter le dossier… vide !

Je ne dois rien posséder et me détacher de tout. Je dois être pauvre. Je n’existe pas, plus. Alain fait croire que je le bat, qu’il a peur de moi, il me vouvoie et arrive devant des magistrats l’air trés humble.La plainte à l’encontre des agresseurs sera classée… sans suites. Les magistrats écriront :- « Qui prouve que Madame Poupard ne se serait pas agressé elle même ? »

NO COMMENT.