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mardi 10 avril 2012
LA SUPREMATIE DU DRAGON...
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samedi 18 décembre 2010
La disparition de deux fillettes orchestrée par l’ETAT BELGE !
La Disparition De Deux Fillettes Orchestrée Par L’ETAT BELGE
Posted on : 12/18,2010
La disparition de deux fillettes orchestrée par l’ETAT BELGEFIONA ET MILLA ANTONINISCANDALE D’UNE DISPARITION ORCHESTREE PARLA BELGIQUE AU MEPRIS DES LOISINTERNATIONALES VOTEES PAR L’UE CONCERNANTLES DROITS DES ENFANTSHistoriqueTout a commencé le 27 novembre 2006 devant les portes de l’institut, situé à San Benedetto Del Tronto (dans les Marches, en Italie) où étaient placées mes deux petites filles depuis le 07 octobre 2006. Ce même jour, j’appris très tôt le matin que l'on allait les rapatrier en Belgique.Je me précipitai dans ma voiture en hurlant d’une façon continue : « non ! non ! non ! » Cela faisait presque deux mois que l’on ne me permettait pas d’avoir des contacts avec mes petites filles. Arrivée devant l’institut, par l’horreur de la nouvelle et sans savoir si elles étaient encore à l’intérieur, je me mis à hurler leur prénom : « Fiona, Milla, maman est là ! Maman ne vous a jamais abandonnées ! Fiona, Milla, maman vous aime ! Fiona, Milla…. »La peur au ventre, je me mis devant la porte, mes bras en l’air tout contre celle-ci pour la bloquer et pour empêcher mes enfants de sortir… Je pleurais et continuais à crier leur prénom : « Fiona, Milla, où êtes-vous, mes chéries ? »Je pensais qu’on les avait déjà emportées…Des personnes s’approchèrent et se mirent autour de moi, sans comprendre ce que je disais puisque je m’exprimais en français mais le langage du cœur est universel et les gens comprirent ma détresse.Sans penser qu’il y avait une autre issue à l’institut, nous restions tous là devant cette porte qui me semblait immense comme une montagne. Mais quelqu’un se mit à hurler : « ils emportent les enfants de ce côté ci !! »Je me mis à courir ; les gens me suivèrent… En tombant, les personnes me dépassèrent et bloquèrent les agents de police. Je me relevai et me mis à courir vers mes enfants… Je pris Milla dans mes bras. Je sentis d’autres mains qui voulaient me l’arracher mais je la serrai tout contre moi et je lui dis : « Milla, maman est là ! Maman est là ! » Soudain, une force supérieure à la mienne emporta ma petite Milla et l’emmena non pas vers la voiture destinée au départ de mes enfants mais je vis cette personne courir vers l’institut. Alors, je pris par la main Fiona qui pleurait à sanglots en hurlant qu’elle ne voulait pas partir. Je vois encore son regard… Elle était terrorisée et me serrait très fort. Nous nous sommes mises à courir également vers l’institut. Je restai un court moment avec mes enfants afin de les rassurer en leur disant que tout allait bien et qu’elles ne partiraient pas en Belgique. Des heures et des heures de discussions avec le personnel des services sociaux et des forces de l’ordre afin d’expliquer le danger que mes enfants encouraient si elles repartaient vers leur pays d’origine.J’étais épuisée mais une force en moi me disait de prier, prier…. Je m’appuya contre cette porte, et, devant tous ces gens qui voulaient emporter mes anges en enfer, je me mis à prier à voix haute, en suppliant la Sainte Vierge de nous aider.J’ouvris la porte de l’Institut et là, je vis le Miracle… le Miracle de l’amour, le Miracle de la solidarité pour sauver l’amour….Il y avait environ une centaine de personnes, venues de toute part ; des journalistes, des caméras partout ; des draps sur les fenêtres : « Laissez-les dans l’institut où elles sont protégées ! » ; «Nous sommes des mamans ; ce sont nos enfants ! Ne les touchez pas ! » ; « Celui qui peut faire le bien et qui ne le fait pas ; celui-là commet un péché ! »…Et le comité spontané des « mamans courageuses » prit naissance ce jour-là !On l’appela « Infanzia Ferita », ce qui signifie « Enfance Blessée ».Le 19 mai 2007, lors d’une promenade avec tous les enfants de l’institut, mes enfants furent arrachées à leur groupe et rapatriées en Belgique, sans même que je sois avertie de leur départ. Depuis ce jour, je n’ai plus de nouvelle de mes deux petites filles. La Belgique reste hermétique à toutes mes sollicitations afin d’avoir un contact (même téléphonique) avec elles. Je ne sais pas où elles sont ni comment elles vont. Rien ! Le vide ! L’absence d’humanité et la négation la plus totale des lois internationales sur les droits de mes enfants par les instances judiciaires de Mons (Belgique) vont à l’encontre de l’intérêt et de la protection de celles-ci.Maria-Pia Maoloni 15 décembre, 20:25Monsieur Verdi,
Mes enfants et moi avons besoin d'aide! Cela fait plus de quatre ans que mes petites filles se trouvent ILLEGALEMENT en Belgique et confiées par les autorités belges à leurs bourreaux pédophiles et proxénètes, père et grand-père paternel!!! Comment pourriez-vous nous aider ? J'ai soulevé tant de montagnes et sacrifié ma vie pour mes deux anges, mais ... ils sont trop puissants!
Je vous remercie pour l'intérêt que vous nous portez.
Bien à vous,
Maoloni Maria-PiaPatrice Verdi 16 décembre, 16:49Madame, celui qui détient le pouvoir d'informer , détient tous les pouvoirs.
Soyez certaine que la somme d'actions que je fais publiquement ou non sert vos intérêts et celui de vos enfants.
Je n'ai pas pour habitude de lâcher prise.
Je ne vous abandonnerai pas.
Soyez Forte.
Pour vaincre, il faut OSER.
J'oserai pour vous et vos deux enfants, sans fléchir.
Je vous embrasse, fraternellement.
A bientôt.
Patrice VERDIMaria-Pia Maoloni 16 décembre, 20:26Je vous remercie du fond du coeur! Vous représentez, à mes yeux, l'espoir que l'HUMANITE peut encore être sauvée par des personnes, comme vous, ayant votre courage et votre détermination; et qui ne courbe pas l'échine ou ne ferme les yeux face à l'ignominie que l'on fait subir à mes deux enfants et à toutes les autres petites victimes innocentes qui se trouvent entre les mains de ces monstres! A bientôt,
Maria-Pia MaoloniAVIS DE RECHERCHE
Naissance/birth/nacita
Fiona : 29/04/1999
Milla : 14/06/2003Kidnapping: 19/05/2007
Destination: Belgique-Mons
Fiona et Milla ont été enlevées aux âges de 4 et 8 ans en Italie, le 19 mai 2007. Depuis, leur mère, Maria-Pia Maoloni, reste sans nouvelle d'elles.
Elles pourraient être avec leur père ou leur grand-père, Rocco et Roberto Antonini, qui doivent répondre de viols sur mineurs, en Belgique et en Italie.
DISPARITION DE FIONA ANTONINI (11 ANS)ET DE MILLA ANTONINI (7 ANS)
LEUR MAMAN, MAOLONI MARIA-PIA, QUI VIT EN ITALIE N’A PLUS DE NOUVELLES DE SES DEUX ENFANTS DEPUIS LE 19 MAI 2007 !LES DEUX SŒURS ONT ETE ENLEVEES, SEQUESTREES ET VIOLEES PAR LE PERE (ANTONINI ROCCO) ET LE GRAND-PERE (ANTONINI ROBERTO)UNE INSTRUCTION POUR VIOLS SUR MINEURS EST OUVERTE
EN ITALIE CONTRE CES DEUX INDIVIDUS.MAIS LES DEUX ENFANTS RESTENT INTROUVABLES !!!Contacter la maman:
mariapia@live.frMAOLONI MARIA-PIAVia Ettore Maiorana, 263013 GROTTAMMARE (AP)ITALIA
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La disparition de deux fillettes orchestrée par l’ETAT BELGE
FIONA ET MILLA ANTONINI
SCANDALE D’UNE DISPARITION ORCHESTREE PAR
LA BELGIQUE AU MEPRIS DES LOIS
INTERNATIONALES VOTEES PAR L’UE CONCERNANT
LES DROITS DES ENFANTS
Historique
Tout a commencé le 27 novembre 2006 devant les portes de l’institut, situé à San Benedetto Del Tronto (dans les Marches, en Italie) où étaient placées mes deux petites filles depuis le 07 octobre 2006. Ce même jour, j’appris très tôt le matin que l'on allait les rapatrier en Belgique.
Je me précipitai dans ma voiture en hurlant d’une façon continue : « non ! non ! non ! » Cela faisait presque deux mois que l’on ne me permettait pas d’avoir des contacts avec mes petites filles. Arrivée devant l’institut, par l’horreur de la nouvelle et sans savoir si elles étaient encore à l’intérieur, je me mis à hurler leur prénom : « Fiona, Milla, maman est là ! Maman ne vous a jamais abandonnées ! Fiona, Milla, maman vous aime ! Fiona, Milla…. »
La peur au ventre, je me mis devant la porte, mes bras en l’air tout contre celle-ci pour la bloquer et pour empêcher mes enfants de sortir… Je pleurais et continuais à crier leur prénom : « Fiona, Milla, où êtes-vous, mes chéries ? »
Je pensais qu’on les avait déjà emportées…
Des personnes s’approchèrent et se mirent autour de moi, sans comprendre ce que je disais puisque je m’exprimais en français mais le langage du cœur est universel et les gens comprirent ma détresse.
Sans penser qu’il y avait une autre issue à l’institut, nous restions tous là devant cette porte qui me semblait immense comme une montagne. Mais quelqu’un se mit à hurler : « ils emportent les enfants de ce côté ci !! »
Je me mis à courir ; les gens me suivèrent… En tombant, les personnes me dépassèrent et bloquèrent les agents de police. Je me relevai et me mis à courir vers mes enfants… Je pris Milla dans mes bras. Je sentis d’autres mains qui voulaient me l’arracher mais je la serrai tout contre moi et je lui dis : « Milla, maman est là ! Maman est là ! » Soudain, une force supérieure à la mienne emporta ma petite Milla et l’emmena non pas vers la voiture destinée au départ de mes enfants mais je vis cette personne courir vers l’institut. Alors, je pris par la main Fiona qui pleurait à sanglots en hurlant qu’elle ne voulait pas partir. Je vois encore son regard… Elle était terrorisée et me serrait très fort. Nous nous sommes mises à courir également vers l’institut. Je restai un court moment avec mes enfants afin de les rassurer en leur disant que tout allait bien et qu’elles ne partiraient pas en Belgique. Des heures et des heures de discussions avec le personnel des services sociaux et des forces de l’ordre afin d’expliquer le danger que mes enfants encouraient si elles repartaient vers leur pays d’origine.
J’étais épuisée mais une force en moi me disait de prier, prier…. Je m’appuya contre cette porte, et, devant tous ces gens qui voulaient emporter mes anges en enfer, je me mis à prier à voix haute, en suppliant la Sainte Vierge de nous aider.
J’ouvris la porte de l’Institut et là, je vis le Miracle… le Miracle de l’amour, le Miracle de la solidarité pour sauver l’amour….
Il y avait environ une centaine de personnes, venues de toute part ; des journalistes, des caméras partout ; des draps sur les fenêtres : « Laissez-les dans l’institut où elles sont protégées ! » ; «Nous sommes des mamans ; ce sont nos enfants ! Ne les touchez pas ! » ; « Celui qui peut faire le bien et qui ne le fait pas ; celui-là commet un péché ! »…
Et le comité spontané des « mamans courageuses » prit naissance ce jour-là !
On l’appela « Infanzia Ferita », ce qui signifie « Enfance Blessée ».
Le 19 mai 2007, lors d’une promenade avec tous les enfants de l’institut, mes enfants furent arrachées à leur groupe et rapatriées en Belgique, sans même que je sois avertie de leur départ. Depuis ce jour, je n’ai plus de nouvelle de mes deux petites filles. La Belgique reste hermétique à toutes mes sollicitations afin d’avoir un contact (même téléphonique) avec elles. Je ne sais pas où elles sont ni comment elles vont. Rien ! Le vide ! L’absence d’humanité et la négation la plus totale des lois internationales sur les droits de mes enfants par les instances judiciaires de Mons (Belgique) vont à l’encontre de l’intérêt et de la protection de celles-ci.
Maria-Pia Maoloni 15 décembre, 20:25
Monsieur Verdi,
Mes enfants et moi avons besoin d'aide! Cela fait plus de quatre ans que mes petites filles se trouvent ILLEGALEMENT en Belgique et confiées par les autorités belges à leurs bourreaux pédophiles et proxénètes, père et grand-père paternel!!! Comment pourriez-vous nous aider ? J'ai soulevé tant de montagnes et sacrifié ma vie pour mes deux anges, mais ... ils sont trop puissants!
Je vous remercie pour l'intérêt que vous nous portez.
Bien à vous,
Maoloni Maria-Pia
Mes enfants et moi avons besoin d'aide! Cela fait plus de quatre ans que mes petites filles se trouvent ILLEGALEMENT en Belgique et confiées par les autorités belges à leurs bourreaux pédophiles et proxénètes, père et grand-père paternel!!! Comment pourriez-vous nous aider ? J'ai soulevé tant de montagnes et sacrifié ma vie pour mes deux anges, mais ... ils sont trop puissants!
Je vous remercie pour l'intérêt que vous nous portez.
Bien à vous,
Maoloni Maria-Pia
Patrice Verdi 16 décembre, 16:49
Madame, celui qui détient le pouvoir d'informer , détient tous les pouvoirs.
Soyez certaine que la somme d'actions que je fais publiquement ou non sert vos intérêts et celui de vos enfants.
Je n'ai pas pour habitude de lâcher prise.
Je ne vous abandonnerai pas.
Soyez Forte.
Pour vaincre, il faut OSER.
J'oserai pour vous et vos deux enfants, sans fléchir.
Je vous embrasse, fraternellement.
A bientôt.
Patrice VERDI
Soyez certaine que la somme d'actions que je fais publiquement ou non sert vos intérêts et celui de vos enfants.
Je n'ai pas pour habitude de lâcher prise.
Je ne vous abandonnerai pas.
Soyez Forte.
Pour vaincre, il faut OSER.
J'oserai pour vous et vos deux enfants, sans fléchir.
Je vous embrasse, fraternellement.
A bientôt.
Patrice VERDI
Maria-Pia Maoloni 16 décembre, 20:26
Je vous remercie du fond du coeur! Vous représentez, à mes yeux, l'espoir que l'HUMANITE peut encore être sauvée par des personnes, comme vous, ayant votre courage et votre détermination; et qui ne courbe pas l'échine ou ne ferme les yeux face à l'ignominie que l'on fait subir à mes deux enfants et à toutes les autres petites victimes innocentes qui se trouvent entre les mains de ces monstres! A bientôt,
Maria-Pia Maoloni
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AVIS DE RECHERCHE
| Naissance/birth/nacita Fiona : 29/04/1999 Milla : 14/06/2003 Kidnapping: 19/05/2007 Destination: Belgique-Mons |
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DISPARITION DE FIONA ANTONINI (11 ANS)ET DE MILLA ANTONINI (7 ANS)
LEUR MAMAN, MAOLONI MARIA-PIA, QUI VIT EN ITALIE N’A PLUS DE NOUVELLES DE SES DEUX ENFANTS DEPUIS LE 19 MAI 2007 !
LES DEUX SŒURS ONT ETE ENLEVEES, SEQUESTREES ET VIOLEES PAR LE PERE (ANTONINI ROCCO) ET LE GRAND-PERE (ANTONINI ROBERTO)
UNE INSTRUCTION POUR VIOLS SUR MINEURS EST OUVERTE
EN ITALIE CONTRE CES DEUX INDIVIDUS.
EN ITALIE CONTRE CES DEUX INDIVIDUS.
MAIS LES DEUX ENFANTS RESTENT INTROUVABLES !!!
Contacter la maman:
mariapia@live.fr
mariapia@live.fr
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mercredi 16 juin 2010
LE FICHIER DE LA HONTE
LE FICHIER DE LA HONTE
Posted on : 06/16,2010
LIBERONS MARCEL VERVLOESEM
CET HOMME EST UN DETENU POLITIQUE BELGE
SA DETENTION ILLEGALE DURE DEPUIS LE
05/09/08
05/09/08
DANS DES CONDITIONS CARCERALES
SCANDALEUSES
SCANDALEUSES
QUI TENDENT A TUER CET ENNEMI
DE LA PEDOCRIMINALITE.
ALEGRE-MENT SURPRIS
LE FICHIER DE LA HONTE
LE FICHIER DE LA HONTE
Posted on : 06/16,2010
LIBERONS MARCEL VERVLOESEM
CET HOMME EST UN DETENU POLITIQUE BELGE
SA DETENTION ILLEGALE DURE DEPUIS LE
05/09/08
05/09/08
DANS DES CONDITIONS CARCERALES
SCANDALEUSES
SCANDALEUSES
QUI TENDENT A TUER CET ENNEMI
DE LA PEDOCRIMINALITE.
ALEGRE-MENT SURPRIS
LE FICHIER DE LA HONTE
LE FICHIER DE LA HONTE
Posted on : 06/16,2010
LIBERONS MARCEL VERVLOESEM
CET HOMME EST UN DETENU POLITIQUE BELGE
SA DETENTION ILLEGALE DURE DEPUIS LE
05/09/08
05/09/08
DANS DES CONDITIONS CARCERALES
SCANDALEUSES
SCANDALEUSES
QUI TENDENT A TUER CET ENNEMI
DE LA PEDOCRIMINALITE.
ALEGRE-MENT SURPRIS
jeudi 28 janvier 2010
CAA de MARSEILLE : Un Dossier trop LOURD pour LEGER
By B-C Verdi
Monsieur VERDI Patrice Cannes la Bocca le 25/01/10
à
Monsieur le Président Jacques LEGER
Cour Administrative d’Appel de Marseille
45 boulevard Paul-Peytral
13291 Marseille Cedex 06
Téléphone : 04 91 04 45 45
Télécopie : 04 91 04 45 00
Courriel : greffe.caa-marseille@juradm.fr
Monsieur le Président,
J’ai reçu le 19/10/09 une LR qui me préconisait subitement l’assistance d’un avocat dans l’affaire N° 09MA03146 sous peine d’irrecevabilité de ma requête pour excès de pouvoir contre la ville de CANNES dans un délai très court d’un mois.
Je tiens à vous préciser que ce courrier ne me préconisait pas paradoxalement l’assistance d’un avocat concernant le dossier N° 09MA03147 qui est également enregistré par vos instances pour excès de pouvoir contre l’administration CANNOISE à laquelle je demande également 1 Million d’euros de dommages et intérêts pour le délit réitéré pendant des années de retard de paiement de mes indemnités mensuelles sur ordre de subordination ou simplement par volonté personnelle délictuelle du receveur percepteur municipal qui a entraîné des problèmes sociaux discriminatoires totalement probants et inadmissibles.
La CAA de Marseille a donc légalement tenté de rendre irrecevable mes plaintes après les avoir enregistrées.
Je viens de recevoir les quelques pièces du mémoire en défense concernant les deux affaires ;
Il apparaît clairement que la Ville de CANNES ne tient pas à aborder les sujets relatifs à tous mes courriers qui insistent sur la violation de mes droits de fonctionnaires mais aussi de père de famille et de citoyen sans chercher à comprendre une quelconque causalité qui expliquerait le lien de cette conjuration politique entre mon exclusion sociale, les réseaux pédophiles et l’omerta publique liée à ce problème sociologique contemporain qui a été résumé avec perspicacité sur la toile par l’association Princesses de CROY et Massimo Lancellotti depuis l’URL suivante :
http://droitfondamental.eu/001-festival_de_Cannes_pour_un_policier_municipal___fr.htm
Il n’existe donc à mon sens qu’une seule explication probable :
La défense tient à régler le problème sans en aborder son exhaustivité sur le fond social du problème bien évidemment avec l’accord tacite de certaines autorités administratives ou politiques qui tiennent à régler le problème aussi rapidement que le TA de NICE qui a démontré son favoritisme dans cette affaire en usant d’un MOP de dernière minute pour annuler des années de procédure.
Dans tous les cas, je tiens à vous faire parvenir l’intégralité des pièces des deux dossiers depuis 2001 afin que l’ensemble de mes droits soient respectés comme le prévoit le CJA auquel personne ne devrait pouvoir se dérober par certaines astuces procédurales.
Veuillez agréer Monsieur le Président l’expression de mes salutations distinguées.
VERDI Patrice
PS : IL existe une classification des Fonctionnaires à CANNES :
Ceux qui commettent des délits à caractère sexuel et qui sont inculpés ou pas à moyen ou long terme.
Ceux qui dénoncent des crimes à caractère sexuel et qui perdent curieusement toute fonction sociale peu de temps après.
PS2 : Je me réserve le droit de diffuser cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient établies dans ce dossier.
Tags: CAA MARSEILLE, LEGER Jacques
Monsieur VERDI Patrice Cannes la Bocca le 25/01/10
à
Monsieur le Président Jacques LEGER
Cour Administrative d’Appel de Marseille
45 boulevard Paul-Peytral
13291 Marseille Cedex 06
Téléphone : 04 91 04 45 45
Télécopie : 04 91 04 45 00
Courriel : greffe.caa-marseille@juradm.fr
Monsieur le Président,
J’ai reçu le 19/10/09 une LR qui me préconisait subitement l’assistance d’un avocat dans l’affaire N° 09MA03146 sous peine d’irrecevabilité de ma requête pour excès de pouvoir contre la ville de CANNES dans un délai très court d’un mois.
Je tiens à vous préciser que ce courrier ne me préconisait pas paradoxalement l’assistance d’un avocat concernant le dossier N° 09MA03147 qui est également enregistré par vos instances pour excès de pouvoir contre l’administration CANNOISE à laquelle je demande également 1 Million d’euros de dommages et intérêts pour le délit réitéré pendant des années de retard de paiement de mes indemnités mensuelles sur ordre de subordination ou simplement par volonté personnelle délictuelle du receveur percepteur municipal qui a entraîné des problèmes sociaux discriminatoires totalement probants et inadmissibles.
La CAA de Marseille a donc légalement tenté de rendre irrecevable mes plaintes après les avoir enregistrées.
Je viens de recevoir les quelques pièces du mémoire en défense concernant les deux affaires ;
Il apparaît clairement que la Ville de CANNES ne tient pas à aborder les sujets relatifs à tous mes courriers qui insistent sur la violation de mes droits de fonctionnaires mais aussi de père de famille et de citoyen sans chercher à comprendre une quelconque causalité qui expliquerait le lien de cette conjuration politique entre mon exclusion sociale, les réseaux pédophiles et l’omerta publique liée à ce problème sociologique contemporain qui a été résumé avec perspicacité sur la toile par l’association Princesses de CROY et Massimo Lancellotti depuis l’URL suivante :
http://droitfondamental.eu/001-festival_de_Cannes_pour_un_policier_municipal___fr.htm
Il n’existe donc à mon sens qu’une seule explication probable :
La défense tient à régler le problème sans en aborder son exhaustivité sur le fond social du problème bien évidemment avec l’accord tacite de certaines autorités administratives ou politiques qui tiennent à régler le problème aussi rapidement que le TA de NICE qui a démontré son favoritisme dans cette affaire en usant d’un MOP de dernière minute pour annuler des années de procédure.
Dans tous les cas, je tiens à vous faire parvenir l’intégralité des pièces des deux dossiers depuis 2001 afin que l’ensemble de mes droits soient respectés comme le prévoit le CJA auquel personne ne devrait pouvoir se dérober par certaines astuces procédurales.
Veuillez agréer Monsieur le Président l’expression de mes salutations distinguées.
VERDI Patrice
PS : IL existe une classification des Fonctionnaires à CANNES :
Ceux qui commettent des délits à caractère sexuel et qui sont inculpés ou pas à moyen ou long terme.
Ceux qui dénoncent des crimes à caractère sexuel et qui perdent curieusement toute fonction sociale peu de temps après.
PS2 : Je me réserve le droit de diffuser cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient établies dans ce dossier.
Tags: CAA MARSEILLE, LEGER Jacques
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CAA de MARSEILLE : Un Dossier trop LOURD pour LEGER
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Monsieur VERDI Patrice Cannes la Bocca le 25/01/10
à
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45 boulevard Paul-Peytral
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Courriel : greffe.caa-marseille@juradm.fr
Monsieur le Président,
J’ai reçu le 19/10/09 une LR qui me préconisait subitement l’assistance d’un avocat dans l’affaire N° 09MA03146 sous peine d’irrecevabilité de ma requête pour excès de pouvoir contre la ville de CANNES dans un délai très court d’un mois.
Je tiens à vous préciser que ce courrier ne me préconisait pas paradoxalement l’assistance d’un avocat concernant le dossier N° 09MA03147 qui est également enregistré par vos instances pour excès de pouvoir contre l’administration CANNOISE à laquelle je demande également 1 Million d’euros de dommages et intérêts pour le délit réitéré pendant des années de retard de paiement de mes indemnités mensuelles sur ordre de subordination ou simplement par volonté personnelle délictuelle du receveur percepteur municipal qui a entraîné des problèmes sociaux discriminatoires totalement probants et inadmissibles.
La CAA de Marseille a donc légalement tenté de rendre irrecevable mes plaintes après les avoir enregistrées.
Je viens de recevoir les quelques pièces du mémoire en défense concernant les deux affaires ;
Il apparaît clairement que la Ville de CANNES ne tient pas à aborder les sujets relatifs à tous mes courriers qui insistent sur la violation de mes droits de fonctionnaires mais aussi de père de famille et de citoyen sans chercher à comprendre une quelconque causalité qui expliquerait le lien de cette conjuration politique entre mon exclusion sociale, les réseaux pédophiles et l’omerta publique liée à ce problème sociologique contemporain qui a été résumé avec perspicacité sur la toile par l’association Princesses de CROY et Massimo Lancellotti depuis l’URL suivante :
http://droitfondamental.eu/001-festival_de_Cannes_pour_un_policier_municipal___fr.htm
Il n’existe donc à mon sens qu’une seule explication probable :
La défense tient à régler le problème sans en aborder son exhaustivité sur le fond social du problème bien évidemment avec l’accord tacite de certaines autorités administratives ou politiques qui tiennent à régler le problème aussi rapidement que le TA de NICE qui a démontré son favoritisme dans cette affaire en usant d’un MOP de dernière minute pour annuler des années de procédure.
Dans tous les cas, je tiens à vous faire parvenir l’intégralité des pièces des deux dossiers depuis 2001 afin que l’ensemble de mes droits soient respectés comme le prévoit le CJA auquel personne ne devrait pouvoir se dérober par certaines astuces procédurales.
Veuillez agréer Monsieur le Président l’expression de mes salutations distinguées.
VERDI Patrice
PS : IL existe une classification des Fonctionnaires à CANNES :
Ceux qui commettent des délits à caractère sexuel et qui sont inculpés ou pas à moyen ou long terme.
Ceux qui dénoncent des crimes à caractère sexuel et qui perdent curieusement toute fonction sociale peu de temps après.
PS2 : Je me réserve le droit de diffuser cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient établies dans ce dossier.
Tags: CAA MARSEILLE, LEGER Jacques
Monsieur VERDI Patrice Cannes la Bocca le 25/01/10
à
Monsieur le Président Jacques LEGER
Cour Administrative d’Appel de Marseille
45 boulevard Paul-Peytral
13291 Marseille Cedex 06
Téléphone : 04 91 04 45 45
Télécopie : 04 91 04 45 00
Courriel : greffe.caa-marseille@juradm.fr
Monsieur le Président,
J’ai reçu le 19/10/09 une LR qui me préconisait subitement l’assistance d’un avocat dans l’affaire N° 09MA03146 sous peine d’irrecevabilité de ma requête pour excès de pouvoir contre la ville de CANNES dans un délai très court d’un mois.
Je tiens à vous préciser que ce courrier ne me préconisait pas paradoxalement l’assistance d’un avocat concernant le dossier N° 09MA03147 qui est également enregistré par vos instances pour excès de pouvoir contre l’administration CANNOISE à laquelle je demande également 1 Million d’euros de dommages et intérêts pour le délit réitéré pendant des années de retard de paiement de mes indemnités mensuelles sur ordre de subordination ou simplement par volonté personnelle délictuelle du receveur percepteur municipal qui a entraîné des problèmes sociaux discriminatoires totalement probants et inadmissibles.
La CAA de Marseille a donc légalement tenté de rendre irrecevable mes plaintes après les avoir enregistrées.
Je viens de recevoir les quelques pièces du mémoire en défense concernant les deux affaires ;
Il apparaît clairement que la Ville de CANNES ne tient pas à aborder les sujets relatifs à tous mes courriers qui insistent sur la violation de mes droits de fonctionnaires mais aussi de père de famille et de citoyen sans chercher à comprendre une quelconque causalité qui expliquerait le lien de cette conjuration politique entre mon exclusion sociale, les réseaux pédophiles et l’omerta publique liée à ce problème sociologique contemporain qui a été résumé avec perspicacité sur la toile par l’association Princesses de CROY et Massimo Lancellotti depuis l’URL suivante :
http://droitfondamental.eu/001-festival_de_Cannes_pour_un_policier_municipal___fr.htm
Il n’existe donc à mon sens qu’une seule explication probable :
La défense tient à régler le problème sans en aborder son exhaustivité sur le fond social du problème bien évidemment avec l’accord tacite de certaines autorités administratives ou politiques qui tiennent à régler le problème aussi rapidement que le TA de NICE qui a démontré son favoritisme dans cette affaire en usant d’un MOP de dernière minute pour annuler des années de procédure.
Dans tous les cas, je tiens à vous faire parvenir l’intégralité des pièces des deux dossiers depuis 2001 afin que l’ensemble de mes droits soient respectés comme le prévoit le CJA auquel personne ne devrait pouvoir se dérober par certaines astuces procédurales.
Veuillez agréer Monsieur le Président l’expression de mes salutations distinguées.
VERDI Patrice
PS : IL existe une classification des Fonctionnaires à CANNES :
Ceux qui commettent des délits à caractère sexuel et qui sont inculpés ou pas à moyen ou long terme.
Ceux qui dénoncent des crimes à caractère sexuel et qui perdent curieusement toute fonction sociale peu de temps après.
PS2 : Je me réserve le droit de diffuser cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient établies dans ce dossier.
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ZANDVOORT
CAA de MARSEILLE : Un Dossier trop LOURD pour LEGER
By B-C Verdi
Monsieur VERDI Patrice Cannes la Bocca le 25/01/10
à
Monsieur le Président Jacques LEGER
Cour Administrative d’Appel de Marseille
45 boulevard Paul-Peytral
13291 Marseille Cedex 06
Téléphone : 04 91 04 45 45
Télécopie : 04 91 04 45 00
Courriel : greffe.caa-marseille@juradm.fr
Monsieur le Président,
J’ai reçu le 19/10/09 une LR qui me préconisait subitement l’assistance d’un avocat dans l’affaire N° 09MA03146 sous peine d’irrecevabilité de ma requête pour excès de pouvoir contre la ville de CANNES dans un délai très court d’un mois.
Je tiens à vous préciser que ce courrier ne me préconisait pas paradoxalement l’assistance d’un avocat concernant le dossier N° 09MA03147 qui est également enregistré par vos instances pour excès de pouvoir contre l’administration CANNOISE à laquelle je demande également 1 Million d’euros de dommages et intérêts pour le délit réitéré pendant des années de retard de paiement de mes indemnités mensuelles sur ordre de subordination ou simplement par volonté personnelle délictuelle du receveur percepteur municipal qui a entraîné des problèmes sociaux discriminatoires totalement probants et inadmissibles.
La CAA de Marseille a donc légalement tenté de rendre irrecevable mes plaintes après les avoir enregistrées.
Je viens de recevoir les quelques pièces du mémoire en défense concernant les deux affaires ;
Il apparaît clairement que la Ville de CANNES ne tient pas à aborder les sujets relatifs à tous mes courriers qui insistent sur la violation de mes droits de fonctionnaires mais aussi de père de famille et de citoyen sans chercher à comprendre une quelconque causalité qui expliquerait le lien de cette conjuration politique entre mon exclusion sociale, les réseaux pédophiles et l’omerta publique liée à ce problème sociologique contemporain qui a été résumé avec perspicacité sur la toile par l’association Princesses de CROY et Massimo Lancellotti depuis l’URL suivante :
http://droitfondamental.eu/001-festival_de_Cannes_pour_un_policier_municipal___fr.htm
Il n’existe donc à mon sens qu’une seule explication probable :
La défense tient à régler le problème sans en aborder son exhaustivité sur le fond social du problème bien évidemment avec l’accord tacite de certaines autorités administratives ou politiques qui tiennent à régler le problème aussi rapidement que le TA de NICE qui a démontré son favoritisme dans cette affaire en usant d’un MOP de dernière minute pour annuler des années de procédure.
Dans tous les cas, je tiens à vous faire parvenir l’intégralité des pièces des deux dossiers depuis 2001 afin que l’ensemble de mes droits soient respectés comme le prévoit le CJA auquel personne ne devrait pouvoir se dérober par certaines astuces procédurales.
Veuillez agréer Monsieur le Président l’expression de mes salutations distinguées.
VERDI Patrice
PS : IL existe une classification des Fonctionnaires à CANNES :
Ceux qui commettent des délits à caractère sexuel et qui sont inculpés ou pas à moyen ou long terme.
Ceux qui dénoncent des crimes à caractère sexuel et qui perdent curieusement toute fonction sociale peu de temps après.
PS2 : Je me réserve le droit de diffuser cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient établies dans ce dossier.
Tags: CAA MARSEILLE, LEGER Jacques
Monsieur VERDI Patrice Cannes la Bocca le 25/01/10
à
Monsieur le Président Jacques LEGER
Cour Administrative d’Appel de Marseille
45 boulevard Paul-Peytral
13291 Marseille Cedex 06
Téléphone : 04 91 04 45 45
Télécopie : 04 91 04 45 00
Courriel : greffe.caa-marseille@juradm.fr
Monsieur le Président,
J’ai reçu le 19/10/09 une LR qui me préconisait subitement l’assistance d’un avocat dans l’affaire N° 09MA03146 sous peine d’irrecevabilité de ma requête pour excès de pouvoir contre la ville de CANNES dans un délai très court d’un mois.
Je tiens à vous préciser que ce courrier ne me préconisait pas paradoxalement l’assistance d’un avocat concernant le dossier N° 09MA03147 qui est également enregistré par vos instances pour excès de pouvoir contre l’administration CANNOISE à laquelle je demande également 1 Million d’euros de dommages et intérêts pour le délit réitéré pendant des années de retard de paiement de mes indemnités mensuelles sur ordre de subordination ou simplement par volonté personnelle délictuelle du receveur percepteur municipal qui a entraîné des problèmes sociaux discriminatoires totalement probants et inadmissibles.
La CAA de Marseille a donc légalement tenté de rendre irrecevable mes plaintes après les avoir enregistrées.
Je viens de recevoir les quelques pièces du mémoire en défense concernant les deux affaires ;
Il apparaît clairement que la Ville de CANNES ne tient pas à aborder les sujets relatifs à tous mes courriers qui insistent sur la violation de mes droits de fonctionnaires mais aussi de père de famille et de citoyen sans chercher à comprendre une quelconque causalité qui expliquerait le lien de cette conjuration politique entre mon exclusion sociale, les réseaux pédophiles et l’omerta publique liée à ce problème sociologique contemporain qui a été résumé avec perspicacité sur la toile par l’association Princesses de CROY et Massimo Lancellotti depuis l’URL suivante :
http://droitfondamental.eu/001-festival_de_Cannes_pour_un_policier_municipal___fr.htm
Il n’existe donc à mon sens qu’une seule explication probable :
La défense tient à régler le problème sans en aborder son exhaustivité sur le fond social du problème bien évidemment avec l’accord tacite de certaines autorités administratives ou politiques qui tiennent à régler le problème aussi rapidement que le TA de NICE qui a démontré son favoritisme dans cette affaire en usant d’un MOP de dernière minute pour annuler des années de procédure.
Dans tous les cas, je tiens à vous faire parvenir l’intégralité des pièces des deux dossiers depuis 2001 afin que l’ensemble de mes droits soient respectés comme le prévoit le CJA auquel personne ne devrait pouvoir se dérober par certaines astuces procédurales.
Veuillez agréer Monsieur le Président l’expression de mes salutations distinguées.
VERDI Patrice
PS : IL existe une classification des Fonctionnaires à CANNES :
Ceux qui commettent des délits à caractère sexuel et qui sont inculpés ou pas à moyen ou long terme.
Ceux qui dénoncent des crimes à caractère sexuel et qui perdent curieusement toute fonction sociale peu de temps après.
PS2 : Je me réserve le droit de diffuser cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient établies dans ce dossier.
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lundi 10 août 2009
PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN
PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN
Incroyable, donc faux ?
Ce n’est pas la première fois que des adultes ou des mineurs affirment avoir participé ou assisté à des viols collectifs d’enfants qui s’achevaient par leur mise à mort. Aucune enquête digne de se nom n’a été menée pour vérifier le bien-fondé de ces déclarations, en fonction d’un dogme effarant : c’est incroyable, donc c’est de l’affabulation. Sans se demander, par exemple, comment des mineurs très jeunes pouvaient inventer des scènes (et pourquoi l’auraient-ils fait ?) qui ressemblent fort à ce que nous savons des messes noires. Voici quelques extraits de témoignages qui sont restés méprisés par la justice. Nous avons simplement changé les prénoms de ceux qui ont voulu briser le silence : Fabrice, cinq ans, évoque les cérémonies auxquelles son père l’emmenait :
Question : " Y avait-il d’autres enfants dans ces réunions ? " " Oui. " " Et quel âge avaient-ils ? " " Oh, je sais pas, moi. De deux jusqu’à quinze ans, parce qu’à quinze ans, ils les tuaient. Ah, j’ai oublié de dire cette partie. Un jour, ils m’avaient montré un enfant qui était mort, qui avait quinze ans, et il était dans un genre de truc que tu mets dans les cimetières, tu sais, ce genre de boîte que tu mets les gens dedans, tu fermes la boîte et tu les mets dans le cimetière. " " Et est-ce que tu connaissais cet enfant ? " " Non, mais après, ils m’ont dit quand tu auras quinze ans ce sera pareil pour toi. " " Est-ce qu’ils t’ont dit pourquoi ? " " Non, mais j’ai compris pourquoi. Parce qu’ils tuent chaque enfant juste qu’ils ont quinze ans, parce qu’après il y a un drôle de truc qui est ? ? ? ? ? ?. " " Combien d’adultes étaient dans ces réunions, à peu près ? " " · peu près, j’sais pas, moi. Y en a dans les quinzaine, vingtaine, douzaine ou onzaine. "… " J’avais pas parlé (à ma mère) parce qu’ils avaient dit qu’ils allaient me tuer si je parle. " " Ça t’a fait peur, quand ils t’ont dit ça ? " " Oui. Et C. m’avait attaché pour que M. puisse me taper. " " Est-ce que M. t’a tapé ? " " Oui, et l’électricité aussi " " Où est-ce qu’il t’a tapé ? " " Sur la tête ."
Malgré les nombreux certificats médicaux qui attestent des violences subies par Fabrice, un jugement imposera un droit de visite au père. Condamnée à de la prison ferme pour non-présentation d’enfant, la mère a fui avec son fils à l’étranger.
Autre affaire. Paul, douze ans, dénonce plusieurs membres de sa famille agissant au sein d’un groupe sectaire, de tendance sataniste : " Ma marraine est entrée avec un bébé de quelques mois et elle l’a donné au grand-père. Le grand père a fait passer le bébé et il m’a donné un grand couteau avec des signes comme des lettres en bâton. Il m’a pris la main et il dirigea le couteau vers le bébé et on a tué le bébé. Il a récupéré le sang et nous l’avons bu un à un. Le grand-père m’a emmené dans l’ancienne maison de sa mère. Il a posé le bébé sur le lavabo en pierre et a repris le même couteau qu’il avait pris pour la cérémonie du sacrifice, il a récupéré une fois encore le sang et a commencé à découper l’enfant.".
La sour de Paul, Mélanie, treize ans, dit avoir été témoin de scènes semblables : " Ils ont attaché un enfant sur une chaise. Ils ont mis un bandeau sur la bouche de l’enfant pour l’empêcher de crier. Ils m’ont dit de faire bouillir de l’eau (elle cite le nom des adultes présents) pour le brûler. B. regardait, prit une ceinture et frappa l’enfant avec. Ils l’ont violé. Tout ceci était filmé par J. J’ai assisté à des tortures, il y avait comme enfant N., une petite fille brune, un petit garçon et un petit garçon brun. "
Les enquêteurs ont estimé qu’" il se pourrait que (les enfants) aient alors inventé cette histoire guidés par les réflexions de leur mère ". La parole des enfants niée, l’affaire a été ramenée à un banal conflit parental pour la garde des enfants. Seule une enquête digne de ce nom aurait pu permettre d’écarter l’hypothèse d’une secte criminelle.
Même incrédulité lorsque Farid, un jeune adulte d’origine algérienne, évoque le calvaire qu’il a subi à l’âge de onze ans. Dragué sur la Foire du Trône, il est invité à des jeux de rôles par un individu déjà condamné pour attentat aux mours sur mineur. Piégé, il devient l’esclave sexuel des membres au sein d’un groupe baptisé " Alliance Kripten ", qui se réunit en sous-sol dans le quartier Saint-Lazare. Fouetté, brûlé à l’acide, Farid se retrouve aux urgences, à l’hôpital. 2 500 cm2 de sa peau sont brûlés au 3e degré. Menacé de mort, il n’a pas parlé avant d’être majeur. Aujourd’hui, il évoque ses jeunes compagnons de souffrance. Deux auraient été tués au cours de cérémonies en Belgique. Le réseau Kripten rayonnerait sur la France et le Benelux. Farid dit : " Je sais que la secte existe toujours sous un autre nom. Je sais qu’aujourd’hui d’autres enfants sont toujours prostitués à Paris. " En 1986 et 1988, plusieurs victimes du réseau Kripten ont porté plainte. Certaines ont parlé de Farid. L’affaire a été classée sans suite.
En marge de l’affaire Dutroux, en Belgique, le témoin X1 (voir ci-contre), Régina Louf, a révélé le calvaire de Christina Van Hees, une jeune fille, violée et torturée à mort en 1984 par un groupe d’adultes, dans une champignonnière. Prostituée dès son plus jeune âge, Régina, elle-même mineure, dit avoir été contrainte de participer au meurtre. Elle a donné aux enquêteurs des détails inédits sur le crime. Les restes calcinés de la victime ont été retrouvés dans la champignonnière. Mais Régina Louf a été déclarée folle et le meurtre de Christina Van Hess reste impuni.
En France, l’une des enfants identifiées sur le cédérom pédocriminel de Zandvoort (révélé par l’Humanité le 24 février 2000), aujourd’hui adulte, affirme avoir été contrainte de participer au meurtre d’un bébé, au cours d’une cérémonie sataniste. Une enquête serait en cours.
S. G.
Incroyable, donc faux ?
Ce n’est pas la première fois que des adultes ou des mineurs affirment avoir participé ou assisté à des viols collectifs d’enfants qui s’achevaient par leur mise à mort. Aucune enquête digne de se nom n’a été menée pour vérifier le bien-fondé de ces déclarations, en fonction d’un dogme effarant : c’est incroyable, donc c’est de l’affabulation. Sans se demander, par exemple, comment des mineurs très jeunes pouvaient inventer des scènes (et pourquoi l’auraient-ils fait ?) qui ressemblent fort à ce que nous savons des messes noires. Voici quelques extraits de témoignages qui sont restés méprisés par la justice. Nous avons simplement changé les prénoms de ceux qui ont voulu briser le silence : Fabrice, cinq ans, évoque les cérémonies auxquelles son père l’emmenait :
Question : " Y avait-il d’autres enfants dans ces réunions ? " " Oui. " " Et quel âge avaient-ils ? " " Oh, je sais pas, moi. De deux jusqu’à quinze ans, parce qu’à quinze ans, ils les tuaient. Ah, j’ai oublié de dire cette partie. Un jour, ils m’avaient montré un enfant qui était mort, qui avait quinze ans, et il était dans un genre de truc que tu mets dans les cimetières, tu sais, ce genre de boîte que tu mets les gens dedans, tu fermes la boîte et tu les mets dans le cimetière. " " Et est-ce que tu connaissais cet enfant ? " " Non, mais après, ils m’ont dit quand tu auras quinze ans ce sera pareil pour toi. " " Est-ce qu’ils t’ont dit pourquoi ? " " Non, mais j’ai compris pourquoi. Parce qu’ils tuent chaque enfant juste qu’ils ont quinze ans, parce qu’après il y a un drôle de truc qui est ? ? ? ? ? ?. " " Combien d’adultes étaient dans ces réunions, à peu près ? " " · peu près, j’sais pas, moi. Y en a dans les quinzaine, vingtaine, douzaine ou onzaine. "… " J’avais pas parlé (à ma mère) parce qu’ils avaient dit qu’ils allaient me tuer si je parle. " " Ça t’a fait peur, quand ils t’ont dit ça ? " " Oui. Et C. m’avait attaché pour que M. puisse me taper. " " Est-ce que M. t’a tapé ? " " Oui, et l’électricité aussi " " Où est-ce qu’il t’a tapé ? " " Sur la tête ."
Malgré les nombreux certificats médicaux qui attestent des violences subies par Fabrice, un jugement imposera un droit de visite au père. Condamnée à de la prison ferme pour non-présentation d’enfant, la mère a fui avec son fils à l’étranger.
Autre affaire. Paul, douze ans, dénonce plusieurs membres de sa famille agissant au sein d’un groupe sectaire, de tendance sataniste : " Ma marraine est entrée avec un bébé de quelques mois et elle l’a donné au grand-père. Le grand père a fait passer le bébé et il m’a donné un grand couteau avec des signes comme des lettres en bâton. Il m’a pris la main et il dirigea le couteau vers le bébé et on a tué le bébé. Il a récupéré le sang et nous l’avons bu un à un. Le grand-père m’a emmené dans l’ancienne maison de sa mère. Il a posé le bébé sur le lavabo en pierre et a repris le même couteau qu’il avait pris pour la cérémonie du sacrifice, il a récupéré une fois encore le sang et a commencé à découper l’enfant.".
La sour de Paul, Mélanie, treize ans, dit avoir été témoin de scènes semblables : " Ils ont attaché un enfant sur une chaise. Ils ont mis un bandeau sur la bouche de l’enfant pour l’empêcher de crier. Ils m’ont dit de faire bouillir de l’eau (elle cite le nom des adultes présents) pour le brûler. B. regardait, prit une ceinture et frappa l’enfant avec. Ils l’ont violé. Tout ceci était filmé par J. J’ai assisté à des tortures, il y avait comme enfant N., une petite fille brune, un petit garçon et un petit garçon brun. "
Les enquêteurs ont estimé qu’" il se pourrait que (les enfants) aient alors inventé cette histoire guidés par les réflexions de leur mère ". La parole des enfants niée, l’affaire a été ramenée à un banal conflit parental pour la garde des enfants. Seule une enquête digne de ce nom aurait pu permettre d’écarter l’hypothèse d’une secte criminelle.
Même incrédulité lorsque Farid, un jeune adulte d’origine algérienne, évoque le calvaire qu’il a subi à l’âge de onze ans. Dragué sur la Foire du Trône, il est invité à des jeux de rôles par un individu déjà condamné pour attentat aux mours sur mineur. Piégé, il devient l’esclave sexuel des membres au sein d’un groupe baptisé " Alliance Kripten ", qui se réunit en sous-sol dans le quartier Saint-Lazare. Fouetté, brûlé à l’acide, Farid se retrouve aux urgences, à l’hôpital. 2 500 cm2 de sa peau sont brûlés au 3e degré. Menacé de mort, il n’a pas parlé avant d’être majeur. Aujourd’hui, il évoque ses jeunes compagnons de souffrance. Deux auraient été tués au cours de cérémonies en Belgique. Le réseau Kripten rayonnerait sur la France et le Benelux. Farid dit : " Je sais que la secte existe toujours sous un autre nom. Je sais qu’aujourd’hui d’autres enfants sont toujours prostitués à Paris. " En 1986 et 1988, plusieurs victimes du réseau Kripten ont porté plainte. Certaines ont parlé de Farid. L’affaire a été classée sans suite.
En marge de l’affaire Dutroux, en Belgique, le témoin X1 (voir ci-contre), Régina Louf, a révélé le calvaire de Christina Van Hees, une jeune fille, violée et torturée à mort en 1984 par un groupe d’adultes, dans une champignonnière. Prostituée dès son plus jeune âge, Régina, elle-même mineure, dit avoir été contrainte de participer au meurtre. Elle a donné aux enquêteurs des détails inédits sur le crime. Les restes calcinés de la victime ont été retrouvés dans la champignonnière. Mais Régina Louf a été déclarée folle et le meurtre de Christina Van Hess reste impuni.
En France, l’une des enfants identifiées sur le cédérom pédocriminel de Zandvoort (révélé par l’Humanité le 24 février 2000), aujourd’hui adulte, affirme avoir été contrainte de participer au meurtre d’un bébé, au cours d’une cérémonie sataniste. Une enquête serait en cours.
S. G.
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Incroyable, donc faux ?
Ce n’est pas la première fois que des adultes ou des mineurs affirment avoir participé ou assisté à des viols collectifs d’enfants qui s’achevaient par leur mise à mort. Aucune enquête digne de se nom n’a été menée pour vérifier le bien-fondé de ces déclarations, en fonction d’un dogme effarant : c’est incroyable, donc c’est de l’affabulation. Sans se demander, par exemple, comment des mineurs très jeunes pouvaient inventer des scènes (et pourquoi l’auraient-ils fait ?) qui ressemblent fort à ce que nous savons des messes noires. Voici quelques extraits de témoignages qui sont restés méprisés par la justice. Nous avons simplement changé les prénoms de ceux qui ont voulu briser le silence : Fabrice, cinq ans, évoque les cérémonies auxquelles son père l’emmenait :
Question : " Y avait-il d’autres enfants dans ces réunions ? " " Oui. " " Et quel âge avaient-ils ? " " Oh, je sais pas, moi. De deux jusqu’à quinze ans, parce qu’à quinze ans, ils les tuaient. Ah, j’ai oublié de dire cette partie. Un jour, ils m’avaient montré un enfant qui était mort, qui avait quinze ans, et il était dans un genre de truc que tu mets dans les cimetières, tu sais, ce genre de boîte que tu mets les gens dedans, tu fermes la boîte et tu les mets dans le cimetière. " " Et est-ce que tu connaissais cet enfant ? " " Non, mais après, ils m’ont dit quand tu auras quinze ans ce sera pareil pour toi. " " Est-ce qu’ils t’ont dit pourquoi ? " " Non, mais j’ai compris pourquoi. Parce qu’ils tuent chaque enfant juste qu’ils ont quinze ans, parce qu’après il y a un drôle de truc qui est ? ? ? ? ? ?. " " Combien d’adultes étaient dans ces réunions, à peu près ? " " · peu près, j’sais pas, moi. Y en a dans les quinzaine, vingtaine, douzaine ou onzaine. "… " J’avais pas parlé (à ma mère) parce qu’ils avaient dit qu’ils allaient me tuer si je parle. " " Ça t’a fait peur, quand ils t’ont dit ça ? " " Oui. Et C. m’avait attaché pour que M. puisse me taper. " " Est-ce que M. t’a tapé ? " " Oui, et l’électricité aussi " " Où est-ce qu’il t’a tapé ? " " Sur la tête ."
Malgré les nombreux certificats médicaux qui attestent des violences subies par Fabrice, un jugement imposera un droit de visite au père. Condamnée à de la prison ferme pour non-présentation d’enfant, la mère a fui avec son fils à l’étranger.
Autre affaire. Paul, douze ans, dénonce plusieurs membres de sa famille agissant au sein d’un groupe sectaire, de tendance sataniste : " Ma marraine est entrée avec un bébé de quelques mois et elle l’a donné au grand-père. Le grand père a fait passer le bébé et il m’a donné un grand couteau avec des signes comme des lettres en bâton. Il m’a pris la main et il dirigea le couteau vers le bébé et on a tué le bébé. Il a récupéré le sang et nous l’avons bu un à un. Le grand-père m’a emmené dans l’ancienne maison de sa mère. Il a posé le bébé sur le lavabo en pierre et a repris le même couteau qu’il avait pris pour la cérémonie du sacrifice, il a récupéré une fois encore le sang et a commencé à découper l’enfant.".
La sour de Paul, Mélanie, treize ans, dit avoir été témoin de scènes semblables : " Ils ont attaché un enfant sur une chaise. Ils ont mis un bandeau sur la bouche de l’enfant pour l’empêcher de crier. Ils m’ont dit de faire bouillir de l’eau (elle cite le nom des adultes présents) pour le brûler. B. regardait, prit une ceinture et frappa l’enfant avec. Ils l’ont violé. Tout ceci était filmé par J. J’ai assisté à des tortures, il y avait comme enfant N., une petite fille brune, un petit garçon et un petit garçon brun. "
Les enquêteurs ont estimé qu’" il se pourrait que (les enfants) aient alors inventé cette histoire guidés par les réflexions de leur mère ". La parole des enfants niée, l’affaire a été ramenée à un banal conflit parental pour la garde des enfants. Seule une enquête digne de ce nom aurait pu permettre d’écarter l’hypothèse d’une secte criminelle.
Même incrédulité lorsque Farid, un jeune adulte d’origine algérienne, évoque le calvaire qu’il a subi à l’âge de onze ans. Dragué sur la Foire du Trône, il est invité à des jeux de rôles par un individu déjà condamné pour attentat aux mours sur mineur. Piégé, il devient l’esclave sexuel des membres au sein d’un groupe baptisé " Alliance Kripten ", qui se réunit en sous-sol dans le quartier Saint-Lazare. Fouetté, brûlé à l’acide, Farid se retrouve aux urgences, à l’hôpital. 2 500 cm2 de sa peau sont brûlés au 3e degré. Menacé de mort, il n’a pas parlé avant d’être majeur. Aujourd’hui, il évoque ses jeunes compagnons de souffrance. Deux auraient été tués au cours de cérémonies en Belgique. Le réseau Kripten rayonnerait sur la France et le Benelux. Farid dit : " Je sais que la secte existe toujours sous un autre nom. Je sais qu’aujourd’hui d’autres enfants sont toujours prostitués à Paris. " En 1986 et 1988, plusieurs victimes du réseau Kripten ont porté plainte. Certaines ont parlé de Farid. L’affaire a été classée sans suite.
En marge de l’affaire Dutroux, en Belgique, le témoin X1 (voir ci-contre), Régina Louf, a révélé le calvaire de Christina Van Hees, une jeune fille, violée et torturée à mort en 1984 par un groupe d’adultes, dans une champignonnière. Prostituée dès son plus jeune âge, Régina, elle-même mineure, dit avoir été contrainte de participer au meurtre. Elle a donné aux enquêteurs des détails inédits sur le crime. Les restes calcinés de la victime ont été retrouvés dans la champignonnière. Mais Régina Louf a été déclarée folle et le meurtre de Christina Van Hess reste impuni.
En France, l’une des enfants identifiées sur le cédérom pédocriminel de Zandvoort (révélé par l’Humanité le 24 février 2000), aujourd’hui adulte, affirme avoir été contrainte de participer au meurtre d’un bébé, au cours d’une cérémonie sataniste. Une enquête serait en cours.
S. G.
Incroyable, donc faux ?
Ce n’est pas la première fois que des adultes ou des mineurs affirment avoir participé ou assisté à des viols collectifs d’enfants qui s’achevaient par leur mise à mort. Aucune enquête digne de se nom n’a été menée pour vérifier le bien-fondé de ces déclarations, en fonction d’un dogme effarant : c’est incroyable, donc c’est de l’affabulation. Sans se demander, par exemple, comment des mineurs très jeunes pouvaient inventer des scènes (et pourquoi l’auraient-ils fait ?) qui ressemblent fort à ce que nous savons des messes noires. Voici quelques extraits de témoignages qui sont restés méprisés par la justice. Nous avons simplement changé les prénoms de ceux qui ont voulu briser le silence : Fabrice, cinq ans, évoque les cérémonies auxquelles son père l’emmenait :
Question : " Y avait-il d’autres enfants dans ces réunions ? " " Oui. " " Et quel âge avaient-ils ? " " Oh, je sais pas, moi. De deux jusqu’à quinze ans, parce qu’à quinze ans, ils les tuaient. Ah, j’ai oublié de dire cette partie. Un jour, ils m’avaient montré un enfant qui était mort, qui avait quinze ans, et il était dans un genre de truc que tu mets dans les cimetières, tu sais, ce genre de boîte que tu mets les gens dedans, tu fermes la boîte et tu les mets dans le cimetière. " " Et est-ce que tu connaissais cet enfant ? " " Non, mais après, ils m’ont dit quand tu auras quinze ans ce sera pareil pour toi. " " Est-ce qu’ils t’ont dit pourquoi ? " " Non, mais j’ai compris pourquoi. Parce qu’ils tuent chaque enfant juste qu’ils ont quinze ans, parce qu’après il y a un drôle de truc qui est ? ? ? ? ? ?. " " Combien d’adultes étaient dans ces réunions, à peu près ? " " · peu près, j’sais pas, moi. Y en a dans les quinzaine, vingtaine, douzaine ou onzaine. "… " J’avais pas parlé (à ma mère) parce qu’ils avaient dit qu’ils allaient me tuer si je parle. " " Ça t’a fait peur, quand ils t’ont dit ça ? " " Oui. Et C. m’avait attaché pour que M. puisse me taper. " " Est-ce que M. t’a tapé ? " " Oui, et l’électricité aussi " " Où est-ce qu’il t’a tapé ? " " Sur la tête ."
Malgré les nombreux certificats médicaux qui attestent des violences subies par Fabrice, un jugement imposera un droit de visite au père. Condamnée à de la prison ferme pour non-présentation d’enfant, la mère a fui avec son fils à l’étranger.
Autre affaire. Paul, douze ans, dénonce plusieurs membres de sa famille agissant au sein d’un groupe sectaire, de tendance sataniste : " Ma marraine est entrée avec un bébé de quelques mois et elle l’a donné au grand-père. Le grand père a fait passer le bébé et il m’a donné un grand couteau avec des signes comme des lettres en bâton. Il m’a pris la main et il dirigea le couteau vers le bébé et on a tué le bébé. Il a récupéré le sang et nous l’avons bu un à un. Le grand-père m’a emmené dans l’ancienne maison de sa mère. Il a posé le bébé sur le lavabo en pierre et a repris le même couteau qu’il avait pris pour la cérémonie du sacrifice, il a récupéré une fois encore le sang et a commencé à découper l’enfant.".
La sour de Paul, Mélanie, treize ans, dit avoir été témoin de scènes semblables : " Ils ont attaché un enfant sur une chaise. Ils ont mis un bandeau sur la bouche de l’enfant pour l’empêcher de crier. Ils m’ont dit de faire bouillir de l’eau (elle cite le nom des adultes présents) pour le brûler. B. regardait, prit une ceinture et frappa l’enfant avec. Ils l’ont violé. Tout ceci était filmé par J. J’ai assisté à des tortures, il y avait comme enfant N., une petite fille brune, un petit garçon et un petit garçon brun. "
Les enquêteurs ont estimé qu’" il se pourrait que (les enfants) aient alors inventé cette histoire guidés par les réflexions de leur mère ". La parole des enfants niée, l’affaire a été ramenée à un banal conflit parental pour la garde des enfants. Seule une enquête digne de ce nom aurait pu permettre d’écarter l’hypothèse d’une secte criminelle.
Même incrédulité lorsque Farid, un jeune adulte d’origine algérienne, évoque le calvaire qu’il a subi à l’âge de onze ans. Dragué sur la Foire du Trône, il est invité à des jeux de rôles par un individu déjà condamné pour attentat aux mours sur mineur. Piégé, il devient l’esclave sexuel des membres au sein d’un groupe baptisé " Alliance Kripten ", qui se réunit en sous-sol dans le quartier Saint-Lazare. Fouetté, brûlé à l’acide, Farid se retrouve aux urgences, à l’hôpital. 2 500 cm2 de sa peau sont brûlés au 3e degré. Menacé de mort, il n’a pas parlé avant d’être majeur. Aujourd’hui, il évoque ses jeunes compagnons de souffrance. Deux auraient été tués au cours de cérémonies en Belgique. Le réseau Kripten rayonnerait sur la France et le Benelux. Farid dit : " Je sais que la secte existe toujours sous un autre nom. Je sais qu’aujourd’hui d’autres enfants sont toujours prostitués à Paris. " En 1986 et 1988, plusieurs victimes du réseau Kripten ont porté plainte. Certaines ont parlé de Farid. L’affaire a été classée sans suite.
En marge de l’affaire Dutroux, en Belgique, le témoin X1 (voir ci-contre), Régina Louf, a révélé le calvaire de Christina Van Hees, une jeune fille, violée et torturée à mort en 1984 par un groupe d’adultes, dans une champignonnière. Prostituée dès son plus jeune âge, Régina, elle-même mineure, dit avoir été contrainte de participer au meurtre. Elle a donné aux enquêteurs des détails inédits sur le crime. Les restes calcinés de la victime ont été retrouvés dans la champignonnière. Mais Régina Louf a été déclarée folle et le meurtre de Christina Van Hess reste impuni.
En France, l’une des enfants identifiées sur le cédérom pédocriminel de Zandvoort (révélé par l’Humanité le 24 février 2000), aujourd’hui adulte, affirme avoir été contrainte de participer au meurtre d’un bébé, au cours d’une cérémonie sataniste. Une enquête serait en cours.
S. G.
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PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN
PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN
Incroyable, donc faux ?
Ce n’est pas la première fois que des adultes ou des mineurs affirment avoir participé ou assisté à des viols collectifs d’enfants qui s’achevaient par leur mise à mort. Aucune enquête digne de se nom n’a été menée pour vérifier le bien-fondé de ces déclarations, en fonction d’un dogme effarant : c’est incroyable, donc c’est de l’affabulation. Sans se demander, par exemple, comment des mineurs très jeunes pouvaient inventer des scènes (et pourquoi l’auraient-ils fait ?) qui ressemblent fort à ce que nous savons des messes noires. Voici quelques extraits de témoignages qui sont restés méprisés par la justice. Nous avons simplement changé les prénoms de ceux qui ont voulu briser le silence : Fabrice, cinq ans, évoque les cérémonies auxquelles son père l’emmenait :
Question : " Y avait-il d’autres enfants dans ces réunions ? " " Oui. " " Et quel âge avaient-ils ? " " Oh, je sais pas, moi. De deux jusqu’à quinze ans, parce qu’à quinze ans, ils les tuaient. Ah, j’ai oublié de dire cette partie. Un jour, ils m’avaient montré un enfant qui était mort, qui avait quinze ans, et il était dans un genre de truc que tu mets dans les cimetières, tu sais, ce genre de boîte que tu mets les gens dedans, tu fermes la boîte et tu les mets dans le cimetière. " " Et est-ce que tu connaissais cet enfant ? " " Non, mais après, ils m’ont dit quand tu auras quinze ans ce sera pareil pour toi. " " Est-ce qu’ils t’ont dit pourquoi ? " " Non, mais j’ai compris pourquoi. Parce qu’ils tuent chaque enfant juste qu’ils ont quinze ans, parce qu’après il y a un drôle de truc qui est ? ? ? ? ? ?. " " Combien d’adultes étaient dans ces réunions, à peu près ? " " · peu près, j’sais pas, moi. Y en a dans les quinzaine, vingtaine, douzaine ou onzaine. "… " J’avais pas parlé (à ma mère) parce qu’ils avaient dit qu’ils allaient me tuer si je parle. " " Ça t’a fait peur, quand ils t’ont dit ça ? " " Oui. Et C. m’avait attaché pour que M. puisse me taper. " " Est-ce que M. t’a tapé ? " " Oui, et l’électricité aussi " " Où est-ce qu’il t’a tapé ? " " Sur la tête ."
Malgré les nombreux certificats médicaux qui attestent des violences subies par Fabrice, un jugement imposera un droit de visite au père. Condamnée à de la prison ferme pour non-présentation d’enfant, la mère a fui avec son fils à l’étranger.
Autre affaire. Paul, douze ans, dénonce plusieurs membres de sa famille agissant au sein d’un groupe sectaire, de tendance sataniste : " Ma marraine est entrée avec un bébé de quelques mois et elle l’a donné au grand-père. Le grand père a fait passer le bébé et il m’a donné un grand couteau avec des signes comme des lettres en bâton. Il m’a pris la main et il dirigea le couteau vers le bébé et on a tué le bébé. Il a récupéré le sang et nous l’avons bu un à un. Le grand-père m’a emmené dans l’ancienne maison de sa mère. Il a posé le bébé sur le lavabo en pierre et a repris le même couteau qu’il avait pris pour la cérémonie du sacrifice, il a récupéré une fois encore le sang et a commencé à découper l’enfant.".
La sour de Paul, Mélanie, treize ans, dit avoir été témoin de scènes semblables : " Ils ont attaché un enfant sur une chaise. Ils ont mis un bandeau sur la bouche de l’enfant pour l’empêcher de crier. Ils m’ont dit de faire bouillir de l’eau (elle cite le nom des adultes présents) pour le brûler. B. regardait, prit une ceinture et frappa l’enfant avec. Ils l’ont violé. Tout ceci était filmé par J. J’ai assisté à des tortures, il y avait comme enfant N., une petite fille brune, un petit garçon et un petit garçon brun. "
Les enquêteurs ont estimé qu’" il se pourrait que (les enfants) aient alors inventé cette histoire guidés par les réflexions de leur mère ". La parole des enfants niée, l’affaire a été ramenée à un banal conflit parental pour la garde des enfants. Seule une enquête digne de ce nom aurait pu permettre d’écarter l’hypothèse d’une secte criminelle.
Même incrédulité lorsque Farid, un jeune adulte d’origine algérienne, évoque le calvaire qu’il a subi à l’âge de onze ans. Dragué sur la Foire du Trône, il est invité à des jeux de rôles par un individu déjà condamné pour attentat aux mours sur mineur. Piégé, il devient l’esclave sexuel des membres au sein d’un groupe baptisé " Alliance Kripten ", qui se réunit en sous-sol dans le quartier Saint-Lazare. Fouetté, brûlé à l’acide, Farid se retrouve aux urgences, à l’hôpital. 2 500 cm2 de sa peau sont brûlés au 3e degré. Menacé de mort, il n’a pas parlé avant d’être majeur. Aujourd’hui, il évoque ses jeunes compagnons de souffrance. Deux auraient été tués au cours de cérémonies en Belgique. Le réseau Kripten rayonnerait sur la France et le Benelux. Farid dit : " Je sais que la secte existe toujours sous un autre nom. Je sais qu’aujourd’hui d’autres enfants sont toujours prostitués à Paris. " En 1986 et 1988, plusieurs victimes du réseau Kripten ont porté plainte. Certaines ont parlé de Farid. L’affaire a été classée sans suite.
En marge de l’affaire Dutroux, en Belgique, le témoin X1 (voir ci-contre), Régina Louf, a révélé le calvaire de Christina Van Hees, une jeune fille, violée et torturée à mort en 1984 par un groupe d’adultes, dans une champignonnière. Prostituée dès son plus jeune âge, Régina, elle-même mineure, dit avoir été contrainte de participer au meurtre. Elle a donné aux enquêteurs des détails inédits sur le crime. Les restes calcinés de la victime ont été retrouvés dans la champignonnière. Mais Régina Louf a été déclarée folle et le meurtre de Christina Van Hess reste impuni.
En France, l’une des enfants identifiées sur le cédérom pédocriminel de Zandvoort (révélé par l’Humanité le 24 février 2000), aujourd’hui adulte, affirme avoir été contrainte de participer au meurtre d’un bébé, au cours d’une cérémonie sataniste. Une enquête serait en cours.
S. G.
Incroyable, donc faux ?
Ce n’est pas la première fois que des adultes ou des mineurs affirment avoir participé ou assisté à des viols collectifs d’enfants qui s’achevaient par leur mise à mort. Aucune enquête digne de se nom n’a été menée pour vérifier le bien-fondé de ces déclarations, en fonction d’un dogme effarant : c’est incroyable, donc c’est de l’affabulation. Sans se demander, par exemple, comment des mineurs très jeunes pouvaient inventer des scènes (et pourquoi l’auraient-ils fait ?) qui ressemblent fort à ce que nous savons des messes noires. Voici quelques extraits de témoignages qui sont restés méprisés par la justice. Nous avons simplement changé les prénoms de ceux qui ont voulu briser le silence : Fabrice, cinq ans, évoque les cérémonies auxquelles son père l’emmenait :
Question : " Y avait-il d’autres enfants dans ces réunions ? " " Oui. " " Et quel âge avaient-ils ? " " Oh, je sais pas, moi. De deux jusqu’à quinze ans, parce qu’à quinze ans, ils les tuaient. Ah, j’ai oublié de dire cette partie. Un jour, ils m’avaient montré un enfant qui était mort, qui avait quinze ans, et il était dans un genre de truc que tu mets dans les cimetières, tu sais, ce genre de boîte que tu mets les gens dedans, tu fermes la boîte et tu les mets dans le cimetière. " " Et est-ce que tu connaissais cet enfant ? " " Non, mais après, ils m’ont dit quand tu auras quinze ans ce sera pareil pour toi. " " Est-ce qu’ils t’ont dit pourquoi ? " " Non, mais j’ai compris pourquoi. Parce qu’ils tuent chaque enfant juste qu’ils ont quinze ans, parce qu’après il y a un drôle de truc qui est ? ? ? ? ? ?. " " Combien d’adultes étaient dans ces réunions, à peu près ? " " · peu près, j’sais pas, moi. Y en a dans les quinzaine, vingtaine, douzaine ou onzaine. "… " J’avais pas parlé (à ma mère) parce qu’ils avaient dit qu’ils allaient me tuer si je parle. " " Ça t’a fait peur, quand ils t’ont dit ça ? " " Oui. Et C. m’avait attaché pour que M. puisse me taper. " " Est-ce que M. t’a tapé ? " " Oui, et l’électricité aussi " " Où est-ce qu’il t’a tapé ? " " Sur la tête ."
Malgré les nombreux certificats médicaux qui attestent des violences subies par Fabrice, un jugement imposera un droit de visite au père. Condamnée à de la prison ferme pour non-présentation d’enfant, la mère a fui avec son fils à l’étranger.
Autre affaire. Paul, douze ans, dénonce plusieurs membres de sa famille agissant au sein d’un groupe sectaire, de tendance sataniste : " Ma marraine est entrée avec un bébé de quelques mois et elle l’a donné au grand-père. Le grand père a fait passer le bébé et il m’a donné un grand couteau avec des signes comme des lettres en bâton. Il m’a pris la main et il dirigea le couteau vers le bébé et on a tué le bébé. Il a récupéré le sang et nous l’avons bu un à un. Le grand-père m’a emmené dans l’ancienne maison de sa mère. Il a posé le bébé sur le lavabo en pierre et a repris le même couteau qu’il avait pris pour la cérémonie du sacrifice, il a récupéré une fois encore le sang et a commencé à découper l’enfant.".
La sour de Paul, Mélanie, treize ans, dit avoir été témoin de scènes semblables : " Ils ont attaché un enfant sur une chaise. Ils ont mis un bandeau sur la bouche de l’enfant pour l’empêcher de crier. Ils m’ont dit de faire bouillir de l’eau (elle cite le nom des adultes présents) pour le brûler. B. regardait, prit une ceinture et frappa l’enfant avec. Ils l’ont violé. Tout ceci était filmé par J. J’ai assisté à des tortures, il y avait comme enfant N., une petite fille brune, un petit garçon et un petit garçon brun. "
Les enquêteurs ont estimé qu’" il se pourrait que (les enfants) aient alors inventé cette histoire guidés par les réflexions de leur mère ". La parole des enfants niée, l’affaire a été ramenée à un banal conflit parental pour la garde des enfants. Seule une enquête digne de ce nom aurait pu permettre d’écarter l’hypothèse d’une secte criminelle.
Même incrédulité lorsque Farid, un jeune adulte d’origine algérienne, évoque le calvaire qu’il a subi à l’âge de onze ans. Dragué sur la Foire du Trône, il est invité à des jeux de rôles par un individu déjà condamné pour attentat aux mours sur mineur. Piégé, il devient l’esclave sexuel des membres au sein d’un groupe baptisé " Alliance Kripten ", qui se réunit en sous-sol dans le quartier Saint-Lazare. Fouetté, brûlé à l’acide, Farid se retrouve aux urgences, à l’hôpital. 2 500 cm2 de sa peau sont brûlés au 3e degré. Menacé de mort, il n’a pas parlé avant d’être majeur. Aujourd’hui, il évoque ses jeunes compagnons de souffrance. Deux auraient été tués au cours de cérémonies en Belgique. Le réseau Kripten rayonnerait sur la France et le Benelux. Farid dit : " Je sais que la secte existe toujours sous un autre nom. Je sais qu’aujourd’hui d’autres enfants sont toujours prostitués à Paris. " En 1986 et 1988, plusieurs victimes du réseau Kripten ont porté plainte. Certaines ont parlé de Farid. L’affaire a été classée sans suite.
En marge de l’affaire Dutroux, en Belgique, le témoin X1 (voir ci-contre), Régina Louf, a révélé le calvaire de Christina Van Hees, une jeune fille, violée et torturée à mort en 1984 par un groupe d’adultes, dans une champignonnière. Prostituée dès son plus jeune âge, Régina, elle-même mineure, dit avoir été contrainte de participer au meurtre. Elle a donné aux enquêteurs des détails inédits sur le crime. Les restes calcinés de la victime ont été retrouvés dans la champignonnière. Mais Régina Louf a été déclarée folle et le meurtre de Christina Van Hess reste impuni.
En France, l’une des enfants identifiées sur le cédérom pédocriminel de Zandvoort (révélé par l’Humanité le 24 février 2000), aujourd’hui adulte, affirme avoir été contrainte de participer au meurtre d’un bébé, au cours d’une cérémonie sataniste. Une enquête serait en cours.
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AFFAIRE Marcel Vervloesem
AFFAIRE Marcel Vervloesem
CITOYENS REVEILLEZ VOUS Pour le faire taire "ILS" sont prets à tout La cabale à l’encontre de Marcel Vervloesem est survenue en 1998, alors que le Président du Conseil de l’Europe le félicitait pour avoir mis à la lumière l’exploitation sexuelle d’enfants, avec 21 cédéroms de photos de crimes qu’il avait découvert dans la ville de Zandvoort, en Hollande. Les poursuites à son encontre n’ont été retenues que 5 ans plus tard, quand un protégé du présent Ministre de l’intérieur, s’était associé avec le directeurs des achats du E-gouvernement, dans une affaire comprenant la commande d’un enfant moldave à 1000 euros la nuit à partir d’une ville d’où avait opéré un des principaux pédocriminels de Zandvoort. La justice belge a retenu une cabale complémentaire, survenue au moment où une opération internationale la contraignait d’arrêter un pédocriminel, complice d’un membre du réseau Zandvoort. Il sera jugé en toute discrétion et en quatrième vitesse, pendant que Marcel Vervloesem sera incarcéré, laissé sans soins d’un cancer, jusqu’à ce qu’ils développent deux métastases. La confirmation de la condamnation de Marcel Vervloesem à une sentence à laquelle il ne peut survivre, pour des crimes que le corps médical le reconnaît incapable, vient au moment de la découverte que les autorités belges n'ont jamais transmis à la justice française, 20 des 21 CD-ROMS. La décision de faire incarcérer Marcel Vervloesem en dépit de son état de santé, vient au moment où la justice française est sollicitée de rouvrir le dossier, avec les 88.539 pièces que la Belgique avait retenu, en ce compris l’identification d’un magistrat. Signer la petition de soutien
http://droitfondamental.eu/phpbb2/viewtopic.php?p=144#144
CITOYENS REVEILLEZ VOUS Pour le faire taire "ILS" sont prets à tout La cabale à l’encontre de Marcel Vervloesem est survenue en 1998, alors que le Président du Conseil de l’Europe le félicitait pour avoir mis à la lumière l’exploitation sexuelle d’enfants, avec 21 cédéroms de photos de crimes qu’il avait découvert dans la ville de Zandvoort, en Hollande. Les poursuites à son encontre n’ont été retenues que 5 ans plus tard, quand un protégé du présent Ministre de l’intérieur, s’était associé avec le directeurs des achats du E-gouvernement, dans une affaire comprenant la commande d’un enfant moldave à 1000 euros la nuit à partir d’une ville d’où avait opéré un des principaux pédocriminels de Zandvoort. La justice belge a retenu une cabale complémentaire, survenue au moment où une opération internationale la contraignait d’arrêter un pédocriminel, complice d’un membre du réseau Zandvoort. Il sera jugé en toute discrétion et en quatrième vitesse, pendant que Marcel Vervloesem sera incarcéré, laissé sans soins d’un cancer, jusqu’à ce qu’ils développent deux métastases. La confirmation de la condamnation de Marcel Vervloesem à une sentence à laquelle il ne peut survivre, pour des crimes que le corps médical le reconnaît incapable, vient au moment de la découverte que les autorités belges n'ont jamais transmis à la justice française, 20 des 21 CD-ROMS. La décision de faire incarcérer Marcel Vervloesem en dépit de son état de santé, vient au moment où la justice française est sollicitée de rouvrir le dossier, avec les 88.539 pièces que la Belgique avait retenu, en ce compris l’identification d’un magistrat. Signer la petition de soutien
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